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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 février 2024 (n° 6000072/2023) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 174
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 751 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Carolina Bailen Vila
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal de Corts (Andorre), 21 février 2024, ROJ STCOR 14/2024
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), 21 février 2024, ROJ STCOR 14/2024, ECLI:AD:TCORAD:2024:14 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose le ministère public et le plaignant, M. Giner, à l'un de ses anciens locataires, M. Caro, poursuivi pour deux délits mineurs : des menaces non conditionnelles (article 143.1 du Codi penal) et des injures (article 174 du même code). Les faits du dossier sont les suivants. En 2020, M. Caro occupait en qualité de locataire un logement appartenant à M. Giner. Des impayés de loyer ont conduit ce dernier à engager une procédure civile d'expulsion, et le locataire a quitté les lieux vers juillet ou août 2020, en laissant, selon le bailleur, une dette de 2 000 euros.
Le 18 janvier 2021, M. Giner a reçu sur son téléphone, par l'application WhatsApp, une série de messages au contenu menaçant et injurieux, émis depuis un numéro de téléphone espagnol. La décision retient, comme élément de fait, que l'auteur matériel des messages n'est pas établi comme étant M. Caro (« No ha quedat acreditat que l'autor material dels missatges enviats fos l'acusat Caro »).
La procédure s'est déroulée en plusieurs temps. Une première procédure préliminaire (diligències prèvies) portait sur des dégradations matérielles et désignait M. Caro comme présumé responsable. Une seconde, ouverte en avril 2021, concernait les messages. M. Giner a ensuite déposé une plainte avec constitution de partie civile, admise à la procédure. Les procédures ont été jointes en février 2022, puis un acte de mise en examen a été rendu en juin 2022 pour les seules infractions de menaces et d'injures. Les dégradations ne font pas l'objet de poursuites dans la présente affaire.
Le ministère public a requis une peine de quatre mois d'arrêt nocturne conditionnel, assortie d'un sursis de deux ans, et une amende de 500 euros. La partie civile, qui s'est associée à la qualification et à la peine d'arrêt, a demandé une amende de 1 000 euros et 1 000 euros au titre du préjudice moral. La défense a contesté l'imputation et conclu à l'acquittement.
L'accusé n'a pas comparu, bien que régulièrement cité. La décision le qualifie de « en situació de rebel·lia processal ».
Question de droit
La question posée au tribunal est de savoir si, en l'absence d'identification certaine de l'auteur des messages, la seule imputation de la ligne téléphonique utilisée à l'accusé, ainsi que quelques indices complémentaires, suffisent à établir sa culpabilité au regard de la présomption d'innocence.
Le tribunal précise d'abord la portée de ce principe. La présomption d'innocence est présentée non seulement comme un principe fondamental du droit pénal, mais aussi comme un droit fondamental des personnes, garanti notamment par l'article 10 de la Constitution andorrane, et s'imposant aux tribunaux. Elle exige que toute déclaration de culpabilité repose sur une activité probatoire à charge, réalisée dans le respect des garanties du droit de la défense, et dont résultent à la fois la réalité des faits imputés et la participation de l'accusé à ceux-ci. Cette appréciation doit être conduite selon l'article 160 du Codi de Procediment Penal. Le tribunal en déduit que « ningú pot ser condemnat sense prova de càrrec suficient, valorada de manera raonable i practicada amb totes les garanties processals ».
Solution et dispositif
Le tribunal retient que le principal élément de preuve avancé par l'accusation repose sur l'idée que le numéro de téléphone utilisé appartient à l'accusé, ce qui « no consta » (n'est pas établi). Il relève en outre les éléments suivants :
les informations policières, établies selon des techniques OSINT, n'ont permis d'identifier qu'un opérateur espagnol, sans recherche complémentaire auprès des autorités espagnoles pour déterminer le titulaire de la ligne ;
les déclarations de l'accusé, constantes, nient à la fois les faits et la titularité de la ligne ;
la plaignante soutient que le sigle « JSK », visible sur la photographie de profil du compte WhatsApp, correspond au nom du club de football de
Andorra la Vella, 21 de febrer del 2024
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa numero 6000072/2023 seguida pels presumptes delictes menors d'amenaces no condicionals i d'injúries, respectivament, tipificats als articles 143.1 i 174 del Codi penal contra,
Acusat:
Caro, i amb antecedents penals no computables, el qual no ha comparegut malgrat constar degudament citat. És defensat per la lletrada Sra. Diez.
