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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 juillet 2018 (n° 6000031/2017) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 117.2
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 031 caractères)
Sentència
Tribunal de Corts
Delicte Menor 6000031/2017 ORÍGEN: 4000167/2016 - 00 NIG: 5300543220160000573
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 91/2018 : Tribunal de Corts d'Andorre, 31 juillet 2018 (ECLI:AD:TCORAD:2018:91)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), sentence pénale n° 6000031/2017, 31 juillet 2018, ROJ STCOR 91/2018, ECLI:AD:TCORAD:2018:91 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : le champ « référence canonique » fourni est incomplet. La référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'en-tête et des métadonnées de la décision elle-même.
Faits et procédure
Le 7 février 2016, vers 3 heures du matin, un conducteur, M. Gaya, circulait sur l'avenue Ricart Martí d'Encamp en direction d'Andorre-la-Vieille. Il pleuvait intensément et la nuit était tombée. Un véhicule était arrêté à sa droite, pour la prise de passagers. Le conducteur l'a dépassé à faible allure en se déportant sur la voie médiane, large de trois voies à cet endroit, et a heurté une adolescente de quatorze ans qui traversait la chaussée. La victime a subi des lésions dont elle s'est totalement rétablie et a renoncé à toute réclamation. Le conducteur n'avait pas d'antécédents pénaux. Un test d'alcoolémie s'est révélé négatif.
Le ministère public a qualifié les faits de délit mineur de lésions par imprudence grave, prévu à l'article 117.2 du Code pénal. Lors de l'audience, il a modifié ses réquisitions : un mois d'arrêt nocturne conditionnel, avec un délai de suspension de deux ans, et une privation du permis de conduire de six mois. Il a également réclamé 435,53 EUR au titre des prestations médicales versées par la C.A.S.S. (caisse de sécurité sociale).
La défense a conclu à l'acquittement, en soutenant qu'il n'existait aucune responsabilité civile devant la juridiction pénale. À titre subsidiaire, elle a demandé un partage de responsabilité, à hauteur de 20 % pour la victime et de 80 % pour le conducteur, en invoquant la jurisprudence applicable en la matière.
La compagnie d'assurance, responsable civil solidaire, était représentée par le même conseil que le prévenu.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si les faits établis constituaient une imprudence grave au sens de l'article 117.2 du Code pénal. Plus précisément, elle devait apprécier :
si la conduite du prévenu violait le devoir objectif de prudence ;
si le lien de causalité entre cette conduite et le résultat lésionnel était établi ;
si l'imprudence atteignait le degré de gravité requis pour fonder une condamnation pénale.
La décision aborde également la question de la responsabilité civile, qui ne peut être tranchée qu'accessoirement à une éventuelle condamnation pénale.
Solution et dispositif
Le Tribunal de Corts a prononcé l'acquittement du prévenu. Il a précisé que l'absence de culpabilité pénale rendait inutile toute décision sur la responsabilité civile. Les frais de procédure ont été mis d'office à la charge du Trésor.
Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ACQUITTER Gaya du délit mineur de lésions par imprudence grave dont il était accusé, ainsi que la compagnie d'assurances ORG_1, responsable civile solidaire, en déclarant d'office les frais de procédure exposés. »
Le texte original en catalan est : « ABSOLDRE Gaya del delicte menor de lesions per imprudència greu del que venia acusat, així com a la responsable civil solidària companyia d'assegurances ORG_1, declarant d'ofici les despeses processals causades. »
La décision indique que les voies de recours sont ouvertes : un appel peut être formé devant le même tribunal dans un délai de quinze jours suivant la notification.
Portée et enseignement pratique
1. Le standard de l'imprudence grave. Le tribunal rappelle, en reprenant sa propre jurisprudence sans citer d'arrêt précis, que l'imprudence punissable exige trois éléments cumulatifs : une action ou une om
Josep Maria Pijuan Canadell Concepció BARON MORA
Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, 31 de juliol de 2018.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000031/2017 seguida pel presumpte delicte menor de lesions per imprudència, contra Gaya, nascut el dia 19 d'abril del 1994 a Sant Julià De Lòria, fill de Ricart i d'Agullo, de nacionalitat andorrana, defensat per la Lletrada Sra. Morell, que també representa al responsable civil solidari, la companyia d'assegurances ORG_1, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Sarabia i actuant de ponent i redactor de la sentència, la Magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER .- SÓN FETS PROVATS: Vers les 3 hores del matí del dia 7 de febrer de 2016, el processat Gaya, nascut el dia 19 d'abril de 1994, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, conduint el vehicle de la seva propietat marca Renault, model Scenic, matrícula XXXX, assegurat prop de la companyia d'assegurances ORG_0, circulava per l'Av. de Ricart Martí d'Encamp en direcció a Andorra la Vella quan a l'arribar a l'alçada del núm. 62 i havent un vehicle aturat a la seva dreta el sobrepassà a poca velocitat, situant-se al carril central existent en aquell lloc, habilitat per la sortida d'un aparcament, moment en què, atropellà Sevillano, de catorze anys d'edat, que era creuant la calçada. Al moment dels fets plovia intensament.
A resultes d'aquest fet Sevillano patí lesions de les que s'ha recuperat totalment, havent renunciat a reclamar.
RESULTANT SEGON .- El Ministeri Fiscal considera els fets constitutius d'un delicte menor de lesions per imprudència greu, tipificat a l'article 117.2 del Codi Penal, del qual n'és responsable en concepte d'autor l'acusat, sense que concorrin circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, i modificant a l'acte del judici oral el seu escrit de qualificació provisional respecte a la pena sol·licitada demana la pena d'un mes d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys, i privació del permís de conduir per un període de sis mesos, així com el pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil reclama la quantitat de 435,53 EUR a favor de la C.A.S.S. per les prestacions mèdiques efectuades a la perjudicada, la qual ha renunciat a res reclamar.
