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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 janvier 2015 (n° 2400069/2013) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005 (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 115 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 25/2015 (ECLI:AD:TCORAD:2015:25)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 25/2015, Tribunal de Corts, Penal, 28 janvier 2015 (ECLI:AD:TCORAD:2015:25) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le prévenu, de nationalité portugaise et sans antécédents pénaux, était employé entre le 5 novembre 2010 et le 27 décembre 2011 par la société exploitant la station-service R., à Sant Julià de Lòria. Ses fonctions consistaient à servir le carburant, à encaisser les paiements et à assurer la responsabilité de la caisse pendant ses horaires de travail.
Entre août 2011 et le 18 septembre 2012, une ou plusieurs personnes non identifiées ont encaissé deux fois le montant de leur plein auprès de dix clients payant par carte bancaire. Selon les faits provés, le premier encaissement s'effectuait par lecture de la bande magnétique au terminal de caisse, tandis que le client était informé d'une erreur de lecture. Le montant était alors prélevé une seconde fois par terminal de paiement électronique (TPV). L'auteur des faits encaissait ensuite en espèces le second montant, détruisait les tickets dupliqués et rendait ainsi la caisse comptablement équilibrée. Le préjudice de la société, qui a dû indemniser ses clients, s'élève à 1 162,56 EUR.
Le Ministère public a qualifié les faits de délit majeur d'escroquerie par carte de crédit, prévu et puni par l'article 209 c) du Code pénal (Llei 9/2005), et a requis dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis, assortis d'un délai d'épreuve de quatre ans, ainsi que le paiement des frais de procédure. Aucune responsabilité civile n'était demandée, la partie lésée ayant renoncé à l'action civile.
Lors de l'audience de jugement, le Ministère public a modifié ses conclusions provisoires et retiré l'accusation, au motif que les pièces produites démontraient l'existence d'un dysfonctionnement et qu'une personne profitait de la double perception, mais que deux ou trois autres personnes encaissaient également et qu'il n'existait donc pas de preuve suffisante contre le prévenu. La partie lésée n'a pas comparu à l'audience.
Le Tribunal de Corts, par la voix du magistrat Enric Anglada Fors, rapporteur, a prononcé l'acquittement.
Question de droit
La décision soulève, de manière implicite, une question de procédure pénale : le juge pénal peut-il maintenir une condamnation ou statuer sur le fond lorsque l'autorité de poursuite retire l'accusation en cours d'audience ? Le problème se double d'une question accessoire relative à la répartition des frais de procédure en cas d'acquittement.
Le juge doit donc déterminer quel est l'effet, sur l'action pénale, du retrait de l'accusation par le Ministère public, unique partie accusatrice, et si ce retrait commande l'absolution indépendamment de l'appréciation des preuves.
Solution et dispositif
Le Tribunal retient que « en l'aspecte penal el nostre ordenament és essencialment acusatori » et que, lorsque la prétention punitive disparaît chez le Ministère public, seule partie accusatrice, l'action pénale s'éteint. Le juge relève que le Ministère public, après l'administration des preuves à l'audience et en l'absence de la partie lésée, a estimé que l'infraction n'était pas valablement constituée. Il en déduit que, faute d'accusation, l'absolution s'impose.
S'agissant des frais, le Tribunal se fonde sur les articles 174, 175.1 et 181.3 du Code de procédure pénale pour les déclarer d'office à la charge de la procédure, le prévenu étant acquitté.
Le dispositif est rédigé comme suit :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« F A L L E M : que hem d'absoldre i absolem el processat Corbacho del delicte major d'estafa mitjançant targeta de crèdit que se li imputava, deixant sense efecte l'aute de processament i quantes mesures cautelars s'hagin pres contra el mateix, declarant d'
Andorra la Vella, vint-i-vuit de gener del dos mil quinze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 2400069/2013 seguida pel presumpte delicte major continuat d'estafa mitjançant targeta de crèdit, contra Corbacho, nascut el dia 22 de juny del 1966 a Erovoes - Valpaços (Portugal), fill de Laurindo i d'Ana, de nacionalitat portuguesa, divorciat, de professió cambrer, i defensat pel Lletrat Sr. Gomila, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Sanç i actuant de ponent i redactor de la sentència, el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors.