Part acusadores:
El Ministeri Fiscal, representat pels fiscals, Sra. Bonet i Sr. Carretero.
El perjudicat, Sr. Giner, representat per l'advocat Sr. Manso. És ponent la magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- SÓN FETS PROVATS: El processat Caro, major d'edat, de nacionalitat algeriana i condemnat per sentència del Tribunal de Corts de data 05 de setembre de 2002 com a responsable penal d'un delicte major de receptació, l'any 2020 estava domiciliat en qualitat d'arrendatari i sent l'arrendador el perjudicat Sr. Giner.
A causa dels continuats impagaments de la renda pel lloguer del pis, Giner inicià un procediment judicial civil de desnonament de l'acusat Caro.. No obstant, aquest marxà voluntàriament pels volts dels mesos de juliol o agost del 2020, deixant un deute pendent segons el perjudicat, de 2000 euros.
En data 18 de gener de 2021, el Sr. Giner va rebre en el seu telèfon un seguit de missatges, a través de la xarxa ORG_0, des del telèfon espanyol número +34.XXXXXXXXamb el següent contingut: " Que pasa no respondes h d***. Me echo mucho de menos chupar a tu madre. Tu padre i tu madre eran ladrones de vacas i tu madre mi padre era su amante tú eres mi hermana", "Hola hijo de puta. (...) y tu eres marica no sabes fuiar", "A partir de hoy voy a ser tu pesadilla a si tendres una mujer no voy a f*** a tu mujer tu eres gay, p*** hijo de p***; "cada dia cada dia cada dia te amo. hijo de p*** p* m*** madre conmaricon. Maricon", "Cuando te pillo donde yo pienso si era lo ultimo dia que vas a ver la luz hijo de puta", "Que descanses hijo de p** hablamos mañana me gusta y amarte hijo de p** ".
No ha quedat acreditat que l'autor material dels missatges enviats fos l'acusat Caro..
RESULTANT SEGON.- El Ministeri Fiscal considera que els fets descrits són constitutius d'un delicte menor d'amenaces no condicionals tipificat a l'article 143.1 del Codi penal i d'un delicte menor d'injúries tipificat a l'article 174 del Codi penal. Delictes dels que n'és responsable penal en concepte d'autor el processat Caro, sense que concorrin circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal. Demana la pena de quatre mesos (4) d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la pena de dos (2) anys i la pena de multa de cinc-cents euros (500 EUR), així com el pagament de les despeses processals causades, sense efectuar cap reclamació en el camp de la responsabilitat civil, per estar degudament representat el perjudicat.
RESULTANT TERCER.- El lletrat Sr. Manso, en representació del perjudicat i querellant Sr. Giner, manifesta la seva conformitat global amb la relació de fets i qualificació jurídica del Ministeri Fiscal, manifestant igualment la seva conformitat amb la pena d'arrest sol·licitada, no així respecte a la pena de multa que, atenent a la gravetat de les injúries proferides, interessa que sigui imposada en la suma de 1.000 euros.
En concepte de responsabilitat civil, demana pels danys morals causats, especialment les referències a la seva mare difunta, la quantia de 1.000 euros, sol·licitant també la condemna en costes, inclosos els honoraris d'advocat.
Considera el lletrat que obren en autes elements suficients per la condemna del Sr. Caro, tal i com es pot veure a la foto (foli 47) del perfil de ORG_0, les sigles JSK que apareixen són coincidents amb el nom del club de futbol de la ciutat d'on és originari l'acusat.
