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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 avril 1996 (n° 23/95) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 291 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-023-1/95
S E N T E N C I A NUM. 96-13
PARTS:
Apel.lant-ada: CASS
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 40/1996 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 avril 1996)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 40/1996, ECLI:AD:TSJADAD:1996:40, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, recours n° 23/95 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le Sr Carranza a été victime d'un accident du travail. Il a sollicité une pension d'invalidité auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). Par la sentence n° 95-77 du 29 septembre 1995, la Sección Administrativa de la Batllia d'Andorra, statuant en tribunal unipersonnel, a fait droit en partie à sa demande. Elle a reconnu un droit à pension correspondant à une diminution de 42 %, décomposée en 35 % au titre de l'élément objectif (atteinte à l'intégrité corporelle) et 7 % au titre de l'élément professionnel.
Les deux parties ont interjeté appel. La CASS sollicitait la révocation de la sentence, au motif qu'il n'était pas possible d'augmenter le montant de la pension sur le fondement de l'élément professionnel. L'assuré demandait que l'élément objectif soit porté à 65 %, auquel s'ajouterait un élément professionnel de 20 %, tout en sollicitant la confirmation de la sentence sur le point relatif à l'élément professionnel. Après admission des recours, notification aux parties et substitution de l'audience orale par la procédure écrite (conclusions), l'affaire a été mise en délibéré.
Le tribunal était composé de Albert Andrés Pereira (président), Bernard Plagnet et Lluís Saura Lluivia (magistrat rapporteur).
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions distinctes.
Première question : l'élément objectif de l'incapacité, fixé à 35 % par le premier juge, devait-il être relevé à 65 % ? Cette question supposait d'arbitrer entre deux éléments d'appréciation : le rapport d'expertise produit par l'assuré (rapport du Dr Raya, établi à Barcelone, qui décrit les séquelles sans les rattacher au barème Padovani) et l'expertise ordonnée par le juge (Drs Ramirez et Calatayud), qui applique ce barème et retient 15 %.
Seconde question : l'élément professionnel, défini par l'article 6 du Règlement d'application n° 18, pouvait-il être reconnu alors que l'assuré ne exerçait plus aucune activité professionnelle au moment où le juge statuait, plusieurs années après l'accident ?
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel de l'assuré et confirme la sentence sur l'élément objectif. Il retient le taux de 35 %, en se fondant sur la constance de ce taux dans les décisions antérieures (sentences de la Batllia Episcopal du 13 septembre 1984 et du Jutjat d'Apel du 19 février 1985) et sur la reconnaissance du même taux par la CASS dans la résolution contestée. Il écarte l'expertise Raya et l'expertise Ramirez/Calatayud, cette dernière étant jugée à ce point éloignée des prétentions exercées qu'elle ne permet pas d'en discuter utilement le contenu.
Le tribunal accueille en revanche l'appel de la CASS sur l'élément professionnel. Le dispositif est reproduit ici dans une traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Carranza contra la sentència dictada el 29 de setembre de 1995 per la Secció Administrativa de la Batllia, constituïda en tribunal unipersonal que confirmem íntegrament. »
(Traduction : Rejeter le recours d'appel interjeté par le représentant processuel du Sr Carranza contre la sentence rendue le 29 septembre 1995 par la Sección Administrativa de la Batllia, constituée en tribunal unipersonnel, que nous confirmons intégralement.)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Estimar el recurs interposat per la CASS i revocar la sentència en l'únic sentit de deixar sense efecte el percentatge d'element professional reconegut a l'assegurat. »
(Traduction : Accueillir le recours formé par la CASS et réformer la sentence en ce seul sens qu'il est mis à néant le pourcentage d'élément professionnel reconnu à l'assuré.)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« No fem condemna al pagament de
Representant: Recio
Advocat: Bufet Vives
Apel.lada-ant: Carranza
Representant: en nom propi
Advocat: Sr. Briones
COMPOSICIO DEL TRIBUNAL:
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 d'abril de
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número SS-023-1/95.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat M.I. Sr. LLUIS SAURA LLUVIA, el qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa de la Batllia d'Andorra, actuant com a Tribunal Unipersonal, va dictar, el 29 de setembre de 1995, la sentència núm. 95-77, i va estimar en part la demanda interposada pel Sr. Carranza tot declarant que tenia dret a percebre una pensió d'invalidesa resultant d'accident de treball corresponent a una minva del 42% a comptar del primer dia del mes seguint al pronunciament de la sentència.
La sentència aprecia un percentatge del 35% per l'element objectiu i el del 7% per l'element professional.
2.- Contra aquesta sentència van interposar recurs d'apel.lació les dues parts.
La CASS demana la revocació de la sentència considerant que no és possible incrementar l'import de la pensió en base a l'element professional.
L'assegurat considera que l'element objectiu s'ha d'incrementar fins el 65% i al qual cal afegir-li el 20% per raó de l'element professional, demanant la confirmació de la sentència en aquest darrer extrem, que el fixà en set punts.
