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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 octobre 2015 (n° 6000095/2015) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 160), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 160) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
: toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 891 caractères)
Sentència
Tribunal de Corts
Contravencions Penals 6000095/2015
S E N T È N C I A
Magistrat Sr. Jacques Richiardi
Andorra la Vella, set d'octubre del dos mil quinze.
Exigence probatoire immédiate
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 115/2015 (Tribunal de Corts, Andorre, 7 octobre 2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts d'Andorre (Contravencions Penals), 7 octobre 2015, ROJ STCOR 115/2015, ECLI:AD:TCORAD:2015:115 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 10 juin 2015, un dénommé Olmo a été contrôlé par les agents de l'ORG_0 à la frontière du Runer. Le rapport d'intervention établi par ces agents indique qu'il était porteur de 23,5 grammes de marihuana, qu'il aurait introduits sur le territoire de la Principauté et remis volontairement aux agents.
Le Ministère public a poursuivi Olmo pour la contravention pénale d'introduction de cannabis ou de drogue de toxicité similaire destinée à la consommation personnelle, prévue et réprimée par l'article 499 du Code pénal, en qualité d'auteur. Il a requis une peine d'amende de 600 euros, ainsi que le commis et la destruction de la substance saisie.
Olmo, régulièrement cité, n'a pas comparu à l'audience de jugement. La juridiction a donc statué en son absence, la décision mentionnant qu'il est jugé « en rébellion processuelle » (en rebel·lia processal). Il n'a pas non plus fait de déclaration lors de l'enquête préliminaire. Les agents auteurs du rapport n'ont pas été cités à l'audience.
Le Tribunal de Corts, siégeant en formation de juge unique (magistrat Jacques Richiardi Martel), a rendu une sentence définitive en première instance pour les contraventions pénales. L'appel n'est donc pas ouvert en tant que tel, la décision ouvrant un recours d'audience (recurs d'audiència) réservé au prévenu jugé par défaut.
Question de droit
La question centrale posée par la décision est la suivante : un rapport de contrôle établi par les agents de police, versé à l'atestat, mais dont les auteurs n'ont pas été entendus à l'audience et qui n'a pas été soumis à la contradiction, peut-il constituer une preuve de charge suffisante pour renverser la présomption d'innocence lorsque le prévenu ne comparaît pas et ne s'est pas expliqué au cours de l'enquête ?
Cette interrogation implique de déterminer :
la portée de la présomption d'innocence en droit andorran, notamment au regard de l'article 6.2 de la Convention européenne des droits de l'homme ;
les conditions de recevabilité et de valeur probante des éléments du dossier pénal au stade du jugement, au regard de l'article 160 du Code de procédure pénale ;
la valeur juridique d'un rapport de police versé à l'atestat.
Le tribunal retient, dans les fondements de la décision, que la présomption d'innocence est un droit fondamental de la personne (art. 10.2 de la Constitution) qui vincule l'ensemble des pouvoirs publics et est d'application immédiate par les tribunaux. Elle exige que toute déclaration de culpabilité repose sur une activité probatoire de charge suffisante, appréciée raisonnablement et administrée dans le respect des garanties processuelles.
Solution et dispositif
Le tribunal rappelle le principe, tiré de l'article 160 du Code de procédure pénale, selon lequel le juge apprécie les preuves selon sa conviction. Cette appréciation s'exerce dans le cadre des principes d'oralité, de contradiction, d'immédiateté et de publicité. Le texte ménage toutefois une exception : la juridiction peut évaluer une preuve préconstituée ou une preuve anticipée lorsque sa reproduction à l'audience est impossible ou très difficile, à condition que son administration ait respecté les droits de la défense et qu'elle ait été soumise à la contradiction.
Appliquant ces principes au cas d'espèce, le tribunal relève qu'aucune preuve de charge n'a été administrée. Olmo n'a pas été entendu au cours de l'enquête et n'a pas comparu. Les agents ayant rédigé le rapport n'ont pas été cités afin de le ratifier et de le soumettre à la discussion des parties. Dès lors, le rapport, qui fait partie de l'atestat, « ne peut avoir que valeur de dénonciation » et non de preuve de charge permettant d'écarter la présomption d'innocence.
Les dépens sont déclarés d'office à la charge
VIST en judici oral i públic la causa núm. 6000095/2015 seguida per la presumpta contravenció penal de possessió de cànnabis o droga de toxicitat similar per al consum propi, contra Olmo, nascut el dia 7 de gener del 1990 a Escaldes- Engordany, fill de Querol i de Morales, de nacionalitat andorrana, solter, sense professió, domiciliat a Sant Julià de Lòria, jutjat en rebel·lia processal per no haver comparegut malgrat haver estat degudament citat, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Tejada i actuant de ponent el Magistrat Sr. Jacques Richiardi.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER: La present causa se segueix per fets ocorreguts en data 10 de juny del 2015 quan Olmo fou controlat per agents del ORG_0 a la frontera del riu Runer.
