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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 septembre 2023 (n° 6000129/2022) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 197), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 197) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 197
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 066 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats
Anna Estragués Armengol
Concepció Baron Mora
Canòlic Mingorance Cairat
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 75/2023 (ECLI:AD:TCORAD:2023:75)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 75/2023, Tribunal de Corts, Andorre, Penal, 20 septembre 2023, ROJ STCOR 75/2023, ECLI:AD:TCORAD:2023:75 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence « Juridiction andorrane, — » fournie en métadonnées étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le Tribunal de Corts d'Andorre a été saisi d'une affaire portant sur un délit mineur continué de vol, poursuivi par le Ministère public à l'encontre d'un prévenu de nationalité andorrane, désigné ci-après « le prévenu ». Les faits, qualifiés par l'acte d'accusation, sont datés du 25 septembre 2018. Ils consistent en plusieurs soustractions commises à l'aube, dans une cafétéria et dans deux hôtels, portant sur des boissons, des espèces et une bouteille de whisky. Les montants en jeu sont modestes, de l'ordre de quelques centaines d'euros au total pour les dommages invoqués.
Dans son acte de qualification provisoire, le Ministère public retenait la qualification de vol mineur continué, prévu et réprimé par l'article 197 du Code pénal. Il tenait compte de la circonstance atténuante de minorité d'âge (moins de vingt et un ans au moment des faits) et requérait une peine de cinq mois d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans, outre les frais de procédure. Il sollicitait également la condamnation du prévenu à indemniser les trois établissements victimes.
La défense contestait l'ensemble de l'accusation. Elle soutenait que le prévenu niait être l'auteur des faits, qu'aucune preuve ne démontrait le contraire, et demandait l'acquittement au titre du principe in dubio pro reo.
À l'audience, plusieurs éléments ont affaibli l'accusation : l'absence de deux témoins cités, l'incapacité d'un témoin à identifier le prévenu, et l'impossibilité pour les agents de police de confirmer, à partir des images de vidéosurveillance, que la personne filmée était le prévenu. Ces agents ont par ailleurs fait état d'une information postérieure désignant une autre personne. Estimant qu'aucune charge suffisante n'avait été administrée pour renverser la présomption d'innocence, le Ministère public a retiré l'accusation. La défense s'est déclarée d'accord avec ce retrait.
Question de droit
La décision pose, de manière implicite, une question procédurale : lorsque le Ministère public, seule partie poursuivante à la cause, retire l'accusation en cours d'audience, quelle est l'incidence de ce retrait sur la faculté du juge de statuer au fond ? Plus précisément, le tribunal doit-il prononcer une relaxe ou une absolution, et quelle est la conséquence sur les frais de procédure ?
Le raisonnement suppose de répondre à deux interrogations connexes. La première concerne le fondement du retrait : le Ministère public peut-il retirer l'accusation pour insuffisance de preuves, et cette appréciation s'impose-t-elle au juge ? La seconde concerne le régime des dépens lorsque l'absolution intervient sans condamnation.
Solution et dispositif
Le tribunal retient la solution suivante, fondée sur le principe accusatoire. Le considérant premier énonce que « ning no pot ser condemnat sense acusació » et que, lorsque la prétention punitive disparaît par le retrait de l'accusation du Ministère public, « et aquesta és la única part acusadora », l'action pénale est éteinte. Le tribunal en déduit que, la partie poursuivante étant unique et s'étant désistée, l'absolution du prévenu s'impose pour l'infraction initialement poursuivie.
Le considérant second tire les conséquences financières de cette absolution : les frais de procédure sont déclarés d'office, conformément aux articles 174, 175.1 et 181.c du Code de procédure pénale.
Le dispositif est ainsi r
Andorra la Vella, 20 de setembre del 2023.
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000129/2022 seguida per un presumpte delicte menor continuat de furt.
És acusat Montenegro, nascut el 10 de desembre de 1999 a Encamp, fill de Jordi i de Sílvia, de nacionalitat andorrana. El defensa la lletrada Sra. Vendrell.
És part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Águila i per la Sra. Espada.
És ponent la magistrada Sra. Canòlic Mingorance Cairat, havent designat el Tribunal, de conformitat amb el que disposa l'article 16.6 de la Llei qualificada de la justícia, ponent per a la redacció de la sentència, a la magistrada Sra. Anna Estragués Armengol.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- El Ministeri Fiscal formulava, en el seu escrit de qualificació provisional, acusació contra Montenegro, en base als següents fets:
"En data 25 de setembre de 2018, vers les 3:53 hores, el processat Montenegro -major d'edat, nascut el dia 10 de gener de 2000 a Sant Julià de Lòria, fill de Jordi i Silvia, de nacionalitat andorrana i amb antecedents penals no computables a efectes de reincidència, acompanyat d'una altra persona de sexe masculí no identificada, es va dirigir a la cafeteria Orri i va sostreure cerveses i coca-coles del frigorífics exteriors de l'esmentada Cafeteria per valor d'11,17 euros.
