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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 septembre 2016 (n° 6000128/2015) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.2) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 476.2
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 99/2016 (ECLI:AD:TCORAD:2016:99)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 99/2016, Tribunal de Corts, Andorra la Vella, 21 septembre 2016, Penal, rec. n° 6000128/2015 (ECLI:AD:TCORAD:2016:99) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une sentence du 21 septembre 2016, le Tribunal de Corts (juridiction de jugement pénal andorrane, rapporteuse : Mme Concepció Baron Mora) statue sur une affaire de violences physiques et de menaces entre deux hommes, MM. Bermudez et Moliner, tous deux poursuivis dans la procédure n° 6000128/2015.
Selon les faits tenus pour prouvés, dans la nuit du 18 août 2013, vers 4 h 30, M. Bermudez, qui intervenait dans une discussion entre un tiers et M. Moliner, est interpellé par ce dernier, en état d'ébriété, et quitte aussitôt les lieux. M. Moliner le suit, une bouteille de bière à la main, en lui disant « te voy a reventar ». M. Bermudez le repousse puis le frappe au visage d'un coup de poing, qui fait tomber M. Moliner à terre. Alors que ce dernier est au sol, M. Bermudez le frappe à nouveau, au moins une fois. M. Moliner se relève et profère, à l'encontre de son agresseur et de son accompagnant, des propos menaçant de mort. Les blessures constatées (fracture nasale fermée et non déplacée, plaies nécessitant des sutures, infiltrat hémorragique oculaire, notamment) ont exigé une intervention chirurgicale, l'administration d'un collyre antibiotique et plusieurs consultations médicales.
Le ministère public retient, à l'égard de M. Bermudez, le délit majeur de lésions ayant requis un traitement médical postérieur à la première assistance (art. 113.2 du Code pénal) et requiert quinze mois de prison conditionnelle. À l'égard de M. Moliner, il retient le délit mineur de menaces non conditionnelles (art. 143 CP) et requiert trois mois d'arrêts nocturnes conditionnels. La défense de M. Bermudez conteste la qualification et plaide pour une simple contravention de lésions (art. 476.2 CP), subsidiairement une légitime défense. La défense de M. Moliner conteste l'existence de menaces.
La juridiction a retenu la présence des faits et leur qualification, a prononcé des condamnations et statué sur les intérêts civils. Le texte ne précise pas la date de notification ni l'éventuelle suite donnée en appel.
Question de droit
La décision soulève principalement trois questions.
La première porte sur la qualification des lésions. Il s'agissait de déterminer si les coups portés par M. Bermudez constituaient des lésions dolosives ayant requis un traitement médical (art. 113.2 CP), et si le lien de causalité avec les lésions était établi, face à la thèse d'un tiers agresseur ou d'échauffourées postérieures.
La deuxième concerne la légitime défense. Il s'agissait de savoir si la réaction de M. Bermudez pouvait être justifiée au titre de l'article 28 CP, et dans quelle mesure l'excès de défense, en particulier les coups portés alors que la victime était au sol, faisait obstacle à l'exonération.
La troisième tient aux menaces non conditionnelles (art. 143 CP) reprochées à M. Moliner, et aux conséquences civiles et procédurales de l'ensemble (art. 90 et s. CP ; art. 174 et 175 du Code de procédure pénale).
Solution et dispositif
Sur la qualification, le Tribunal retient que les lésions de M. Moliner résultent directement des coups de poing portés par M. Bermudez. Il relève que les rapports d'expertise médico-légale, les déclarations des parties et témoins et le rapport policier rendent le résultat lésionnel « parfaitement compatible » avec ces coups, et écarte la thèse d'un agresseur tiers non identifié.
Sur la légitime défense, la juridiction accepte que le premier coup, porté alors que M. Moliner s'approchait avec une bouteille, constitue une réaction défensive proportionnée à une provocation. Elle juge en revanche que les coups suivants, portés alors que la victime était à terre, relèvent d'un excès de défense qui exclut la justification. Elle retient donc l'eximent incomplète, c'est-à-dire un effet atténuant sur la peine.
