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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 janvier 1998 (n° AD-115-1/96) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 496 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 98-03 DE 16 DE GENER DE 1998
PASSAPORT. Lliurament del passaport provisional en cas d'interrupció de la residència a Andorra.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 31/1998 (ECLI:AD:TSJADAD:1998:31)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 31/1998, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence n° 98-03 du 16 janvier 1998, recours AD-115-1/96, ECLI:AD:TSJADAD:1998:31 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence « Juridiction andorrane, — » figurant dans les métadonnées de saisie est incomplète. La référence retenue ci-dessus est celle qui figure dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
La requérante, Mme Querol, est née à Andorre de parents étrangers. Elle a sollicité la nationalité andorrane et, à titre subsidiaire, la délivrance d'un passeport provisionnel. Le Gouvernement a refusé de renouveler ce passeport par le décret n° 97/GJ/96 du 2 octobre 1996, au motif qu'elle ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue de vingt ans, ayant résidé en Espagne pendant quatre ans et demi, entre 1983 et 1988.
Par jugement du 15 juillet 1997, le Tribunal de Batlles a partiellement fait droit à la demande et reconnu à l'intéressée le droit au renouvellement de son passeport provisionnel. Il n'a pas examiné la prétention relative à l'acquisition de la nationalité, celle-ci n'ayant pas été formulée dans le recours administratif préalable.
Le Gouvernement a interjeté appel le 29 septembre 1997. Il soutenait que la demande devait être résolue au regard de la loi sur la nationalité du 3 septembre 1993 et que l'interruption de résidence faisait obstacle à la délivrance du passeport. La requérante a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation du Gouvernement aux dépens des deux instances.
La date de la réponse de la requérante est indiquée comme étant le « 22 d'octubre de 1998 ». Cette date est manifestement erronée au regard de la chronologie de l'affaire, la sentence étant datée du 16 janvier 1998 (date exacte non précisée dans la décision).
Le juge de la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia était compétent en vertu de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia du 3 septembre 1993.
Question de droit
La question litigieuse était circonscrite au refus opposé par le Gouvernement de délivrer ou renouveler le passeport provisionnel. Le juge devait déterminer si une interruption de la résidence en Andorre, pendant la période de référence de vingt ans prévue par l'article 8.1 de la loi du 3 septembre 1993, fait obstacle à l'octroi de ce titre.
Le texte de l'article 8.1, cité par la décision, dispose que les personnes nées à Andorre de parents étrangers « pourront acquérir la nationalité andorrane à condition que le père ou la mère ait une résidence et un domicile effectifs et exclusifs en Andorre pendant une période ininterrompue de vingt ans au minimum », et que ceux-ci « y aient également une résidence et un domicile effectifs et exclusifs », et qu'elles prouvent la perte de leurs autres nationalités.
La disposition finale, premier alinéa, prévoit que les personnes visées par l'article 8.1 « pourront bénéficier d'un passeport andorran provisionnel » jusqu'à l'acquisition de la nationalité ou jusqu'à l'option pour une autre nationalité.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel du Gouvernement et confirme le jugement de première instance. Son raisonnement repose sur trois étapes.
En premier lieu, il écarte l'interprétation gouvernementale. Selon le Tribunal, celle-ci reviendrait à refuser systématiquement le passeport à toute personne ayant interrompu, même brièvement, sa résidence, ce qui contredirait le texte des dispositions combinées.
En deuxième lieu, il énonce une règle d'interprétation. Les personnes nées à Andorre ont droit à la nationalité après vingt ans de résidence ininterrompue et, dans l'attente de ce terme, à un passeport provisionnel. En cas d'interruption, elles doivent restituer ce passeport, conformément à la disposition finale. Toutefois, celle-ci n'interdit pas de le restituer lorsque l'intéressé revient en Andorre et y reprend une résidence et un domicile effectifs et exclusifs.
En troisième lieu, le Tribunal fonde cette lecture sur la séc
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Querol va interposar recurs contra el Decret núm. 97/GJ/96 del 2 d'octubre de 1996 denegatori del recurs formulat contra la negativa de renovació del passaport provisional de l'actora, sol·licitant l'atorgament de la nacionalitat andorrana i, subsidiàriament, que li fos atribuït un passaport provisional.
2.- En la seva sentència del 15 de juliol de 1997, el Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda formulada per la Sra. Querol i ha declarat que l'interessada té dret a que li sigui renovat el seu passaport provisional. D'altra banda, el Tribunal de Batlles no ha examinat la pretensió sobre l'adquisició de la nacionalitat ja que l'interessada no ho havia demanat en el seu recurs administratiu previ.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 29 de setembre de 1997, el M.I. Govern estima principalment que la petició d'obtenció del passaport provisional s'ha de resoldre d'acord amb la Llei de la nacionalitat de data 3 de setembre de 1993. Però, contràriament a les condicions mencionades per l'article 8 de la Llei, la Sra. Querol no ha tingut una residència ininterrompuda a Andorra durant vint anys, (no residia a Andorra entre 1983 i 1988). No pot per tant obtenir un passaport provisional.