Conclusió de tot plegat és que no hi ha prova de càrrec suficient per fonamentar la condemna del denunciat, els elements aportats per les acusacions no passen de ser meres sospites i conjectures, i en cap cas, veritables indicis per desvirturar la presumpció d'innocència que empara a tot acusat i sense acreditació suficient per sustentar una sentència condemnatòria, raons per les que procedeix dictar la seva lliure absolució.
RESULTANT QUART.- L'advocada de la defensa de l'acusat, Sra. Diez, discrepa de la relació de fets i qualificació jurídica efectuades per les acusacions. Manifesta que no és cert que el seu representat hagi increpat als veïns de l'edifici on vivia ni que ratllés els vehicles del pàrquing, encara que dits fets no siguin avui objecte d'acusació. Nega igualment que hagués enviat, en data 18 de gener del 21, els missatges que va portar el denunciant. Es tracta de meres suposicions per la mala relació entre ambdós. L'acusat sempre ha negat que el número de telèfon espanyol li pertanyés. Als informes de la policia, folis 64, 67, 97 i 98, tant aviat figura com no (el número de telèfon), l'únic cert és que correspon a un operador espanyol. Considera que no hi ha prova de càrrec suficient per a desvirtuar la presumpció d'innocència i demana la lliure absolució del seu representat, sense que hi hagi lloc a apreciar la responsabilitat civil derivada.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER.- Els fets declarats provats són legalment constitutius del delicte menor d'amenaces no condicionals de l'article 143.1) del Codi penal, atès que les paraules i expressions que es contenen en els missatges rebuts pel perjudicat per mitjà de la xarxa Whasapp, "a partir de hoy voy a ser tu pesadilla. (...).cuando te pille donde yo pienso si era lo ultimo dia que vas a ver la luz hijo de puta", suposen una amenaça per la integritat física de la persona agraviada susceptible d'infondre temor, com ho fou en el present cas, que es va veure compel·lit a denunciar els fets de manera immediata al Servei de policia i avisar a familiar i amics.
Els fets provats són així mateix constitutius del delicte menor d'injúries, tipificat a l'article 174 del Codi penal. Les paraules "tu padre i tu madre eran ladrones de vacas..." "hola hijo de puta ...y tu eres marica no sabes fuiar" "hijo de p**...conmaricon.Maricon" , són expressions totes elles que, a banda del seu significat purament semàntic, tenen un contingut injuriós pel context i ocasió en que foren proferides.
CONSIDERANT SEGÓN.- De la prova practicada no ha quedat acreditat que l'acusat Caro fos l'autor material dels missatges amenaçadors i injuriosos rebuts pel denunciant.
La presumpció d'innocència que empara tot encausat o processat i que és garantida, entre d'altres, per l'article 10 de la Constitució, no és tant sols un principi bàsic del dret penal sinó principalment un dret fonamental de les persones que vincula als Tribunals, i té l'efecte d'exigir que tota declaració de culpabilitat estigui fonamentada en una activitat probatòria de càrrec, practicada amb totes les garanties que exigeix el dret de defensa, i de la que en resulti la realitat dels fets imputats a l'acusat i la participació d'aquest en els fets, avaluada d'acord amb el que disposa l'article 160 del Codi de Procediment Penal. El seu significat és que ningú pot ser condemnat sense prova de càrrec suficient, valorada de manera raonable i practicada amb totes les garanties processals.
En el present cas els elements de prova aportats per les acusacions bàsicament pivoten sobre el fet que el número de telèfon des del qual es van enviar els missatges pertany a l'acusat. No consta que així sigui.
Examinades les actuacions practicades, en ressurt que:
en data 5 d'octubre de 2020 s'incoaren les Diligències Prèvies número 1000719/2020, arran de la denúncia per danys materials formulada per Giner per davant el Servei de policia el dia 14/07/2020 (foli 5), adjuntant al dia següent (foli 7) un USB amb la filmació d'unes càmeres de seguretat. Apunta com a presumpte responsable el denunciat Caro..
En data 18/03/2021 (foli 34) Caro, en declaració prestada a la policia, negà els fets.
