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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 janvier 2015 (n° 4400046/2013) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 140.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 140.1) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 140.1
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 230 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 19/2015, Tribunal de Corts, 28 janvier 2015
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 19/2015 (ECLI:AD:TCORAD:2015:19 ; Tribunal de Corts, Andorra la Vella, recours n° 4400046/2013) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées de Korpus (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ici est celle figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Les faits, tels que le Tribunal les tient pour établis (« fets provats »), se situent à l'été 2012. Le prévenu, de nationalité marocaine, était en instance de séparation d'avec la victime, Bueno. Il avait déjà été condamné par ordonnance pénale du 28 décembre 2011 pour une menace non conditionnelle, un délit mineur de mauvais traitements dans le cadre domestique et une contravention de violences corporelles légères envers la même personne, avec interdiction de contact avec elle.
Entre les 22 et 29 juillet 2012, la victime a reçu de nombreux appels du prévenu, passés depuis des cabines téléphoniques publiques. Elle n'a répondu qu'à trois d'entre eux, coupant aussitôt la communication dès qu'elle reconnaissait la voix. Le 31 juillet 2012, seize nouveaux appels ont été reçus entre 14 h 30 et 16 h 00, auxquels elle n'a pas répondu. Un appel vers 21 h a en revanche été décroché. Le prévenu a alors déclaré, en espagnol, dans le but d'effrayer son interlocutrice, que si elle ne lui restituait pas ses effets personnels, « jo aniré a la presó, però tu aniràs directa al cementeri » (« moi j'irai en prison, mais toi tu iras directement au cimetière »).
Le ministère public a qualifié les faits de délit majeur de menaces conditionnelles de mort (article 140.1 du Code pénal), avec la circonstance aggravante tirée de la qualité de partenaire sentimental de la victime (article 143 bis). Il a requis douze mois de prison conditionnelle qualifiée, assortis d'une interdiction de contact et d'un sursis de quatre ans, ainsi que les dépens. La partie civile, qui a renoncé à toute indemnisation, a sollicité 600 euros au titre des honoraires d'avocat, minimum fixé par les normes du Collège des avocats d'Andorre. La défense a contesté la matérialité des faits, soutenant que le prévenu avait nié les faits devant la police, qu'aucun témoin ne corroborait la version de la victime, et que la reconnaissance faite devant le juge d'instruction ne pouvait suffire à fonder une condamnation, d'autant que le prévenu avait déclaré ne pas se souvenir des faits à l'audience.
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions :
La qualification. Les propos tenus constituent-ils une menace conditionnelle de mort au sens de l'article 140.1 du Code pénal, alors que la condition (la restitution d'objets personnels) n'est pas de nature à elle seule à établir la gravité de la menace ?
La preuve. La reconnaissance des propos par le prévenu devant le juge d'instruction, en présence de son conseil, peut-elle fonder la culpabilité alors qu'elle est contredite par ses déclarations antérieures devant la police et par son absence de souvenir à l'audience ? La crédibilité respective de la victime et du prévenu est-elle déterminante ?
La circonstance aggravante. L'article 143 bis, qui vise la victime ayant la qualité de conjoint ou de partenaire du prévenu, est-il applicable lorsque le lien est décrit comme une relation sentimentale en voie de séparation ?
La peine et les frais. Quel quantum et quel régime retenir, et dans quelle mesure les honoraires d'avocat de la partie civile peuvent-ils être mis à la charge du condamné ?
Solution et dispositif
Le Tribunal déclare le prévenu coupable du délit majeur de menaces conditionnelles de mort, aggravé par la qualité de conj
Andorra la Vella, vint-i-vuit de gener del dos mil quinze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 4400046/2013 seguida pel presumpte delicte major d'amenaces condicionals de mort, contra Hoyos, nascut el 10 de setembre del 1981 a Casablanca (Marroc), fill de Girona i de Puga, de nacionalitat marroquina, separat, sense professió, , i defensat per la Lletrada Sra. Sanç, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Pino i actor civil la Lletrada Sra. Barberá, en nom i representació de la perjudicada ENTITY_8; actuant de ponent el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors, havent el Tribunal designat per a la redacció de la sentència el Magistrat Sr. Jacques Richiardi
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER: Són fets provats que durant l'any 2012, Bueno es trobava en tràmits de separació amb el processat Hoyos, nascut el 10 de setembre del 1981, de nacionalitat marroquina i condemnat, entre altres, per Ordenança Penal, de data 28 de desembre del 2011, com autor d'un delicte menor d'amenaces no condicionals, d'un delicte menor de maltractament en l'àmbit domèstic i d'una contravenció penal de maltractament corporal lleu envers la seva esposa, amb les penes, respectives, pels delictes menors d'un any de presó condicional i de sis mesos de presó condicional qualificades a no entrar en contacte amb la perjudicada.
Durant el mes de juliol del 2012, entre les dates 22 i 29 de juliol, Bueno va rebre al seu telèfon mòbil reiterades trucades efectuades pel processat des de diferents cabines públiques del Principat, trucades, a les quals, va contestar únicament en tres ocasions abans de tallar immediatament la trucada després de la identificació de la veu d'aquest darrer.
En data 31 de juliol del 2012, Bueno va rebre, entre les 14'30 i les 16'00 hores, setze trucades efectuades pel processat de la mateixa manera, a les quals no va contestar; posteriorment, va rebre una altra trucada vers les 21 hores; en contestar a aquesta, el processat li va dir en castellà, per tal d'atemorir-la, que si no li tornava els seus objectes personals, "jo aniré a la presó, però tu aniràs directa al cementeri".
