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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 septembre 1997 (n° 11/97) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 271 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 20-97 DE 19 DE SETEMBRE DE 1997
ANTECEDENTS DE FET
RESULTANT: Que el M. Iltre. Tribunal de Corts va dictar Sentència en data 2 d'abril de 1.997 amb la següent part dispositiva: "FALLEM: Que hem de condemnar i condemnem Almansa com autor responsable dels delictes majors d'introducció en mínima quantitat i cessió de producte estupefaent èxtasi i consum de producte estupefaent cocaïna dels articles 163 i 169 del Codi Penal i dels delicte menors d'introducció en mínima quantitat i consum en grup de producte estupefaent haixix i marihuana dels articles 297 i 298 del Codi Penal, fent-se aplicació de l'article 53 del mateix Codi a la pena de UN ANY DE PRESÓ del qual SIS MESOS FERMS i el restant condicional qualificat amb obligació de seguir un tractament mèdic durant dos anys i al pagament de les despeses processals causades".
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : STSJAD, Penal, 19 septembre 1997, ROJ : STSJAD 19/1997, ECLI:AD:TSJADAD:1997:19 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un jugement du 2 avril 1997, le Tribunal de Corts (juridiction de première instance andorrane) a déclaré M. Almansa coupable de plusieurs infractions à la législation sur les stupéfiants. Les délits majeurs retenus concernaient l'introduction en quantité minime, la cession d'ecstasy et la consommation de cocaïne, sur le fondement des articles 163 et 169 du Code pénal. Les délits mineurs concernaient l'introduction en quantité minime et la consommation en groupe de haschich et de marihuana, sur le fondement des articles 297 et 298 du même code.
Le tribunal a appliqué l'article 53 du Code pénal et a prononcé une peine d'un an d'emprisonnement, dont six mois fermes, le surplus étant assorti d'un sursis. Le sursis était subordonné à l'obligation de suivre un traitement médical pendant deux ans. Le condamné a également été condamné aux dépens.
M. Almansa a interjeté appel (« recurs de Suplicació ») en invoquant le motif prévu à l'article 3, alinéa 5, du décret du 13 juillet 1990, à savoir l'erreur dans l'appréciation de la preuve. Il soutenait que le tribunal de première instance n'avait pas tenu compte, d'une part, de la consommation importante d'amphétamines, qui aurait affecté ses capacités volitives et intellectuelles, et, d'autre part, de ses efforts pour recouvrer la santé, notamment par des consultations régulières auprès d'un psychologue. Il demandait que la peine soit intégralement assortie du sursis, hors détention préventive, et subordonnée à un suivi psychologique d'une durée maximale d'un an.
Le ministère public a conclu à la confirmation du jugement de première instance.
La Sala Penal du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (Tribunal Superior de Justícia) a statué le 19 septembre 1997, sous la présidence du magistrat rapporteur Marie Conte (ponente).
Question de droit
La question posée à la Cour était de savoir si l'état de dépendance ou d'altération psychique résultant de la consommation de stupéfiants, ainsi que les démarches volontaires de soins entreprises par le prévenu, devaient être retenus comme éléments d'appréciation justifiant la réformation de la peine, et notamment comme causes d'atténuation de la responsabilité pénale.
Subsidiairement, la décision pose la question de l'articulation entre la finalité répressive de la peine et sa finalité de réinsertion, lorsque le juge assortit le sursis d'une obligation de soins.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Les considérants sont brefs. Ils retiennent, en premier lieu, la gravité des faits, « atemptant contra la salut de les persones » (portant atteinte à la santé des personnes). En second lieu, ils relèvent que la peine prononcée tient compte à la fois de la nécessité de sanctionner ce type de comportement délictueux et de la réinsertion du prévenu par un traitement médical. Enfin, ils posent le principe suivant : la consommation de stupéfiants, qui constitue elle-même une infraction, « no es pot considerar com una causa d'atenuació de la responsabilitat penal » (ne peut être considérée comme une cause d'atténuation de la responsabilité pénale).
Le dispositif, traduit fidèlement du catalan, est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Rejeter le recours de Suplicació interjeté par Almansa.
2.- Confirmer les dispositions de la sentence rendue par le Tribunal de Corts le 2 avril 1997, dans la cause n° 260-3/96.
3.- Imposer au recourant le paiement des dépens exposés.
4.- Renvoyer la cause au Tribunal de Corts, avec certificat de la présente sentence, pour son exécution. »
Portée et ense
RESULTANT: Que contra l'esmentada Sentència s'interposà recurs de Suplicació per la representació de Almansa fonamentant-se en el motiu previst en l'article 3, apt. 5 del Decret de 13 de juliol de 1.990: error en l'apreciació de la prova, sostenint que el Tribunal de Corts no ha pres en compte, d'una part el fet que el processat consumia grans quantitats d'amfetamines, circumstància que estava afectant les seves capacitats volitives i intel.lectives; d'altra part l'esforç que va fer Almansa per recuperar la seva salut, anant de forma regular al psicòleg i seguint el corresponent tractament. Demana al Tribunal Superior que condemni al processat a una pena de presó condicional en la seva totalitat (excepció feta del temps en que romangué privat de llibertat preventivament) i condicionada al seguiment d'un tractament psicològic, d'una durada màxima d'un any.
RESULTANT: Que el Ministeri Fiscal compareix sol·licitant la confirmació de la Sentència.
FONAMENTS DE DRET
CONSIDERANT: Que els fets pels quals Almansa ha estat condemnat són certament greus, tractant-se de la introducció a Andorra de productes estupefaents, atemptant contra la salut de les persones; que la pena imposada al processat pel Tribunal de Corts té en compte a la vegada la necessitat de sancionar aquest tipus de comportament delictuosos i permetre la reinserció de Almansa pel costat d'un tractament mèdic; finalment la utilització d'estupefaents, que constitueix un delicte, no es pot considerar com una causa d'atenuació de la responsabilitat penal.
CONSIDERANT: Que en aquestes condicions la Sentència recorreguda ha de ser confirmada.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, així com els Usos i Costums i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDIM
1.- Desestimar el recurs de Suplicació interposat per Almansa.
2.- Confirmar els pronunciaments de la Sentència dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en data 2 d'abril de 1.997, en la Causa núm. 260-3/96
3.- Imposar al recurrent el pagament de les costes processals devengades.
4.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 11/97.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 1997 - ROJ: STSJAD 19/1997 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517329.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 septembre 1997 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 septembre 1997 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 1997 - ROJ: STSJAD 19/1997) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 septembre 1997 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : RESULTANT: Que el M. Iltre. Tribunal de Corts va dictar Sentència en data 2 d'abril de 1.997 amb la següent part dispositiva: "FALLEM: Que hem de condemnar i condemnem Almansa com autor responsable dels delictes majors d'introducció en mínima quantitat i cessió de producte estupe…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 septembre 1997)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 1997 - ROJ: STSJAD 19/1997
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.