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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 avril 1999 (n° 28/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 381 caractères)
Sentència
Sentència 10-99 DE 28 D'ABRIL DE 1999
Ponent M.I. Sra. Marie Conte
ANTECEDENTS DE FET
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Penal, 28 d'abril de 1999 (ROJ : STSJAD 10/1999)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, Sentència n° 10-99, 28 avril 1999 (ROJ : STSJAD 10/1999 ; ECLI:AD:TSJADAD:1999:10) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 2 janvier 1997, vers midi, M. Vilar circulait à Andorre-la-Vieille au volant d'un véhicule BMW assuré auprès de la compagnie Àguila. À un carrefour signalé par un panneau « stop », il s'arrêta, puis, ayant constaté une collision antérieure entre deux autres véhicules, reprit lentement sa marche pour se rapprocher des lieux. Le véhicule heurta alors, par l'avant, un agent de circulation, Mme Escudero, qui régulait le trafic en uniforme et se trouvait de dos. Le tribunal de première instance (Tribunal de Corts) retint que l'agent avait été blessé et que la durée des soins avait été de cent deux jours.
Par jugement du 6 octobre 1998 (causa n° 130-3/97), le Tribunal de Corts condamna M. Vilar, pour le délit majeur d'imprudence ayant entraîné des lésions, à une amende de 75 000 pesetas, à la privation de son permis de conduire pendant un mois et aux dépens. Au titre de la responsabilité civile, il fut condamné in solidum avec la compagnie Àguila au paiement de 761 472 pesetas à la victime.
Les condamnés interjetèrent appel (alors qualifié de suplicació). Ils invoquaient une erreur dans l'appréciation des preuves et la violation de la présomption d'innocence. Ils contestaient la matérialité du contact entre le véhicule et l'agent, l'existence de lésions cervicales imputables à l'accident et l'indemnisation de 300 000 pesetas accordée « en concepte de seqüeles ». Le ministère public et l'avocat de la victime concluaient à la confirmation.
Question de droit
Le litige posait trois questions :
Imputabilité et causalité : le juge d'appel pouvait-il retenir que le conducteur avait commis une faute génératrice de l'accident, malgré les versions contradictoires des parties et des témoins ?
Lien de causalité des lésions : les lésions constatées, notamment cervicales, étaient-elles directement imputables à l'accident, alors que les appelants soutenaient l'existence d'un état antérieur ?
Proportionnalité des sanctions et de l'indemnisation : l'amende, la suspension du permis et la somme allouée au titre des séquelles étaient-elles justifiées ?
La décision ne cite aucune disposition précise du Code pénal, du Code de procédure pénale ni du droit de la responsabilité civile. Les textes visés sont mentionnés de façon générique (« Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal… »), et les articles applicables ne sont pas précisés dans la décision.
Solution et dispositif
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia rejette l'appel sur l'ensemble des points. Elle retient que le conducteur, qui avait observé la collision et n'avait pas respecté le signal d'arrêt ni la signalisation de l'agent, avait avancé son véhicule sans précaution. La collision était imputable à cette faute, qu'elle résulte de l'avancée du véhicule ou d'un recul de l'agent. Sur les lésions, le tribunal s'appuie sur les déclarations du témoin Raya et sur le rapport final du médecin désigné par le juge d'instruction, le Dr Cañellas. Il écarte les affirmations du prévenu relatives à la légèreté du choc, qui ne sauraient remettre en cause les conclusions du médecin légiste. Enfin, il juge que l'amende et la suspension du permis ne constituent pas une sanction excessive au regard de la gravité de la faute et de ses conséquences. S'agissant de la somme de 300 000 pesetas, il relève que le médecin n'a pas retenu d'incapacité permanente partielle, les douleurs cervico-scapulaires devant disparaître progressivement, et que cette somme peut être rattachée à l'incapacité temporaire de travail (ITT).
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel interjeté par le mandataire de M. Vilar et de la compagnie d'assurances Àguila.
Confirmer intégralement le jugement rendu par le Tribunal de Corts en date du 6 octobre 1998 dans la cause n° 130-3/97.
Condamner les appelants au paiement des dépens exposés pour le recours.
RESULTANT: que el Tribunal de Corts en data 6 d'octubre de 1998 va dictar sentència en la causa núm. 130- 3/97, contenint els següents fets provats: "entre tres quarts i les dotze del migdia del 2 de gener de 1997, amb bona visibilitat, el processat Vilar conduint l'automòbil de la seva propietat marca BMW, matrícula AND- 34944, degudament assegurat per danys a tercers a la companyia d'assegurances Águila, circulava pel carrer La Sardana de la vila d'Andorra la Vella. A l'arribar a l'encreuament amb el carrer Bonaventura Riberaygua el processat aturà el vehicle a l'haver-hi un senyal de "stop" i, al veure que s'havia produït un accident de circulació entre altres dos vehicles a la mateixa cruïlla, encuriosit, decidí atansar-se més al lloc de l'accident reprenent lentament la marxa i colpint, amb la part del davant del cotxe, l'esquena de l'agent de circulació de l'Hble. Comú d'Andorra la Vella Escudero que, portant l'uniforme reglamentari, estava regulant la circulació a l'encreuament, causant-li lesions de les quals tardà en curar cent dos dies".
Que el Tribunal de Corts va condemnar Vilar, com autor responsable del delicte major d'imprudència amb resultat de lesions sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal a la pena de multa de 75.000.- pts, privació del permís de conduir durant un mes i pagament de les despeses processals causades. En concepte de responsabilitat civil se'l condemna solidàriament amb la Cia. d'assegurances Águila al pagament a la perjudicada de la quantitat de 761.472.- pts en concepte de danys i perjudicis soferts.
