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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 octobre 2014 (n° DM-116-2/12) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 70), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 70) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 70
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 537 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell
Jacques Richiardi
Anna Estragués Armengol
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 94/2014
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 94/2014, Tribunal de Corts, Penal, 29 octobre 2014 (ECLI:AD:TCORAD:2014:94) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 26 juin 2012, les agents du Service des douanes contrôlent, sur la route RN22 à la hauteur du poste de contrôle juxtaposé avec la France, un véhicule Mercedes-Benz ML immatriculé en Andorre et conduit par M. Antonio Somoza Usero. Le véhicule transporte 18 720 paquets de cigarettes de la marque Austin, d'une valeur de 19 281,60 euros, destinés à être acheminés vers la France moyennant une rémunération de 300 euros convenue avec un tiers non identifié. Un téléphone portable de marque Samsung, remis par ce même tiers, est saisi lors de l'interpellation.
Le véhicule est immatriculé au nom de Mme Vilar, compagne de M. Ayuso. Lors de sa déclaration policière, Mme Vilar affirme qu'elle n'est pas propriétaire du véhicule, qu'elle n'en a payé aucun montant et qu'elle ne l'a jamais conduit ; elle indique avoir signé la carte grise à la demande de M. Ayuso. Celui-ci reconnaît avoir utilisé le véhicule pour le contrebande.
Par jugement du 11 février 2014, le Tribunal des Batlles (juridiction de première instance) condamne MM. Ayuso et Somoza, en qualité d'auteurs du délit mineur d'exportation illicite de marchandises sensibles d'une valeur supérieure à 18 000 euros, prévu par l'article 245.1 du Code pénal, à six mois d'emprisonnement avec sursis de deux ans et à une amende de six mille euros chacun. Il ordonne en outre la confiscation (comís) notamment du véhicule, et condamne les deux prévenus solidairement aux dépens.
M. Somoza interjette appel le 4 mars 2014, par l'intermédiaire de son conseil. Il ne conteste que la confiscation du véhicule. Il soutient que l'article 70 du Code pénal exclut la confiscation des biens appartenant à un tiers non responsable ayant acquis ces biens légalement, et que Mme Vilar répond de cette qualité. Le ministère public conclut à la confirmation, en soulignant que le véhicule a été l'instrument de l'infraction et que la titulaire inscrite ne peut être regardée comme un tiers de bonne foi.
Question de droit
Le litige pose deux questions. La première est de savoir si la confiscation d'un instrument de l'infraction, en application de l'article 70 du Code pénal, peut être levée lorsque le bien est immatriculé au nom d'un tiers non poursuivi, dès lors que ce tiers ne revendique pas la propriété. La seconde, préalable, est de savoir si le condamné, qui ne prétend pas lui-même être propriétaire du bien, dispose d'un intérêt à agir pour en obtenir la restitution.
Le ministère public soulevait également, à l'audience, le défaut de qualité à agir de l'appelant. La juridiction d'appel a retenu ce moyen dans sa motivation.
Solution et dispositif
La Cour rappelle que l'article 70 du Code pénal impose au juge d'ordonner la confiscation des instruments utilisés pour commettre l'infraction, tout en réservant les biens appartenant à un tiers non responsable ayant acquis ces biens légalement. Elle relève que le véhicule n'est pas contesté dans son rôle d'instrument du délit, et que Mme Vilar, bien qu'inscrite comme titulaire, a déclaré à plusieurs reprises qu'elle n'en était pas la propriétaire réelle, n'avait ni acquis ni conduit le véhicule, et l'avait seulement immatriculé à la demande de M. Ayuso. La Cour constate par ailleurs qu'aucune autre personne n'a comparu pour revendiquer et établir la propriété du bien.
Elle en déduit que M. Somoza, « qui n'a jamais non plus prétendu à la propriété du véhicule », est « absolument dépourvu de légitimation et d'intérêt » pour en demander la restitution. Le recours est rejeté sans que la Cour se prononce sur le fond de la qualité de tiers de bonne foi de Mme Vil
Andorra la Vella, vint-i-nou d'octubre del dos mil catorze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 11 de febrer del 2014 dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en el marc de la causa núm. DM-116-2/12 seguida per un delicte menor d'exportació il·lícita de mercaderia sensible per un valor superior a 18.000 EUR, sent part apel·lant Somoza representat per la lletrada Sra. Ayuso i part apel·lada el Ministeri Fiscal, representat pel Sr. ENTITY_6; és ponent el Magistrat Sr. Jacques Richiardi, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, la Magistrada Sra. Anna Estragués Armengol.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER : La part dispositiva de la sentència apel·lada conté el següent pronunciament:
" Primer.- Que hem condemnar i condemnem, a Ayuso i Somoza en tant que autors del delicte menor d'exportació il·lícita de mercaderia sensible per un valor superior a 18.000 EUR, previst i penat a l'article 245.1 del codi penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la pena de 2 anys, i SIS MIL EUROS de MULTA, per a cadascun d'ells.