Sur les menaces, le
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Andorra la Vella, vint-i-un de setembre de dos mil setze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000128/2015 seguida pels presumptes delictes major de lesions que han requerit el seguiment d'un tractament mèdic posterior a la primera assistència i menor continuat d'amenaces no condicionals, contra Moliner, nascut el dia 09 de maig de 1979 a Bilbao (Biscaia - Espanya), fill d'Sanz i de Nuñez, de nacionalitat espanyola, domiciliat a XXXX, i defensat per la Lletrada Sra. Marti, i contra Bermudez nascut 01 de novembre del 1985 a Andorra la Vella, fill de Cañellas i de Morillo, de nacionalitat andorrana, domiciliat a XXXX, i defensat pel Lletrat Sr. Expósito, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Gálvez i actuant de ponent i redactor de la sentència, la Magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER: són fets provats que la matinada del 18 d'agost de 2.013, vers les 4.30 hores, el processat Bermudez, nascut el dia 1 de novembre de 1.985, de nacionalitat andorrana i amb antecedents penals no computables a efecte de reincidència, al intervenir en una discussió entre una tercera persona i el també processat Moliner, nascut el dia 9 de maig de 1.979, de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, fou increpat per aquest qui se li adreçà dient-li "que quieres que te parta la cara a ti también o qué?", marxant aleshores immediatament del lloc Bermudez.
No obstant, el processat Moliner, que era embriagat i en un estat anímic força alterat, el seguí i se'l atansa duent una ampolla de cervesa a les mans tot dient-li "te voy a reventar", moment en el qual el processat Bermudez li donà una empenta i un cop de puny a la cara que provocà que aquell caigués a terra.
Trobant-se Moliner al terra, el processat Bermudez li propina, almenys, altre cop a la cara, moment que Moliner s'encarà vers el seu agressor i el seu acompanyant, Sainz, dient-los "ya veréis hijos de puta, os voy a matar", marxant tot seguit el processat Bermudez i el seu acompanyant del lloc.
Com a conseqüència dels fets, el processat Moliner patí ferides consistents en fractura tancada i no desplaçada d'ossos propis del nas, hematomes als periorbitaris dret i esquerre, ferides contuses a la part lateral de les regions supraciliar i infraciliar dreta que necessitaren punts de sutura per la seva curació, infiltrat hemorràgic a nivell ocular dret, secreció purulenta del llagrimall dret, eritema a la part frontal dreta i erosió lineal a la regió preauricular dreta, ferides que necessitaren d'intervenció quirúrgica, administració de col·liri antibiòtic a l'ull dret i diverses visites a urgències, al metge de capçalera, a l'especialista en otorinolaringologia i a l'oculista.
RESULTANT SEGON: el Ministeri Fiscal qualifica els fets com a constitutius:
pel que respecta al processat Bermudez d'un delicte major de lesions que han requerit el seguiment d'un tractament mèdic posterior a la primera assistència, previst a l'article 113.2 del Codi Penal, sent responsable penal en concepte d'autor i demana se li imposi la pena de 15 mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys, i qualificat a abonar la responsabilitat civil en un termini d'UN any, així com el pagament solidari de les despeses processals causades.
i pel que respecta a l'altre processat Moliner, considera que els fets són constitutius d'un delicte menor d'amenaces no condicionals, tipificat a l'article 143 del Codi Penal, sent l'acusat responsable penal en concepte d'autor i demana la pena de tres mesos d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la pena de dos anys, així com el pagament solidari de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil reclama en nom de la Caixa Andorrana de la Seguretat Social la quantitat de 1.989,51 Euros, que hauran de ser abonades pel processat Bermudez amb els interessos legals corresponents, no efectuant cap altre reclamació per aquest concepte, hagut compte que els processats són degudament representats.
A l'acte del judici oral ratifica i eleva a definitiu el seu escrit de qualificació provisional.
RESULTANT TERCER: la defensa del processat Moliner, el lletrat Sr. Expósito, manifesta el seu acord amb el Ministeri Fiscal pel que fa a l'agressió física que va patir el seu representat, discrepant però de l'acusació pel delicte d'amenaces que se li imputa, entenent que no hi ha prova que el Sr. Moliner proferís cap tipus d'amenaces condicionals o no vers el Sr. Bermudez, encara que accepta que aquest, després de l'agressió que va patir proferí certs improperis que no són però en absolut constitutius d'il·lícit penal.
