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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juin 2020 (n° 6000143/2019) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 476.1
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 537 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrat Sra. Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, 25 de juny del 2020.
VIST en judici oral i públic, la causa núm. 6000143/2019, seguida per una presumpta contravenció penal de maltractaments corporals lleus.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 33/2020 (ECLI:AD:TCORAD:2020:33)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 33/2020, Tribunal de Corts (Andorre), 25 juin 2020, recours n° 6000143/2019 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Dans la nuit du 7 janvier 2018, vers 4 heures, une discussion survenue à l'intérieur d'une discothèque d'Escaldes-Engordany a dégénéré en altercation, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'établissement. Selon les faits tenus pour établis, la prévenue, Narváez, a poussé une de ses contradictrices, Esteban, lui a donné une gifle et lui a tiré les cheveux, sans lui causer de lésion. Un troisième protagoniste, Amorós, est intervenu et a participé à une agression mutuelle entre les deux femmes. La victime de cette dernière agression, Narváez, a subi des contusions légères ne nécessitant pas de soins médicaux.
Par ordonnance pénale du 11 septembre 2019, Esteban et Amorós ont été condamnés, respectivement, pour une contravention de coups et blessures volontaires et une contravention de violences corporelles légères.
Le ministère public a qualifié les faits de contravention de maltraitances corporelles légères au sens de l'article 476.1 du Code pénal, et a requis contre la prévenue une peine d'un mois d'arrêt nocturne avec sursis, ainsi que le paiement des frais de procédure. Il a relevé l'absence de lieu à responsabilité civile, la victime ayant renoncé à toute réclamation.
Le Tribunal de Corts a été saisi au fond. La prévenue a nié les faits lors de l'audience. La décision relève toutefois que la victime a constamment et de manière réitérée maintenu ses déclarations, et que le second protagoniste a confirmé avoir vu la prévenue pousser et gifler la victime. La juridiction retient en conséquence la culpabilité de la prévenue en qualité d'auteur.
Question de droit
La question soumise au tribunal peut être formulée ainsi : des faits de violences légères commis dans le cadre d'une altercation qualifiée de « mutuellement consentie » peuvent-ils être constitutifs de la contravention de maltraitances corporelles légères prévue à l'article 476.1 du Code pénal, et, dans l'affirmative, quelle sanction et quelles conséquences procédurales et civiles en tirer ?
Deux problèmes accessoires se posent. Le premier concerne l'établissement de l'élément matériel face à un démenti de la prévenue. Le second porte sur l'application des règles d'imputabilité pénale et de la responsabilité civile en présence d'une renonciation de la victime à toute réclamation.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que les faits constituent la contravention de maltraitances corporelles légères, « tipificada a l'article 476.1 del Codi penal », la prévenue ayant agi « en el decurs d'una agressió mútuament consentida », sans causer de lésion (fondement n° 1). Il estime que la prévenue est pénalement responsable en qualité d'auteur, par application des articles 20 et 21 du Code pénal, dès lors qu'elle a personnellement réalisé les faits punissables (fondement n° 2).
Sur la peine, le tribunal relève l'absence de circonstances modificatives de responsabilité et retient qu'une peine de quinze jours d'arrêt nocturne avec sursis, assortie d'un délai de sursis égal, « es considera adequada » au regard de la nature et des circonstances des faits (fondement n° 3). Il constate ensuite que la responsabilité civile ne peut être exigée, la victime ayant renoncé à toute réclamation par acte du 22 mai 2018 (fondement n° 4). Enfin, il met les frais de procédure à la charge de la prévenue en application des articles 174 et 175 du Code de procédure pénale (fondement n° 5).
Le dispositif est reproduit fidèlement dans la version originale catalane :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Condemnar Narváez, com autora d'una contravenció penal de maltractaments corporals lleus, a la pena de quinze (15) dies d'arrest nocturn condicional amb un termini de suspensió de la pena de quinze (15) dies, i al pagament de les despeses processals causades, no havent-hi lloc a exigir responsabilitat civil. »
La voie de recours est indiquée dans les termes suivants :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Contra aquesta sentència les parts poden interposar recurs d'apel·lació en un termini de quinze dies següents a la notificació de conformitat amb el què disposa l'article 195, 199 i concordants del Codi de Procediment Penal. »
Traduction française de ces passages : la prévenue est condamnée, « en qualité d'auteur d'une contravention de maltraitances corporelles légères, à la peine de quinze (15) jours d'arrêt nocturne av
És acusada Narváez, nascuda el 20 de juliol de 1996 a Campos Dos Goytacazes (Brasil), filla de Carnero i de Amorós, de nacionalitat brasilera,.