Que, vers les 04:29 hores, l'interessat va accedir a l'esmentat ORG_1, on va sostreure 550 euros en metàl·lic d'un calaix de la recepció, i una caixa de cerveses de la zona de la cuina per valor de 5,40 euros.
Que Altrament, vers les 04:59 hores, el processat Montenegro, i un altra persona de sexe masculí, van accedir a la cafeteria de l'ORG_0 i va sostreure una ampolla de whisky -amb preu de cost de 33,87 euros i la quantitat de 440 euros que es trobaven en un calaix de la recepció."
RESULTANT SEGON.- En el mateix escrit, el Ministeri Fiscal considerava els fets com essent constitutius d'un delicte menor continuat de furt, tipificat i penat a l'article 197 del Codi Penal i essent-ne responsable en concepte d'autor el processat Montenegro, concorrent la circumstància modificativa de la responsabilitat Penal de ser menor de 21 anys en el moment dels fets, demanava que se li imposés la pena de cinc mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de dos anys, així com el pagament de les despeses processals causades.
Pel que fa a la responsabilitat civil, demanava que el processat indemnitzés als perjudicats en els següents imports:
-A la CAFETERIA L'ORRI, l'import D'ONZE EUROS AMB DISSET CÈNTIMS (11,17.-EUR).
-A l'Hotel ART HOTEL, l'import de CINC-CENTS CINQUANTA- CINC EUROS AMB NORANTA CÈNTIMS (555, 90.-EUR).
A L'HOTEL EUROSTARS, l'import de QUATRE-CENTS SETANTA TRES EUROS AMB VUITANTA SET CÈNTIMS (473,87.-EUR).
RESULTANT TERCER.- La lletrada Sra. Vendrell, advocada defensora del processat Montenegro no es mostra, en el seu escrit de qualificació provisional, d'acord ni amb l'exposició de fets, ni amb la qualificació jurídica, ni amb la petició de pena efectuats pel Ministeri Fiscal, en haver negat el seu defensat ser l'autor dels fets dels que se'l acusa i no existir cap prova que demostri el contrari, motiu pel quin, en mèrits del principi "in dubio pro reo", en demana l'absolució, no havent-hi lloc a exigir responsabilitat civil.
RESULTANT QUART.- En l'acte de la vista oral, davant la negativa dels fets efectuada per l'acusat, davant la incompareixença dels testimonis Sr. Araujo i Sr. Anaya, davant de la no identificació de l'acusat Montenegro com essent l'autor dels fets, per part del testimoni Sr. Soriano (que assegurà fins i tot davant del Tribunal que l'autor era un noi bastant més alt que ENTITY_4), i davant la declaració dels Agents de Policia Vaquero i Miró que manifestaren no poder assegurar que el noi que apareix en els fotogrames extrets de les càmeres de seguretat dels locals afectats, fos l'acusat Montenegro, afegint que havien rebut fins i tot posteriorment a la tramesa de dits fotogrames, informació que podria haver estat un tal Marti, el Ministeri Fiscal estima que no s'ha practicat prova de càrrec suficient per desvirtuar la presumpció d'innocència, motiu pel quin retira l'acusació inicialment formulada contra Montenegro, del que demana l'absolució.
La lletrada defensora de Montenegro mostra la seva conformitat amb l'exposat i sol·licitat pel Ministeri Fiscal en l'acte de la vista oral.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER.- El principi acusatori que regeix el nostre ordenament penal, significa que ningú no pot ser condemnat sense acusació, i que quan desapareix la pretensió punitiva per una retirada d'acusació del Ministeri Fiscal, i aquesta és la única part acusadora, queda extingida l'acció penal.
En el present cas, el Ministeri Fiscal ha retirat l'acusació inicialment formulada contra Montenegro, i essent el Ministeri Fiscal la única part acusadora en la present causa, escau l'absolució del processat, del delicte del que venia inicialment acusat.
CONSIDERANT SEGON.- Donada l'absolució del processat, s'han de declarar d'ofici les despeses processals causades, de conformitat amb el que disposen els articles 174, 175.1 i 181.c, tots ells del Codi de Procediment Penal.
CONSIDERANT TERCER.- Tenint en compte les disposicions legals aplicables, el Tribunal de Corts, en nom del poble andorrà,
Decisio
DECIDEIX:
Absoldre el processat Montenegro del delicte menor continuat de furt, del que venia inicialment acusat pel Ministeri Fiscal, declarant d'ofici les despeses processals causades.
Contra aquesta resolució les parts poden interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
Acte seguit i mitjançant diligència de compareixença, es notifica la precedent sentència al Ministeri Fiscal i a les demés parts compareixents.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000129/2022.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 75/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530558.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 20 septembre 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 20 septembre 2023 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 75/2023) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 septembre 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000129/2022 seguida per un presumpte delicte menor continuat de furt.
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 197)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 197)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (20 septembre 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2023 - ROJ: STCOR 75/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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