-en data 9 d'abril de 2021 s'incoaren les Diligències Prèvies número 4000237/2021 contra el mateix Caro, segons denúncia formulada el dia 19 de gener de 2021 per Giner (foli 43) pels missatges rebuts en el seu telèfon, mitjançant la xarxa WhastApp, amb un contingut clarament amenaçador i injuriós, provenint del telèfon espanyol numero XXXX. Per aquests fets, Giner, presentà querella criminal en data 2 de desembre de 2021 -foli 80 i següents- que fou admesa a tràmit per resolució dictada el 22 de febrer de 2021.
En data 18 de març de 2021, per davant del Servei de policia (foli 51) i, en data 18 de novembre de 2021, per davant del Batlle instructor, Caro, prestà declaració negant ser l'autor del fets i ser el titular del telèfon espanyol de referència.
-Per resolució dictada el 22 de febrer del 2022 (foli 88) s'acumularen ambdós procediments, i el 22 de juny de 2022 s'incoa el present sumari on es dicta Aute de processament (foli 107) contra Caro.com a presumpte responsable penal, únicament, pel delicte menor d'amenaces no condicionals i pel delicte menor d'injúries, tipificats als articles 143 i 174, respectivament, del Codi Penal.
L'acusat sempre ha negat els fets.
A l'informe evacuat per la policia, amb número de registre J-0380/21, que obra en autes als folis 41 a 43, hi figura que el número de telèfon XXXX. Segons les verificacions efectuades pels agents, amb tècniques OSINT (Open Source Intelligence, és a dir, informació recopilada en fonts públiques disponibles a internet) no es va trobat cap registre més enllà que pertany a una operadora espanyola (XFERA MÓVILES,SA.UNIPERSONAL). No s'ha dut a terme cap diligència d'investigació per tal de determinar qui és el titular de la línia de telèfon prop de les autoritats espanyoles.
El querellant posa de relleu que a la imatge o foto del perfil de ORG_0, des d'on es van enviar els missatges, apareixen les lletres JSK que coincideixen amb el nom del club de futbol de la ciutat d'on és originari l'acusat.
Conclusió de tot plegat és que no hi ha prova de càrrec suficient per fonamentar la condemna del denunciat, els elements aportats per les acusacions no passen de ser meres sospites i conjectures, i en cap cas, veritables indicis per desvirturar la presumpció d'innocència que empara a tot acusat i sense acreditació suficient per sustentar una sentència condemnatòria, raons per les que procedeix dictar la seva lliure absolució.
CONSIDERANT TERCER.- No s'escau efectuar cap pronunciament en matèria de responsabilitat civil.
CONSIDERANT QUART.- D'acord amb el contingut de l'article 175 in fine del Codi de Procediment Penal, cal declarar d'ofici les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals aplicables al present cas, el Tribunal de Corts, en nom del poble andorrà,
D E C I D E I X
Absoldre Caro, en situació de rebel·lia processal, del delicte menor d'amenaces no condicionals i del delicte menor d'injúries dels que venia acusat per falta de proves.
No escau efectuar cap pronunciament en matèria de responsabilitat civil. Es declaren d'ofici les despeses processals causades.
Així per aquesta nostra sentència, ho manem i signem.
Contra aquesta sentència es pot interposar recurs d'apel·lació davant d'aquest Tribunal de Corts, en el termini de quinze dies següents a la seva notificació, salvat Caro que, atesa la seva situació de rebel·lia processal, podrà interposar recurs d'audiència.
NOTIFICACIÓ:
Acte seguit i mitjançant diligència de compareixença es notifica la present sentència al Ministeri Fiscal i a les demés parts compareixents.
En dono fe.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000072/2023.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 21 de febrer del 202…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 21 de febrer del 2024 - ROJ: STCOR 14/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11518387.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 21 février 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 21 février 2024 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 21 de febrer del 2024 - ROJ: STCOR 14/2024) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 février 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa numero 6000072/2023 seguida pels presumptes delictes menors d'amenaces no condicionals i d'injúries, respectivament, tipificats als articles 143.1 i 174 del Codi penal contra,
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (21 février 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 21 de febrer del 2024 - ROJ: STCOR 14/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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