És part acusadora el Ministeri Fiscal, representat pel Sr. Azorin.
És ponent la magistrada Sra. Anna Estragués Armengol.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER : Són fets provats i així es declara, que en data 7 de gener del 2018, vers les 04H00, tingué lloc una discussió, a l'interior de la discoteca T. B. d'Escaldes-Engordany, entre Narváez, Esteban i Amorós.
Dita discussió derivà posteriorment en agressió, dins i fora del local, donant na Narváez una empenta i una bufetada a Esteban, a la qual estirà tanmateix els cabells, sense causar-li cap lesió.
Esteban i Amorós agrediren igualment a na Narváez - que patí contusions lleus que no requeriren d'assistència mèdica per a la seva curació - havent estat Esteban i Amorós ja condemnats, per ordenança penal de data 11 de setembre del 2019, com autors respectivament, d'una contravenció penal de lesions doloses i altra de maltractament corporal lleu.
RESULTANT SEGON. El Ministeri Fiscal qualifica els fets com a constitutius d'una contravenció penal de maltractaments corporals lleus de l'article 476.1 del Codi Penal, de la qual considera responsable en concepte d'autora, Narváez a la que demana s'imposi una pena de un mes d'arrest nocturn condicional, amb el mateix termini de suspensió de la condemna, així com el pagament de les costes processals causades, no havent-hi lloc a exigir responsabilitat civil, en haver renunciat la Sra. Esteban a res reclamar.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER. Els fets declarats provats són constitutius d'una contravenció penal de maltractaments corporals lleus tipificada a l'article 476.1 del Codi penal, en haver l'encausada Narváez, empentat, bufetejat i estirat els cabells a na Esteban, en el decurs d'una agressió mútuament consentida, ocorreguda la matinada del 7 de gener del 2018, a l'interior i exterior de la discoteca T. B. d'Escaldes-Engordany, sense no obstant causar- li cap lesió.
CONSIDERANT SEGON. Narváez és penalment responsable, en concepte d'autora, de la contravenció penal ans esmentada, per haver realitzat personalment els fets punibles, de conformitat amb allò que disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal.
Efectivament, malgrat l'encausada hagi negat davant del Tribunal, haver empentat, bufetejat i estirat els cabells a na Esteban, de la prova practicada se'n desprèn el contrari, doncs no només així ho ha declarat sempre, de forma reiterada i constant Esteban, sinó que així també ho ha confirmat Amorós que ha afirmat haver vist l'altercat entre ambdues noies, i com na Narváez empentava a na Esteban tot donant-li una bufetada, motiu pel quin intervingué, participant finalment ell també en l'agressió mútua que descriu entre ambdues noies.
CONSIDERANT TERCER. No concorren circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal pel que, tenint en compte la naturalesa i circumstàncies dels fets, una pena de quinze dies d'arrest nocturn condicional, amb un mateix termini de suspensió de la pena, es considera adequada.
CONSIDERANT QUART. El responsable penalment ho és també civilment. No obstant, en el present cas, no hi ha lloc a exigir responsabilitat civil, en haver Esteban renunciat a res reclamar per diligència de data 22 de maig del 2018 (folis 49 i ss.)
CONSIDERANT CINQUÈ. D'acord amb el que disposen els articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, s'ha d'imposar a Narváez el pagament de les despeses processals causades.
Decisio
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, en nom del poble andorrà,
D E C I D E I X O :
Condemnar Narváez, com autora d'una contravenció penal de maltractaments corporals lleus, a la pena de quinze (15) dies d'arrest nocturn condicional amb un termini de suspensió de la pena de quinze (15) dies, i al pagament de les despeses processals causades, no havent-hi lloc a exigir responsabilitat civil.
Contra aquesta sentència les parts poden interposar recurs d'apel·lació en un termini de quinze dies següents a la notificació de conformitat amb el què disposa l'article 195, 199 i concordants del Codi de Procediment Penal.
Així per aquesta sentència, ho decideixo, mano i signo.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000143/2019.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 25 de juny del 2020 …
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STCOR 33/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530267.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 25 juin 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 25 juin 2020 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STCOR 33/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juin 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic, la causa núm. 6000143/2019, seguida per una presumpta contravenció penal de maltractaments corporals lleus.
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 476.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (25 juin 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STCOR 33/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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