Segon.- Que hem de comissar i comissem el tabac segrestat, 18.720 paquets de cigarretes d'Austin, el vehicle Mercedes- Benz ML matrícula andorrana XXX i el telèfon marca SAMSUNG segrestats a Somoza.
Tercer.- Que hem de condemnar i condemnem, a Ayuso i Somoza al pagament solidari de les costes processals causades, inclosos els honoraris d'Advocat ".
RESULTANT SEGON : Aquest pronunciament es basa en el següent relat fàctic:
"Que són fets provats i així es declara que el 26 de juny del 2012, agents del Servei de Duana controlen a la carretera RN22, en la zona del control juxtaposat amb França, el vehicle Mercedes-Benz ML, matrícula andorrana XXX, conduït per Somoza. En el moment del control, Somoza transportava d'Andorra cap a França 18.720 paquets de cigarretes d'Austin valorats en 19.281,60 EUR, havent pactat amb un tercer que no resta a disposició del tribunal que cobraria per aquest transport 300 EUR. La mateixa persona li hauria facilitat el telèfon mòbil SAMSUNG que li fou segrestat en el moment de la detenció i hauria emprat el mateix per a comunicar-se amb Somoza a fi d'indicar-li on trobar el vehicle carregat de tabac.
El vehicle consta registrat a nom de Vilar, companya sentimental de Ayuso, malgrat la mateixa manifestà en declaració policial, que el vehicle no era seu, que no havia pagat cap import pel mateix ni l'havia conduït mai, havent accedit a signar la carta groga a petició de Ayuso. El propi Ayuso reconeix en la seva declaració que volia dit vehicle per a efectuar el contraban. Doncs entre els anys 2009 i 2011, Ayuso realitzà entre 9 i 10 viatges de contraban a Espanya i Portugal, transportant en cada ocasió de 9 a 10 caixes de tabac, valorat en 6000 EUR cada viatge i obtenint un benefici d'entre 175 i 700 EUR per viatge, depenent de si efectuava el transport per un tercer o pel seu compte."
RESULTANT TERCE: El condemnat Sr. Somoza, representat per la lletrada Sra. Ayuso, formulà recurs d'apel·lació contra la referida sentència en temps i forma .
Mostra la seva disconformitat amb el comís acordat al·legant que d'acord amb el que disposa l'article 70 del Codi Penal "no poden ser objecte de comís els béns pertanyent a un tercer no responsable que els hagi adquirit legalment.". Indica que ha quedat acreditat en el sumari (foli 56) que el vehicle comissat no és propietat de cap dels condemnats sinó que és propietat legal de la Sra. Vilar i aquesta no és responsable penal en aquesta causa; afegeix que el fet que la Sra. Vilar manifestés el dia del judici que malgrat el vehicle està registrat al seu nom en realitat no és de la seva propietat, no prova que sigui d'algun dels condemnats o d'un tercer responsable, ja que no s'ha pogut acreditar el titular real del mateix. Per altra part, afegeix que l'article 70 del Codi Penal no fa referència al supòsit de mala fe al·legat per la sentència objecte de recurs sinó que ha de ser un tercer no responsable que hagi adquirit el bé legalment; que en aquesta causa, el tercer legal no és responsable i el tercer real no ha quedat identificat, per quin motiu no es pot establir la seva responsabilitat penal i en cap dels casos ha quedat demostrat que el vehicle no hagi estat adquirit legalment per tot el que demana la revocació de la sentència recorreguda i que s'aixequi el comís del vehicle marca Mercedes-Benz model ML430 matrícula andorrana XXX i que es retorni a la seva propietària legal.
En l'acte de la vista oral ratifica el seu escrit de recurs demanant que s'aixequi el comís del vehicle en el seu dia acordat.
