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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 mars 2013 (n° TC-029-3/12) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 113.2
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 563 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Benítez
Jacques Richiardi
Anna Estragués Armengol
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 49/2013, 26 mars 2013 (Tribunal de Corts, matière pénale)
Les faits, tels qu'établis par la décision, se sont déroulés le 13 avril 2012, vers 21 h 45, dans un établissement de la ville d'Andorra la Vella. Un client, Amador, assis à une table, a reçu au dos de la main droite un éclat de verre provenant d'une bouteille brisée contre une paroi voisine. La blessure a nécessité plusieurs points de suture. Le prévenu, Águila, de nationalité portugaise et sans antécédents pénaux, se trouvait dans le même établissement, après un différend verbal avec le serveur.
Le rapport médico-légal, daté du 23 août 2011 selon la décision, quantifie le préjudice esthétique à 0,25/7 et le pretium doloris à 1/7. La date de ce rapport est antérieure à celle des faits, incohérence que la décision ne relève pas (non précisé dans la décision). La caisse ORG_1 réclame 857,11 EUR au titre des prestations médicales et salariales versées à la victime, tandis que le Ministère public sollicite, pour Amador, 177,84 EUR de frais médicaux, 1 500 EUR au titre du quantum doloris et 375 EUR au titre du préjudice esthétique.
Le Ministère public retient la qualification de délit majeur de lésions dolosives ayant nécessité un traitement médical postérieur à la première assistance, prévu à l'article 113.2 du Code pénal. Il soutient que le prévenu a saisi une bouteille de bière en verre et l'a lancée contre un mur, provoquant le bris de la bouteille et l'impact d'un fragment sur la main de la victime. Il requiert une peine d'un an d'emprisonnement avec sursis, assorti d'un délai d'épreuve de quatre ans, ainsi que le paiement des dépens.
La défense conteste cette version. Elle soutient que le prévenu a reçu un coup de poing d'un client non identifié, qu'il a heurté le comptoir en reculant et que des bouteilles sont tombées accidentellement. Elle relève par ailleurs qu'aucun témoin n'a déclaré avoir vu le prévenu lancer une bouteille, et demande l'acquittement.
Il convient de noter que le texte fourni comporte un « résumé I.A. » qui ne fait pas partie de la décision et ne doit pas être tenu pour une source de la motivation. La décision a été rendue après audience orale et publique par le Tribunal de Corts, en matière pénale. Le rapporteur mentionné dans les métadonnées est M. Jean-Marie Ferrandez, tandis que le texte désigne M. Jacques Richiardi comme rédacteur de la sentence.
Question de droit
La question posée au tribunal est de nature probatoire : l'accusation établit-elle, au regard de la présomption d'innocence, que la lésion subie par la victime résulte d'un acte de violence volontaire imputable au prévenu, et notamment du jet de la bouteille de verre allégué par le Ministère public ?
Cette interrogation implique deux points. Le premier est la charge de la preuve de l'élément matériel de l'infraction, qui incombe à l'accusation. Le second est l'appréciation des éléments recueillis, lorsque les témoignages directs font défaut et que la version des faits repose sur des déclarations indirectes.
Solution et dispositif
Le tribunal prononce l'acquittement. Il retient que « no existeix en la causa, la prova segura que la ferida a la mà de Amador sigui la conseqüència d'un acte de violència voluntària de Àguila », en particulier du fait imputé d'avoir lancé une bouteille contre le mur.
Le raisonnement procède par élimination des éléments à charge :
la victime, assise à une table et occupée à lire un journal, a perçu l'impact contre la paroi mais n'a pas vu la cause de celui-ci ;
aucun témoin entendu lors de l'enquête de police, de l'instruction ou à l'audience n'a constaté personnellement la manière dont la lésion a été produite, ni le jet d'une bouteille par le prévenu ;
le serveur, qui avait quitté la salle au moment des faits, n'a pas été en mesure de corroborer l'accusation ;
le gérant, présent en cuisine, a rapporté les déclarations de clients selon lesquelles le prévenu aurait lancé une bouteille ; ces clients n'ayant pas été identifiés, le t
Andorra la Vella, vint-i-sis de març del dos mil tretze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-029-3/12 seguida pel presumpte delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, contra Águila, nascut el 28 de juliol del 1974, a Sendim Felgueiras (Portugal), fill d'Antonio i de Maria, de nacionalitat portuguesa, solter, de professió perforador, i defensat per la Lletrada Sra. Romeu, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Palmer i actuant de ponent el Magistrat Sr. Benítez, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, el Magistrat Sr. Jacques Richiardi.
RESULTANT:
que són fets provats, que en data 13 d'abril del 2012, vers les 21.45 hores, a l'interior del ORG_0, de la vila d'Andorra la Vella, en el qual es trobava el processat Águila, nascut el 28 de juliol del 1974, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, que havia tingut un moment abans un altercat verbal amb el cambrer de l'establiment, un client d'aquest, Amador, que estava assegut en una taula, patí una ferida al dors de la mà dreta deguda a l'impacte d'un dels trossos de vidre d'una ampolla trencada contra una paret prop d'ell, ferida que ha requerit diversos punts de sutura.