3.- Un cop admesos els dos recursos d'apel.lació se'n va donar trasllat a la part contrària, cadascuna de les quals va fer-hi la corresponent oposició, i en haver-se demanat la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, ambdues parts van presentar-les en el termini acordat, quedant les actuacions vistes per a deliberar i decidir.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò que estableix l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'assegurat mostra la seva disconformitat amb la valoració que la sentència de la Batllia fa de l'element objectiu (del 35% en concepte de minva de la integritat corporal) i demana un percentatge del 65%, que és el que, al seu criteri, correspon, segons el peritatge del Dr. Raya.
Aquest és un informe (foli 34 de les actuacions) emès a la ORG_0. de Barcelona, que descriu les seqüeles que sofreix l'assegurat però no les relaciona amb el barem dels accidents de treball de Padovani, que és la guia que per la força del costum constitueix la referència obligada a l'hora de valorar els percentatges d'incapacitat a Andorra.
Pel contrari, la prova pericial dels Drs. Ramirez i Calatayud, feta a petició de l'Hble. Batlle ponent, segueix el barem abans esmentat i arriba a atribuir un percentatge d'incapacitat de només el 15% per raó de les seqüeles, consistents en la "reducció de la mobilitat raquídia i síndrome dolorós, per simple aixafament vertebral, sense rigidesa notable i sense signes neurològics", el contingut del qual resulta tan allunyat de les pretensions exercides en aquesta segona instància que impedeix fer consideracions sobre elles, i més, compte tingut que la sentència de la Batllia reconeix una minva d'integritat corporal del 35%, que de fet és el mateix que li fou reconegut els anys 1984 i 1985 per les sentències de la Batllia Episcopal i del Jutjat d'Apel.lacions en analitzar per primera vegada l'estat físic invalidant de l'accidentat i per la pròpia CASS en la resolució que motiva aquest procediment jurisdiccional.
Procedeix, en conseqüència, desestimar el recurs d'apel.lació.
Tercer.- El recurs de la CASS es dirigeix precisament a l'estimació que la Batllia fa del recurs interposat per l'assegurat en reconèixer-li un percentatge del 7% per l'element professional a què es refereix l'article 6 del Reglament d'Aplicació núm. 18.
Aquesta qüestió ja fou analitzada tant per la Batllia Episcopal com pel Jutjat d'Apel.lacions en les sentències abans esmentades, de 13 de setembre de 1984 i de 19 de febrer de 1985. La primera rebutjava afegir punts d'invalidesa per l'element professional "tota vegada que no ha estat al.legada ni acreditada aquesta pèrdua o disminució del salari de l'assegurat" i la segona deia que "En quant a l'element professional, aquest s'ha d'atribuir solament en el cas que l'assegurat hagi sofert una pèrdua real de guany comparant el sou percebut amb anterioritat a l'accident amb el percebut amb posterioritat", partint, així, de la circumstància de fet que l'assegurat treballava desprès de l'accident, un cop rebuda l'alta mèdica.
El problema interpretatiu sorgeix a partir del moment en el qual la Batllia, mitjançant la sentència que és objecte d'aquesta apel.lació, partint del fet que l'assegurat ja no duu a terme cap treball, valora l'element professional molts anys després.
L'article 6 del Reglament defineix l'element professional con "la pèrdua d'emoluments que sofreix l'assalariat, comparant el sou percebut al reincorporar-se al treball amb el sou que percebia abans de produir-se l'accident". En conseqüència, la valoració d'aquest element només es pot fer quan l'assegurat es reincorpora al treball, perquè té per objecte corregir el desequilibri salarial immediatament anterior, però no pot servir per compensar econòmicament l'eventual i posterior pèrdua del lloc de treball, criteri que ja fou establert en la sentència núm. 95- 07, d'11 d'abril de 1995 (R. contra CASS).
Per tot el que s'ha exposat, cal estimar el recurs de la CASS i revocar en aquest punt la sentència de la Batllia.
Quart.- No fem cap pronunciament sobre el pagament de les despeses ocasionades en aquesta segons instància.
Decisio
D E C I S I O
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel.lació interposat per la representació processal del Sr. Carranza contra la sentència dictada el 29 de setembre de 1995 per la Secció Administrativa de la Batllia, constituïda en tribunal unipersonal que confirmem íntegrament.
Estimar el recurs interposat per la CASS i revocar la sentència en l'únic sentit de deixar sense efecte el percentatge d'element professional reconegut a l'assegurat.
No fem condemna al pagament de les costes causades en aquesta segona instància
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manen que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
NOTIFICACIO:
La present sentència ha estat notificada a les parts compareixents...........................................
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 23/95.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 1996 - ROJ: STSJAD 40/1996 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520546.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 avril 1996 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament d'Aplicació núm.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 avril 1996 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 1996 - ROJ: STSJAD 40/1996) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament d'Aplicació núm devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament d'Aplicació núm.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 avril 1996 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament d'Aplicació núm ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número SS-023-1/95.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 avril 1996)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 1996 - ROJ: STSJAD 40/1996
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).