RESULTANT:
són fets provats i així es declara que, des del 5 de novembre del 2010 al 27 de desembre del 2011 el processat Corbacho, nascut el dia 22 de juny del 1966, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, treballà en qualitat d'empleat de l'empresa ORG_0, concretament a la benzinera R., radicada a la vila de Sant Julià de Lòria, tenint com a tasca la d'omplir de carburant els vehicles dels clients de la benzinera i efectuar-los-hi el cobrament corresponent, essent ensems responsable de la caixa de la benzinera del referit centre comercial, durant els seus torns de treball.
Que des del mes d'agost del 2011 fins el 18 de setembre del següent, persona o persones no determinades, amb ànim defraudatori, van cobrar dues vegades cada despesa de carburant satisfeta mitjançant targeta de crèdit per un total de 10 clients de la benzinera R., passant en un primer moment la targeta de crèdit que donava el client, pel sistema de cobrament per targeta incorporant a les caixes (datàfon), lectura de banda magnètica, en el qual, malgrat es realitzava el cobrament, s'indicava al client que s'havia produït un error de lectura de la banda magnètica, cobrant aleshores l'import una segona vegada mitjançant el TPV.
Seguidament, la persona que no ha quedat determinada cobrava de la caixa, en efectiu, el segon import percebut, destruint ensems els tiquets de cobrament duplicats, provocant d'aquesta manera que la caixa quadrés a nivell comptable.
El perjudici econòmic ocasionat a l'empresa R., que ha hagut d'indemnitzar els clients de la benzinera pels imports cobrats de forma duplicada, ascendeix a la quantitat total de 1.162,56 EUR.
Fonaments de dret
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal qualifica el fet com a constitutiu del delicte major d'estafa mitjançant targeta de crèdit, previst i penat a l'article 209 c) del Codi Penal, del qual considera responsable en concepte d'autor al processat, sense que concorrin circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
Demana que se l'imposi la pena de divuit mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys, així com el pagament de les despeses processals causades, sense que hi hagi lloc a exigir responsabilitat civil, atès la renúncia de la part perjudicada.
En l'acte del judici oral, modifica les seves conclusions provisionals, retirant l'acusació formulada contra Corbacho, en base a que si bé tota la documentació aportada permet veure que hi ha una problemàtica i que algú s'aprofitava del fet que es cobrava dues vegades, es quedava el sobrant de la tarja i es lucrava dels descomptes, el cert és que el Sr. Corbacho cobrava però hi havia altres dues o tres persones que també cobraven, no havent-hi doncs prova suficient per acusar-lo.
Decisio
CONSIDERANT: que en l'aspecte penal el nostre ordenament és essencialment acusatori, i quan desapareix la pretensió punitiva per part del Ministeri Fiscal, única part acusadora, queda extingida l'acció penal, alliberant als acusats fins aleshores de tota responsabilitat i com que en el cas enjudiciat, vista la prova practicada a l'acte del judici oral juntament a la manca de compareixença al dit acte del perjudicat, el Ministeri Públic ha modificat la seva qualificació i ha retirat l'acusació, al estimar que el delicte pel que venien acusats els processats no ha quedat degudament constituït, el que comporta, evidentment, degut a la manca d'acusació, l'absolució de Corbacho.
CONSIDERANT: que donada l'absolució del processat, procedeix declarar d'ofici les despeses processals causades, de conformitat amb el que disposen els articles 174, 175.1 i aquest mateix precepte "in fine", en relació amb l'article 181.3, tots ells del Codi de Procediment Penal.
VIST les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem d'absoldre i absolem el processat Corbacho del delicte major d'estafa mitjançant targeta de crèdit que se li imputava, deixant sense efecte l'aute de processament i quantes mesures cautelars s'hagin pres contra el mateix, declarant d'ofici les despeses processals causades en la present causa.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 2400069/2013.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 25/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11520217.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 28 janvier 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 28 janvier 2015 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 25/2015) précise les conditions d'application de Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 janvier 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 2400069/2013 seguida pel presumpte delicte major continuat d'estafa mitjançant targeta de crèdit, contra Corbacho, nascut el dia 22 de juny del 1966 a Erovoes - Valpaços (Portugal), fill de Laurindo …
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (28 janvier 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 28 de gener del 2015 - ROJ: STCOR 25/2015
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005.