En l'informe medicoforense de data 23 d'agost del 2011, la metgessa forense ha quantificat el perjudici estètic de 0,25/7 i el pretium doloris de 1/7.
La ORG_1 sol·licita el reembossament de la suma total de 857,11 EUR en concepte de prestacions mèdiques i salarials abonades al perjudicat.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal, exposant que el processat, desprès d'una discussió amb el cambrer, va agafar una ampolla de cervesa de vidre que va llençar contra una paret, trencant-se l'ampolla i impactant un dels trossos de vidre a la mà dreta del perjudicat, qualifica els fets de delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, tipificat a l'article 113.2 del Codi Penal, del qual Águila és responsable penalment en concepte d'autor, sense que concorrin circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
Demana que sigui imposada al processat la pena d'un any de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, així com el pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil, sol·licita que el processat indemnitzi, d'una part, a la ORG_1 en l'import reclamat de 857,11 EUR, augmentat dels interessos legals escaients, i, d'altra part, a Amador en els imports de 177,84 EUR per les despeses mèdiques no abonades per la ORG_1, de 1.500 EUR pel quantium doloris i de 375 EUR pel perjudici estètic.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de qualificació provisional, fent valdre que la versió donada pel perjudicat no és creïble.
RESULTANT: que la defensa de Águila manifesta el seu desacord amb l'exposició dels fets del Ministeri Fiscal.
Sosté per l'essencial que el seu defensat, desprès d'un desacord amb el cambrer del bar en relació al pagament de les begudes que havia demandat, va rebre d'un client no identificat un cop a la boca i, degut a aquest cop, va trontollar d'esquenes sobre la barra del local, caient una ampolla a sobre de la mà de Amador.
Nega que el seu defensat llencés una ampolla de vidre contra la paret, afegint que aquest portava la seva mà dreta aixecada en cabestrell, amb el segon dit totalment inutilitzat, conseqüència d'un accident de treball.
Fa observar que no consta en autes cap declaració de cap testimoni que declari haver vist el seu defensat llençar una ampolla de vidre.
Demana l'absolució de Águila.
A l'acte de la vista oral, eleva a definitives les seves conclusions provisionals.
CONSIDERANT:
que no existeix en la causa, la prova segura que la ferida a la mà de Amador sigui la conseqüència d'un acte de violència voluntària de Águila, i especialment, del fet imputat pel Ministeri Fiscal d'haver llençat una ampolla de vidre contra la paret, un dels trossos de vidre impactant a la mà del perjudicat.
En efecte, en primer lloc, el perjudicat, que estava assegut a una taula, llegint un diari, si bé ha pogut sentir l'impacte d'una botella contra la paret del seu costat, per contra no ha vist la causa d'aquest impacte.
En segon lloc, cap dels testimonis escoltats en el marc de l'enquesta del Servei de Policia o de la instrucció o a la vista oral, ha declarat haver constatat, personalment, la manera de producció de la lesió del perjudicat i, més particularment, el fet del processat d'haver llençat una ampolla; d'una part, si bé és cert que ha existit una situació conflictiva entre Águila i Aguilar, cambrer del bar, aquest darrer havia marxat del local al moment dels fets; d'altra part, és clar que Narváez, gerent de l'establiment, que es trobava a la cuina, va indicar que desprès dels fets, clients del bar li havien declarat que el processat havia llençat una ampolla de vidre enlaire a l'origen de la lesió de Amador, però cap d'aquests clients ha estat identificat i doncs escoltat.
En darrer lloc, desprès de la seva primera declaració davant el Servei de Policia, Águila va negar haver llençat una ampolla de vidre a ningú, donant de manera constant la mateixa versió d'haver rebut un cop de puny d'un client, abans de trontollar i de colpejar-se amb la barra, lloc on hi havia bastants ampolles de vidre, fent-les caure sense voler.
L'absolució del processat, beneficiari de la presumpció d'innocència, ha doncs de ser pronunciada.
CONSIDERANT: que en conseqüència de l'absolució del processat, no hi ha lloc a responsabilitat civil.
CONSIDERANT: que de conformitat als articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, cal declarar d'ofici les despeses processals causades.
VIST
: les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
FALLEM: que hem d'absoldre i absolem Águila del delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència imputat pel Ministeri Fiscal.
Declarem d'ofici les despeses processals causades.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-029-3/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 26 de març del 2013 …
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 26 mars 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 26 mars 2013 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STCOR 49/2013) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 mars 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-029-3/12 seguida pel presumpte delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, contra Águila, nascut el 28 de juliol de…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (26 mars 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STCOR 49/2013
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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