RESULTANT SEGON: El Ministeri Fiscal qualifica els fets de delicte major d'amenaces condicionals de mort, tipificat a l'article 140.1 del Codi Penal, del qual el processat és responsable penalment en concepte d'autor, amb la concurrència de la circumstància modificativa de la responsabilitat penal d'haver estat la víctima la parella sentimental del processat, prevista a l'article 143 bis del mateix Codi.
Demana que li sigui imposada la pena de dotze mesos de presó condicional qualificada a l'abstenció de contactar amb Bueno, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, així com el pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil, ho deixa a criteri del Tribunal.
A l'acte de la vista oral, eleva a definitives les seves conclusions provisionals, fent valdre que el processat ha reconegut davant el Batlle Instructor les paraules amenaçadores proferides.
RESULTANT TERCER: La representació lletrada de Bueno, constituïda en actor civil, expressa el seu acord amb l'exposició dels fets i la qualificació jurídica del Ministeri Fiscal.
Renuncia a cap indemnització civil, però demana la condemna de Hoyos del pagament dels honoraris d'advocat, segons el mínim que estableix la norma 20.10 de les del Col·legi d'Advocats d'Andorra, a saber 600 EUR.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de qualificació provisional, fent valdre, igualment, el reconeixement dels fets pel processat a la Batllia i les declaracions constants de la seva representada.
RESULTANT QUART: La defensa de Hoyos manifesta el seu desacord amb la descripció dels fets i la qualificació jurídica del Ministeri Fiscal.
Invoca la manca de proves existents en els autes en relació a la comissió, per part del seu defensat, del delicte que se li imputa.
Sosté que Hoyos va declarar davant el Servei de Policia i del Batlle Instructor que els fets relatats per Bueno no eren certs, afegint que no consta en autes cap testimoni que pugui corroborar la versió d'aquesta i que les seves afirmacions en cap cas són prova suficient.
Sol·licita l'absolució del seu defensat.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de qualificació provisional, fent valdre per l'essencial, d'una part, que el reconeixement dels fets a la Batllia no pot constituir una prova de càrrec en raó de la negació d'aquests davant el Servei de Policia i de la manca de record manifestada davant el Tribunal, d'altra part, que la credibilitat de Bueno, que va mantenir una relació amb el seu defensat al menys fins al 2013 segons les declaracions del testimoni Viñas, és dubtosa.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER: Els fets provats són legalment constitutius del delicte major d'amenaces condicionals de mort, tipificat a l'article 140.1 del Codi Penal, havent amenaçat de mort el processat la seva esposa Bueno, amb una condició expressada, a saber, el no retorn dels seus objectes personals, dient-li en castellà "jo aniré a la presó, però tu aniràs directa al cementeri", paraules proferides en un context conflictiu que han atemorit la víctima.
CONSIDERANT SEGON: Per aplicació dels articles 20 i 21 del Codi Penal, Hoyos és responsable penalment d'aquest delicte en concepte d'autor per haver realitzat personalment l'acte punible, culpabilitat demostrada, no solament per les declaracions constants de Bueno, quina credibilitat s'ha reflexat perfectament a la vista oral, contràriament a la del processat, sinó, també, del reconeixement complert, precís i circumstancial dels fets per aquest darrer davant el Batlle Instructor, en presència del seu advocat, en les termes següents: "Preguntat, si en data 31 de juliol de 2012 va trucar a Bueno, exposa que si, preguntat, si va amenaçar Bueno dient-li "jo aniré a la presó, però tu aniràs directament al cementiri" exposa que si, que per aquelles dates es trobava amb les dates del ramada, trobant-se en un estat molt nerviós doncs en aquelles dates no mengen des de les 5'00 hores i fins a les 21'00 hores, indica que davant la negativa de na Bueno es va enfadar i amb els nervis li va verses les paraules transcrites".
CONSIDERANT TERCER: Existeix en la causa la concurrència de la circumstància agreujant prevista a l'article 143 bis del Codi Penal, d'haver estat la víctima el cònjuge del processat.
CONSIDERANT QUART: Per l'apreciació de la pena, cal considerar especialment la reiteració de fets delictius a breu termini envers Bueno i la necessitat d'assegurar seguretat i tranquil·litat a aquesta víctima.
CONSIDERANT CINQUÉ: No hi ha lloc a responsabilitat civil, havent renunciat Bueno a res reclamar.
CONSIDERANT SISÉ De conformitat als articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, el processat ha de fer front al pagament de les despeses processals causades.
Seria injust deixar a càrrec de la perjudicada els honoraris d'advocat exposats per la defensa dels seus interessos; Hoyos ha doncs de pagar, segons el mínim establert per les normes del Col·legi d'advocats d'Andorra, la suma de 600 EUR, no discutida per la seva defensa, en aquest concepte.
VIST
les disposicions penals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M: que hem de condemnar i condemnem Hoyos com autor responsable del delicte major d'amenaces condicionals de mort, amb la concurrència de la circumstància agreujant prevista a l'article 143 bis del Codi Penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL QUALIFICADA a l'abstenció d'entrar en contacte amb la perjudicada Bueno, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, així com al pagament de les despeses processals causades.
Condemnem Hoyos al pagament a Bueno de la suma de 600 EUR en concepte d'honoraris d'advocat.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació davant el Tribunal de Corts en el termini de quinze dies següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 4400046/2013.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 19/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11520211.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 28 janvier 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 28 janvier 2015 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 19/2015) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 janvier 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 4400046/2013 seguida pel presumpte delicte major d'amenaces condicionals de mort, contra Hoyos, nascut el 10 de setembre del 1981 a Casablanca (Marroc), fill de Girona i de Puga, de nacionalitat marr…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 140.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 140.1)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (28 janvier 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 19/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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