RESULTANT TERCER .- L'advocada de la defensa, la lletrada Sra. Morell, discrepa de la qualificació jurídica del Ministeri Fiscal, palesant que en el moment de l'accident era de nit i plovia de manera intensa, que la menor Sevillano no era aturada al mig del carrer sinó que creuava la carretera caminant i/o corrent tot just davant del vehicle vestida amb roba fosca i assenyalant que el processat, Sr. Gaya, circulava amb extrema prudència degut a les circumstàncies meteorològiques d'aquella nit, tal i com es desprèn, no sols de les seves declaracions sinó del propi atestat de la Policia.
De fet la única que podia evitar l'accident era la mateixa perjudicada, rellevant que existien dos passos de vianants a proximitat i qüestiona quin tipus d'imprudència greu reprotxa el Ministeri Fiscal a l'acusat.
Demana la lliure absolució del seu representat sense que hi hagi lloc a declarar cap mena de responsabilitat civil en aquesta jurisdicció i, de manera subsidiària, pel cas que així fos apreciat demana una concurrència de culpes del 20% i 80%, a favor seu, al·legant la jurisprudència existent en la matèria.
A l'acte del judici oral ha elevat a definitiu el seu escrit de qualificació provisional.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER .- Els fets declarats provats no són constitutius del delicte menor de lesions per imprudència greu de l'article 117.2 del Codi Penal.
El Ministeri Fiscal fonamenta l'acusació en la conducció negligent del conductor del vehicle que no va prendre les mesures adequades i no regulà suficientment la velocitat.
En primer lloc, cal dir que la prova d'alcoholèmia practicada va donar un resultat negatiu. En segon lloc, que la velocitat amb la que circulava l'acusat era mínima, "anava a poc a poc", "aproximadament 40 Km/h", fet que resta corroborat perquè el vehicle s'aturà sobre el mateix lloc on es produí la topada amb la vianant malgrat la pluja intensa que queia en dit moment, sent la calçada mullada.
Ha restat igualment acreditat que hi havia un vehicle aturat (agafant passatgers) al costat dret de la carretera, segons el seu sentit de marxa, de manera que es va veure obligat a situar-se al carril del mig (dels tres existents en el lloc) per tal de sobrepassar- lo, maniobra que efectuà a poca velocitat. Que la vianant creuava de dreta a esquerra i anava vestida amb roba fosca. Que la visibilitat, malgrat l'enllumenat públic existent al lloc, era reduïda precisament per la intensitat de la pluja que queia. El vehicle estava en les degudes condicions tècniques i el conductor no tenia presa.
Té declarat aquest Tribunal que la imprudència o negligència per a què sigui punible, -en el present cas es reclama una imprudència de caràcter greu-, exigeix la concurrència dels següents requisits: a) una acció o omissió amb infracció del deure de cura, b) el resultat lesiu de la víctima i c) la relació de causalitat entre l'actuació imprudent de l'agent i el resultat típic.
En el present cas, tot i la existència del segon i tercer supòsit no concorre la conducta culposa comesa amb infracció del deure objectiu de cura de la part de l'acusat. D'un costat, no ha quedat provada una conducció a velocitat excessiva o amb desatenció greu de manera a apreciar la imprudència greu del tipus penal ja que aquesta es constitueix quan s'omet la diligència més primària i elemental de manera que no es preveu allò fàcilment previsible. D'altra, tampoc hi ha lloc a apreciar una imprudència lleu, aquella omissió mitjana exigible a un conductor normal, l'avui acusat va fer allò que era correcte, i ens demanem que podia haver fet diferent del que va fer. És de destacar que per poder atribuir la producció del resultat lesiu a l'acusat s'ha de tenir l'absoluta seguretat que el mateix podia haver evitat l'accident. No podem oblidar que ens trobem en un procés penal i per tant la culpa de l'acusat ha de manifestar-se de forma plena i sense cap mena de dubte, fugint de suposicions i d'hipòtesis sobre les possibilitats del que va passar i del que podia haver passat si es fa d'altra manera. En el cas que ens ocupa no existeix cap responsabilitat de la seva part, altra cosa seria admetre la responsabilitat objectiva en el camp dels accidents de circulació en via penal cosa que no es permesa doncs no hi pot haver pena sense dol o culpa, i el contrari, atribuir una responsabilitat lligada a un resultat típic deixaria buida de contingut la culpa lata pròpia de la jurisdicció civil, per tot el qual procedeix decretar l'absolució de l'acusat Gaya.
CONSIDERANT SEGON .- Atesa l'absolució no procedeix efectuar cap pronunciament en matèria de responsabilitat civil, quedant així alliberada la companyia ORG_1, declarada responsable civil solidària amb l'acusat, i d'acord amb el que disposen els articles 174 i 175.1 i darrer paràgraf del Codi de Procediment Penal, procedeix declarar d'ofici les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
D E C I D I M:
ABSOLDRE Gaya del delicte menor de lesions per imprudència greu del que venia acusat, així com a la responsable civil solidària companyia d'assegurances ORG_1, declarant d'ofici les despeses processals causades.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000031/2017.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 31 de juliol del 201…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 31 de juliol del 2018 - ROJ: STCOR 91/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11529979.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 31 juillet 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 31 juillet 2018 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 31 de juliol del 2018 - ROJ: STCOR 91/2018) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 juillet 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Delicte Menor 6000031/2017 ORÍGEN: 4000167/2016 - 00 NIG: 5300543220160000573
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (31 juillet 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 31 de juliol del 2018 - ROJ: STCOR 91/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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