Demana la lliure absolució del seu representat i la condemna de l'altre processat en els termes del Ministeri Fiscal i formula reclamació pels perjudicis patits en concepte de responsabilitat civil, segons ja consta a l'escrit de qualificació provisional:
Despeses mèdiques la quantitat de 355,69 EUR
Pretium doloris, establert en 2/7, la quantitat de 2.500
EUR
Perjudici estètic, fixat en 0,5/7, la quantitat de 700 EUR.
RESULTANT QUART: la lletrada Sra. Marti que defensa els interessos del processat Bermudez s'oposa al relat de fets i qualificació jurídica dels mateixos efectuada pel Ministeri Fiscal, remarcant l'actitud agressiva del processat Moliner el dia dels fets, que era en estat d'embriaguesa i duia una ampolla de cervesa a les mans, actuant el seu representat en conseqüència.
Manifesta, tot seguit, que si bé reconeix haver donat una empenta i dos cops de puny a la cara, nega que fossin la causa directa de les lesions que patí el Sr. Moliner, entenent que els fets dels quals és responsable el seu defensat serien únicament constitutius d'una contravenció penal de lesions, de l'article 476.2 del Codi Penal, sol·licitant una pena de multa de màxim de 100 EUR, sense que hagi lloc a indemnitzar pel concepte de responsabilitat civil, no havent-se constituït aquest degudament en part. Subsidiàriament, exposa que les quantitats a indemnitzar no haurien de superar els 500 EUR pel perjudici estètic i els 2.000 EUR pel pretium doloris, negant es pugui donar lloc a indemnitzar pel concepte d'I.T.T., que no ha estat acreditat.
D'altra banda manifesta la seva conformitat amb el Ministeri Fiscal respecte a la imputació del Sr. Moliner i reclama ser indemnitzat pel concepte de perjudici moral causat en la quantitat de 3.000 EUR, així com les despeses d'honoraris d'advocat i taxes judicials (18,03 EUR), elevant a definitiu el seu escrit de qualificació provisional.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER: els fets declarats provats són, d'una banda, constitutius d'un delicte major de lesions doloses que han requerit tractament mèdic, tipificat a l'article 113.2 del Codi Penal, doncs les lesions que patí Moliner per l'acció directa del processat Bermudez van requerir de tractament mèdic per la seva curació, segons queda reflectit en els informes forenses obrant en autes folis 17 i ss i folis 119 i ss, havent reconegut el processat Bermudez empentar i donar dos cops de puny a la cara d'en Moliner, sent el resultat lesiu final perfectament compatible amb els cops de puny que el processat li propinà (fractura nasal simple i tall a la cella dreta), no podent acceptar la tesis de la seva defensa que les lesions sofertes haurien estat causades per un tercer agressor no identificat o en altres aldarulls posteriors, compte tingut les declaracions dels implicat, testimonis i el informe policial.
Per contra, procedeix apreciar l'eximent incomplerta de legitima defensa amb efectes atenuants respecte a la pena a imposar, prevista a l'article 28 del Codi Penal tota vegada que la reacció inicial de l'acusat d'empentar Moliner, -que el seguia increpant-lo i amb una ampolla a la ma-, es una reacció defensiva proporcionada a la provocació de que estava sent objecte no així però la resta del seu comportament, doncs encara que s'acceptés dins d'aquesta circumstancia l'inicial cop de puny no es pot mai incardinar l'altre cop ( o cops) propinat quan en Moliner era ja al terra ço que constitueix un excés de defensa que impossibilita apreciar dita acció defensiva com a circumstancia eximent i si únicament com atenuant en la qualitat d'eximent incomplerta.
Els fets són així mateix constitutius del delicte menor d'amenaces no condicionals, previst a l'article 143 del Codi Penal, doncs el processat Moliner, que segons figura a l'informe policial, era en estat d'embriaguesa i agressiu, reaccionà de manera desproporcionada a les manifestacions de l'altre processat Bermudez " que disfrutes de la festa major" dirigint-se vers ell de manera amenaçant amb una ampolla a les mans i proferint verbalment les paraules que ja consten descrites al resultant fàctic.