RESULTANT QUART: El Ministeri Fiscal en el seu escrit de contesta al recurs, s'oposa al mateix per quant d'una part, no és discutit que el vehicle comissat és un instrument utilitzat per la comissió del delicte i d'altra part que no es pot considerar a la titular registral del vehicle com un tercer no responsable que l'hagi adquirit de bona fe donat que la mateixa ha mantingut que la seva ex parella (el condemnat ENTITY_7) li va demanar que posés el vehicle al seu nom tota vegada que un amic d'aquest darrer vinculat amb el contraban de tabac, no el podia tenir al seu nom, del que es pot fàcilment deduir que el vehicle fou adquirit amb la finalitat de dedicar-lo al contraban, no essent doncs la Sra. Vilar un tercer de bona fe; afegeix que és nogensmenys sorprenent que sigui el condemnat Somoza qui sol·liciti l'aixecament del comís i no l'exparella de la Sra. Vilar, el condemnat Ayuso, el qual va manifestar durant el procediment, que el vehicle li havia deixat un tercer per fer contraban, registrant-lo posteriorment a nom de la seva dona per dedicar-lo a la mateixa activitat, per tot el que interessa la confirmació de la sentència recorreguda en tots els seus extrems, per ésser ajustada a Dret.
En l'acte de la vista oral posa de relleu la manca de legitimació activa de la part recurrent precisant que la mateixa no ve afectada per la resolució que impugna; reitera que la titular del vehicle ha manifestat que no és seu i que el propietari del mateix és desconegut, no havent reclamat ningú el vehicle com a seu, per tot el què la resolució ha de ser confirmada, més si es té en compte que la Llei de cooperació penal internacional estableix que els béns que no tenen titularitat real han de ser confiscats.
Fonaments de dret
S'ACCEPTEN ELS FETS PROVATS I ELS FONAMENTS DE DRET DE LA SENTENCIA APEL·LADA
CONSIDERANT PRIMER : L'únic motiu de recurs de la sentència dictada en data 11 de febrer del 2014 per l'Hble. Tribunal de Batlles, és el comís acordat sobre del vehicle marca Mercedes-Benz matrícula XXXX.
Que aquest vehicle fou considerat, segons consta en la sentència apel·lada, un instrument del delicte i el seu comís acordat de conformitat amb el què disposa l'article 70 del Codi penal.
Aquest article preveu efectivament, que el tribunal ha d'acordar el comís dels instruments utilitzats o que, en cas de temptativa punible s'anaven a utilitzar, per a la comissió de la infracció, establint no obstant el mateix article que no poden ser objecte de comís els béns pertanyent a un tercer no responsable que els hagi adquirit legalment.
En el present cas, el vehicle comissat - del que no es discuteix que hagi estat instrument del delicte - consta registrat sota la titularitat de la Sra. Vilar, tercer no responsable en el marc de la present causa. No obstant, la Sra. Vilar no n'ha demanat en cap moment el retorn per quant - segons ella mateixa declarà al llarg del procediment i fins davant del Tribunal el dia de la vista oral - no n'és la propietària real, havent precisat que no va adquirir ni conduir mai el vehicle ara comissat sinó que simplement el va inscriure al seu nom a demanda del seu company sentimental, el condemnat Ayuso qui té al seu torn declarat en autes que no sap en realitat a qui pertany el vehicle, destinant-lo però ell al contraban de tabac.
Igualment, és de notar que cap altra persona ha comparegut en el decurs del procediment reivindicant i acreditant la propietat del vehicle de constant referència.
CONSIDERANT SEGON : De l'anteriorment esmentat, forçós és constatar que la part avui recurrent, Antonio Somoza USERO - condemnat en el marc de la present causa i que tampoc ha pretès mai la propietat del vehicle marca Mercedes- Benz model ML matrícula AND. XXX - es troba absolutament mancat de legitimació i interès per a sol·licitar la restitució del repetit vehicle, per tot el què procedeix la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 11 de febrer del 2014.
CONSIDERANT TERCER : De conformitat amb el què disposen els articles 180.3 i 181.c del Codi de procediment Penal, procedeix imposar a la part recurrent, les despeses processals causades en aquesta instància.
Decisio
El Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
A C O R D A
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat en data 4 de març del 2014 per la lletrada Sra. Ayuso, Advocada de Somoza i confirmar la sentència dictada en data 11 de febrer del 2014 per l'Hble. Tribunal de Batlles, en el marc de la causa DM-116-2/12, imposant al recurrent les despeses processals causades en aquesta instància.
Així per aquesta nostra sentència jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision DM-116-2/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 29 d'octubre del 201…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 29 octobre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 29 octobre 2014 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 29 d'octubre del 2014 - ROJ: STCOR 94/2014) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 octobre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 11 de febrer del 2014 dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en el marc de la causa núm. DM-116-2/12 seguida per un delicte menor d'exportació il·líci…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 70)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 70)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (29 octobre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 29 d'octubre del 2014 - ROJ: STCOR 94/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
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