RESULTANT SEGON: El Ministeri Fiscal ha formulat acusació contra Olmo per una contravenció penal d'introducció de cànnabis o droga de toxicitat similar per al consum propi prevista i penada a l'article 499 del Codi Penal de la qual l'acusat és responsable penalment en concepte d'autor.
Fa valdre que l'informe dels agents del ORG_0 estableix que l'acusat fou controlat amb 23,5 grams de marihuana que havia introduït al Principat i que havia lliurat de forma voluntària.
Demana que li sigui imposada una pena de multa de 600 EUR.
Sol·licita el comís i la destrucció de la droga incautada.
RESULTANT TERCER: Olmo no ha comparegut a l'acte de la vista oral malgrat haver estat degudament citat.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER: L'article 6.2 del Conveni Europeu per la Protecció dels Drets Humans i de les Llibertats Fonamentals diu que tota persona acusada d'una infracció es presumeix innocent mentre que la seva culpabilitat no sigui declarada legalment.
La Constitució en el seu article 10.2 garanteix a tothom el dret a la presumpció d'innocència, en l'article 3.4 diu que els tractats i acords internacionals s'integren en l'ordenament jurídic a partir de la seva publicació en el Butlletí Oficial del Principat d'Andorra, i en l'article 5 proclama la vigència a Andorra de la Declaració Universal dels Drets Humans.
La presumpció d'innocència, en ser proclamat per la Constitució com un dret fonamental de la persona, vincula a tots els poders públics i és d'aplicació immediata pels Tribunals de Justícia, i té l'efecte d'exigir que tota declaració de culpabilitat estigui fonamentada en una activitat probatòria de càrrec suficient, valorada de manera raonable i practicada amb totes les garanties processals.
I l'article 160 del Codi de Procediment Penal disposa que el Tribunal dictarà la sentència avaluant segons la seva consciència les proves practicades, del que en resulta que la prova de càrrec en el judici oral, ajustant-se al principis de oralitat, contradicció, immediació i publicitat, la qual cosa no exclou la possibilitat de que el Tribunal també pugui avaluar aquella prova preconstituida, o la practicada anticipadament a les sessions del judici oral, quan sigui de impossible o de molt difícil reproducció en el plenari, sempre que en la seva pràctica s'hagi respectat el dret de defensa, sotmetent-la a contradicció.
En el present cas, no s'ha arribat a practicar prova de càrrec, doncs Olmo ni va declarar al ORG_0 ni ha comparegut al judici oral; d'altra banda, no han estat citats a judici els agents del ORG_0 que elaboraren l'informe que consta a l'atestat, en el què s'indica el resultat del control que li fou efectuat a Olmo, als efectes de ratificar dit informe i sotmetre'l a contradicció de les parts; així doncs, aquest informe, en tant que forma part de l'atestat, sols pot tenir valor de denuncia, però no de prova de càrrec per desvirtuar el principi de la presumpció d'innocència.
Per tot el que s'ha exposat, procedeix l'absolució de Olmo de la contravenció penal que se li imputa.
CONSIDERANT SEGON: Atesa l'absolució procedeix declarar d'ofici les despeses processals causades, devent-se d'acordar el comís de la substància estupefaent intervinguda.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L O :
He d'absoldre i absolc a Olmo de la contravenció penal d'introducció de cànnabis o droga de toxicitat similar per al consum propi de la que venia acusat, declarant d'ofici les despeses processals causades.
S'acorda el comís de la substància estupefaent intervinguda.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies següents a la notificació, salvat el processat que, donada la seva situació de rebel·lia processal, podrà formular recurs d'audiència.
Així per aquesta meva sentencia, definitivament jutjant, ho mano i signo.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000095/2015.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 07 d'octubre del 201…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 07 d'octubre del 2015 - ROJ: STCOR 115/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11520309.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 07 octobre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 07 octobre 2015 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 07 d'octubre del 2015 - ROJ: STCOR 115/2015) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 octobre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic la causa núm. 6000095/2015 seguida per la presumpta contravenció penal de possessió de cànnabis o droga de toxicitat similar per al consum propi, contra Olmo, nascut el dia 7 de gener del 1990 a Escaldes- Engordany, fill de Querol i de Morales, de nac…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 160)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 160)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (07 octobre 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 07 d'octubre del 2015 - ROJ: STCOR 115/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).