RESULTANT: que contra l'esmentada sentència s'interposà recurs de Suplicació (avui apel·lació) pel Lletrat Alcalá, en interès de Vilar i de la Cia. d'assegurances Águila, el qual al·lega com a motius del recurs l'error en l'apreciació de la prova o la violació del dret a la presumpció d'innocència.
Sosté que no ha quedat provat que el vehicle del processat hagués colpit a l'agent de circulació i li hagués causat les lesions que ella pretén, posant de relleu que les declaracions de les parts són contradictòries.
Estima que la col·lisió entre el vehicle i la Sra. Escudero, si va tenir lloc, fou tan lleugera que ni el conductor ni el passatger ho van advertir. Considera com a més probable la hipòtesi segons la qual Escudero, mentre reculava hagués colpit contra el vehicle del processat que estava parat.
Pel que fa al perjudici corporal, no ha estat establert que les lesions al nivell de la zona cervical tinguin un lligam amb l'accident. Les declaracions a la vista oral del testimoni Raya permeten suposar un estat preexistent.
Sol·licita com a principal l'absolució del recurrent i subsidiàriament la reducció de la pena de multa imposada, la supressió de la mesura de suspensió del carnet de conduir, i pel que fa la indemnització, la supressió de les 300.000.- pts atorgades al títol de seqüeles que no han estat provades.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal demana la confirmació en tots els seus extrems de la sentència recorreguda. Posa de relleu que en les seves declaracions el condemnat, en el curs de la vista oral, va admetre la existència d'un contacte entre el seu vehicle i la Sra. Escudero, i el no respecte de l'stop que li imposava a la vegada la presència d'un pannell de senyalització i la situació de l'agent de circulació.
Pel que respecta a la responsabilitat civil, precisa que els peritatges efectuats pel Servei de Medecina Forense tenen en compte els antecedents presentats per la víctima abans de l'accident.
RESULTANT: que també s'oposa al recurs la Lletrat Barba, advocat de Escudero.
Exposa que les declaracions, a l'acte de la vista oral, del processat i del seu testimoni Almansa foren contradictòries, aquest darrer havent tingut paraules incoherents, mentre que les declaracions de la perjudicada foren confirmades per la seva companya de treball Raya.
Objecta que les lesions causades per l'accident van quedar evidenciades per varis experts i concretament pel Dr. Cañellas que posa de relleu en el seu informe final un "esquinç cervical"
FONAMENTS DE DRET
CONSIDERANT: sobre les circumstàncies de l'accident: que en ressurt dels elements recollits pel Batlle instructor i de les declaracions de les parts i dels testimonis fetes en el curs de la vista oral i concretament de les pròpies declaracions del processat, que aquest darrer, curiós d'observar la col·lisió que s'acabava de produir, va avançar el seu vehicle sense respectar la senyal de stop i el senyal de l'agent de circulació que es trobava d'esquena, i va xocar-la. Que el Tribunal de Corts va rellevar justament que la col·lisió, sigui deguda a l'avançament del vehicle o a que l'agent Escudero hagués reculat, és imputable a Vilar, el qual al no respectar l'obligació de parar el seu vehicle al límit de la calçada, va cometre una falta generadora de l'accident, del qual ha de ser declarat responsable penalment.
CONSIDERANT: sobre les conseqüències de l'accident: que en ressurt de les declaracions fetes tant davant el Batlle instructor com al curs de la vista oral, per Raya, que la seva companya de treball Escudero li va dir sobre el lloc mateix de la col·lisió que havia estat colpida i que tenia mal proposant-se consultar un metge. Que el Dr. Cañellas, designat pel Batlle, va posar de relleu en el seu informe final: contusió del colze dret, contusió i hematoma en zona sacro- coccigea, esquinç cervical. La víctima va sortir de l'hospital amb un collaret cervical que va haver de portar durant 2 mesos.
Que les soles afirmacions del processat relatives a la lleugeresa de la col·lisió no poden tenir l'efecte de posar en dubte les conclusions del metge forense.
Que així les lesions aquí descrites s'han de considerar directament causades per l'accident imputable al recurrent.
CONSIDERANT: que la pena de multa i la mesura de suspensió del permís de conducció pronunciades pel Tribunal de Corts no constitueixen una sanció excessiva, tenint en compte la gravetat de la falta de conducció comesa per Vilar i de les seves conseqüències.
Que la suma de 300.000.- pts atorgada "en concepte de seqüeles" pot ser presa en compte al títol de la ITT. El Dr. Cañellas va precisar en la seva conclusió, que els dolors a nivell cervico-escapular anirien desapareixent progressivament, i doncs que no subsistiria una incapacitat permanent parcial.
CONSIDERANT: que en aquestes condicions hi ha lloc de confirmar íntegrament la sentència recorreguda.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació de Vilar i de la Cia. d'assegurances Águila.
Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 6 d'octubre de 1998 en la causa núm. 130-3/97.
Condemnar els recurrents al pagament de les despeses processals causades pel recurs.
Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 28/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 avril 1999 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 avril 1999 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 1999 - ROJ: STSJAD 10/1999) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : RESULTANT: que el Tribunal de Corts en data 6 d'octubre de 1998 va dictar sentència en la causa núm. 130- 3/97, contenint els següents fets provats: "entre tres quarts i les dotze del migdia del 2 de gener de 1997, amb bona visibilitat, el processat Vilar conduint l'automòbil de …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 avril 1999)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 1999 - ROJ: STSJAD 10/1999
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.