En el seu escrit de conclusions de data 13 de novembre de 1997, el M.I. Govern insisteix sobre el fet que és aquesta interrupció de la residència a Andorra durant quatre anys i mig la que impedeix l'atorgament del passaport provisional.-
4.- En la seva contesta de data 22 d'octubre de 1998, la Sra. Querol sosté que té dret a l'obtenció d'un passaport provisional en la mesura en que ha viscut a Andorra des del seu naixement, amb una interrupció de quatre anys i mig durant els quals ha degut seguir els seus pares a Espanya.
Ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 11 de novembre de 1997 i demana la condemna del M.I. Govern al pagament de les costes processals d'ambdues instàncies inclosos els honoraris d'advocat.
Fonaments de dret
F O NA M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò que estableix l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- En aquest cas, l'única qüestió en litigi fa referència al refús del M.I. Govern a atorgar el passaport provisional a la Sra. Querol (decret núm. 97/GJ/96 del 2 d'octubre de 1996).
Tenint en compte la data de naixement de la Sra. Querol, convé? d'aplicar les disposicions de la llei qualificada de la nacionalitat del 3 de setembre de 1993.
La solució del litigi suposa que s'han de combinar les disposicions de l'article 8 de la llei i del primer apartat de les disposicions finals de la mateixa llei.
Segons l'article 8, apartat 1. "Les persones nascudes a Andorra, filles de pare i mare estrangers, podran adquirir la nacionalitat andorrana a condició que el pare o la mare tinguin residència i domicili efectius i exclusius a Andorra durant un període ininterromput de vint anys, com a mínim, i que els mateixos hi tinguin residència i domicili efectius i exclusius, i provin la pèrdua de la o de les altres nacionalitats que ostentin".
L'apartat primer de les disposicions finals disposa: "Les persones a qui es refereix l'article 8.1 podran beneficiar d'un passaport andorrà provisional fins el moment en que, complides les previsions que es fixen en dit article, adquireixin la nacionalitat andorrana, o fins que optin per una altra nacionalitat".
En aquest cas, queda provat que la Sra. Querol no ha residit a Andorra d'una manera ininterrompuda durant un període de 20 anys; en efecte ella ha residit a Espanya durant quatre anys i mig entre 1983 i 1988. Segons el M.I. Govern aquesta interrupció impedeix l'atorgament del passaport provisional.
Tercer.- El fonament d'aquestes disposicions apareix clarament: la llei exigeix una durada de residència mes llarga (20 anys), ja que la voluntat del legislador és la de que per les persones que mantenen estrets lligams amb Andorra un passaport provisional els permetria tenir un lligam jurídic amb el Principat en l'espera de l'adquisició completa de la nacionalitat andorrana. En efecte, en el cas contrari, aquestes persones haurien estat privades d'un veritable estatut des del punt de vista de les lleis andorranes.
Els lligams amb Andorra resulten, segons l'article 8, del fet del naixement al Principat i de la residència i domicili efectius i exclusius a Andorra durant un període ininterromput de vint anys...".
Cal per tant examinar si la interrupció de la residència, durant el període de "referència" de 20 anys, es obstacle pel lliurament del passaport provisional.
Convé? de remarcar que la tesi defensada pel M.I. Govern conduiria a refusar sistemàticament el lliurament del passaport provisional a tota persona que hagués interromput momentàniament la seva residència a Andorra. Aquesta tesi seria per tant susceptible de reduir sensiblement el nombre de casos en els quals el passaport provisional es podria lliurar.
A més aquesta tesi és contraria al tenor literal dels texts citats més amunt.
Les regles normals d'interpretació d'aquests texts han de conduir a les següents solucions: les persones nascudes a Andorra tenen dret a l'adquisició de la nacionalitat andorrana quan han residit de manera ininterrompuda a Andorra durant 20 anys. En l'espera del termini d'aquest període, tenen dret al lliurament d'un passaport provisional. En cas d'interrupció de la residència, aquestes persones hauran de retornar el passaport provisional, tal com ho precisen les disposicions finals de la Llei del 3 de setembre de 1993. Però, contràriament a les conclusions presentades pel Govern, aquestes disposicions no signifiquen que el passaport provisional no se'ls hi pugui restituir en cas de retorn a Andorra i de "residència i domicili efectius i exclusius" a Andorra.
En aquests casos, comença a córrer un nou termini al final del qual l'interessat pot, si s'escau, adquirir la nacionalitat andorrana. Aquesta interpretació, contra les afirmacions del Govern, és l'única susceptible d'assegurar la seguretat jurídica. En efecte, en cas de refús del lliurament del passaport en cas d'interrupció de la residència, l'interessat no podria obtenir un passaport provisional durant un període de 20 anys, i es trobaria per tant en la situació de no disposar de cap lligam jurídic amb el Principat, malgrat els estrets lligams que conserva amb Andorra.
Quart.- En l'absència de temeritat, no hi ha lloc a imposar el pagament de les costes al M.I. Govern.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel M.I. Govern.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que l'agent té dret a que li sigui renovat el seu passaport provisional.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 16 de gener del 1998 - ROJ: STSJAD 31/1998 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520622.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 janvier 1998 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 janvier 1998 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 16 de gener del 1998 - ROJ: STSJAD 31/1998) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 janvier 1998 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : PASSAPORT. Lliurament del passaport provisional en cas d'interrupció de la residència a Andorra.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 janvier 1998)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 16 de gener del 1998 - ROJ: STSJAD 31/1998
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).