CONSIDERANT SEGON: del delicte major de lesions doloses de l'article 113.2 del Codi Penal n'és responsable en concepte d'autor l'acusat Bermudez per haver realitzat personalment els fets punibles, de conformitat amb el que estableixen els articles 20 i 21 del Codi Penal, el qual ja des de la primera actuació policial reconegué els fets, concorrent la circumstancia modificativa de la responsabilitat penal atenuant de legitima defensa incomplerta prevista a l'article 28 posat en relació amb l'apartat 1 de l'article 27 del Codi Penal.
Del delicte menor d'amenaces no condicionals de l'article 143 del Codi Penal n'és autor responsable penal el processat Moliner que si bé reconeix haver proferit insults varis, nega haver amenaçat a l'altre processat i al seu acompanyant malgrat reconèixer trobar-se en un estat força alterat i relatar una agressió de la part de Bermudez produïda de manera sobtada i injustificada, que es contradiu frontalment amb la versió de l'altre processat i el seu amic, i corroborada, aquesta darrera, per l'informe dels agents interventors, tal i com ha quedat reflectit a l'anterior considerant. No concorre en l'esmentat cap circumstancia modificativa de la responsabilitat penal.
CONSIDERANT TERCER: de conformitat amb les disposicions dels article 90 i ss del Codi Penal, procedeix declarar la responsabilitat civil del processat Bermudez per tal d'indemnitzar els perjudicis patits per Moliner arran de les lesions sofertes i, en aquest punt, és considera adient la reclamació efectuada per la quantitat de 355,69 Euros en concepte de despeses mèdiques, -segons factures adjuntades-
, no constant cap reclamació pel concepte d'I.T.T. que impugna la defensa de l'altre processat. Procedeix, igualment, indemnitzar el perjudici causat pel concepte de pretium doloris, valorat pel metge forense en 2/7, en la quantitat de 2.500 EUR i pel perjudici estètic, valorat en 0,5/7, la quantitat de 600 EUR, d'acord amb el criteris jurisprudencials fixats en la matèria entenent, que aquest , el Sr. Moliner, en tant que processat, es part en el procediment sent plenament facultat per formular, tal i com ho va fer, la reclamació pertinent en el seu escrit de conclusions provisionals que eleva a definitiu a l'acte del judici oral.
Tanmateix Bermudez haurà d'abonar a la ORG_0 la quantitat reclamada de 1.989,51 EUR, generada per les prestacions efectuades a Moliner.
Altrament procedeix rebutjar la reclamació que efectua la defensa del processat Bermudez pel concepte de perjudici moral tota vegada que la circumstancia atenuant de legitima defensa apreciada incideix en el camp de la determinació de la pena a imposar i no pot originar responsabilitat civil.
CONSIDERANT QUART: de conformitat amb les disposicions dels articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, procedeix imposar el pagament de la meitat les despeses processals causades al processat Moliner , no així respecte el processat Bermudez doncs consta en autes resolució dictada en data 30 de setembre de 2015 (foli 33 de la carpeta de sol·licitud de benefici de justícia gratuïta) mitjançant la quina se li atorga el benefici de justícia gratuïta.
VIST
les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M :
Que hem condemnar i condemnem Moliner com a responsable penal en concepte d'autor, sense circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, pel delicte menor d'amenaces no condicionals, a la pena de DOS (2) MESOS D'ARREST NOCTURN CONDICIONAL, fixant el termini de suspensió de la condemna en un any, i al pagament de la meitat de les despeses processals generades en aquesta causa.
Que hem condemnar i condemnem Bermudez com a responsable penal en concepte d'autor, amb la circumstancia eximent incomplerta de legitima defensa, pel delicte major de lesions doloses que han requerit el seguiment d'un tractament mèdic per la seva curació, a la pena de NOU (9) MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, fixant el termini de suspensió de la condemna en dos anys.
En concepte de responsabilitat civil ENTITY_8 haurà d'indemnitzar a la ORG_0 en la quantitat de 1.989,51 EUR. I a Moliner en la quantitat total de 3.455,69 EUR.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000128/2015.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 21 de setembre del 2…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 21 septembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 21 septembre 2016 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 21 de setembre del 2016 - ROJ: STCOR 99/2016) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 8 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 septembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (21 septembre 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 21 de setembre del 2016 - ROJ: STCOR 99/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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