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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 janvier 2000 (n° E99-1291) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 110
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 635 caractères)
Aute
AUTE 2000-01 DE 14 DE GENER DE 2000
EXECUCIÓ D'ACTES ADMINISTRATIUS. Mitjans d'execució. Multa coercitiva: només procedeix quan es tracta d'actes que només poden ser acomplerts pels interessats. REGISTRE DE COMERÇ. Baixa com a delegat d'una companyia d'assegurances. Inscripció d'ofici per la pròpia Administració.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, Aute 2/2000 du 14 janvier 2000
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, Aute 2/2000 du 14 janvier 2000 (ROJ : ATSJAD 2/2000 ; ECLI:AD:TSJADAD:2000:2A) (Lire sur source officielle)
Note de référence : le champ « référence canonique » fourni était incomplet (« Juridiction andorrane, — »). La référence ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Le Sr Bonet, ancien délégué d'une compagnie d'assurances établie en Principauté, avait cessé ses fonctions en 1996. La compagnie avait notifié ce cessement au Gouvernement, qui l'avait autorisé par un acord du 11 septembre 1996. Une nouvelle substitution du délégué avait ensuite été autorisée le 6 mai 1999.
À la demande du ministère de l'Économie, la Section administrative de la Batllia avait néanmoins enjoint à l'intéressé de procéder « de manière immédiate » à sa radiation du Registre de commerce en qualité de délégué, sous peine d'une amende coercitive de 150 000 pesetas. L'acte d'exécution correspondant est daté du 16 juin 1999.
Le 2 juillet 1999, l'intéressé a formé un incident d'exécution sur le fondement de l'article 110 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal (LJAF). Il soutenait :
que la lettre du ministère à la Batllia ne constituait ni un acte administratif ni une demande d'exécution, dès lors que la radiation devait être ordonnée dans le cadre d'un débat contradictoire ;
qu'aucun acte administratif n'avait été régulièrement notifié à l'intéressé ;
que le litige avait déjà fait l'objet d'une procédure devant la juridiction civile, close par une transaction, de sorte que l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à la mesure.
Le Gouvernement, invité à répondre dans un délai de huit jours, a conclu au rejet de l'incident et à la confirmation intégrale des mesures d'exécution (mémoire du 16 juillet 1999).
Question de droit
La Cour devait déterminer si une amende coercitive pouvait légitimement sanctionner l'injonction faite à un administré de procéder à une formalité de radiation au Registre de commerce. Plus précisément, la question était de savoir si cette formalité présentait un caractère « personnalissime », c'est-à-dire si seule la personne concernée pouvait l'accomplir.
Le considérant second relève que cette exigence constitue une question préalable à l'examen de la régularité du moyen d'exécution. Le tribunal ne tranche donc pas directement les moyens tirés de la nature de l'acte ou de la chose jugée soulevés par le requérant.
Solution et dispositif
La Cour estime l'incident fondé, mais pour un motif différent de celui invoqué par le requérant. Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Estimer la demande incidentelle formée par M. Bonet et, en conséquence, laisser sans effet les mesures d'exécution adoptées par la Batllia dans le procès-verbal d'exécution du 16 juin 1999. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Le présent Aute est définitif et exécutoire. »
La Cour précise qu'il n'existe ni témérité ni mauvaise foi justifiant une condamnation aux dépens (considérant dixième).
Portée et enseignement pratique
1. Le présupposé de l'exécution forcée. La décision rappelle, au considérant troisième, le principe nulla executio sine titulo : les mécanismes de contrainte (compulsion directe, amende coercitive, exécution par un tiers, exécution pécuniaire) supposent un acte administratif imposant une obligation déterminée que l'intéressé refuse d'exécuter volontairement. La juridiction distingue ainsi trois catégories d'actes selon leur mode d'exécution : les actes que seul l'intéressé peut accomplir (articles 100 et 103 LJAF), ceux susceptibles d'exécution subsidiaire (article 101) et ceux portant paiement d'une somme d'argent (article 102).
2. Une formalité accomplissable par l'administration. Le raisonnement retient que la radiation n'est pas une obligation
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- En data 2 de juliol de 1999 el Sr. Bonet va formular incident d'execució a l'empara de l'article 110 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, en que demanava l'anul·lació de les mesures d'execució forçosa adoptades per la Secció Administrativa de la Batllia, que, a instància del Ministeri d'Economia, l'havia requerit per tal de que procedís de manera immediata a donar-se de baixa del Registre de Comerç com a delegat de la companyia "X. SA.", amb l'advertència de que, en cas d'incompliment, li seria imposada una multa coercitiva de 150.000 pessetes.
L'agent fonamenta en primer lloc la seva pretensió en l'argument de que l'escrit adreçat pel Ministeri d'Economia a la Batllia no es pot considerar com un acte administratiu ni tampoc com una demanda d'execució, ja que el Ministeri no el pot requerir per a donar-se de baixa en el Registre de Comerç sinó en el marc d'un judici contradictori. En segon lloc al·lega que, com a conseqüència de l'anterior, no s'ha notificat a l'interessat cap acte administratiu en deguda forma i, finalment, argumenta que la qüestió debatuda ha sigut objecte d'un judici davant la Jurisdicció civil, que va concloure mitjançant un acord transaccional, per la qual cosa existeix cosa jutjada.
2n.- Un cop admès a tràmit l'incident, se'n va donar trasllat al M.I. Govern per tal de que el contestés en el termini de vuit dies, cosa que va verificar mitjançant escrit presentat el 16 de juliol de 1999, en que sol·licita la desestimació de les pretensions de l'agent i la confirmació íntegra de les actuacions executives dutes a terme per la Batllia.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- L'execució forçosa dels actes de l'Administració enfront dels ciutadans, que l'article 97 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal reserva a la Batllia, es troba regulada en els articles 100 i següents del mateix text legal. Aquests preceptes regulen els diversos mitjans d'execució que poden ser utilitzats, en funció del contingut dels actes administratius que han de ser duts a terme. Així, es distingeix segons que es tracti d'actes que només poden ser acomplerts pels interessats, supòsit en que seran aplicables la compulsió directa o la multa coercitiva, segons els casos (articles 100 i 103), o bé d'actes que poden ser objecte d'execució subsidiària, és a dir, acomplerts per un tercer a càrrec de l'obligat (article 101) o, finalment, el cas dels actes que comportin el pagament d'una quantitat determinada de diner, en que es procedirà per via d'obligament patrimonial (article 102).
Com és ben evident, la utilització d'aquest mitjans coactius requereix un pressupòsit previ que dóna sentit a la pròpia institució de l'execució forçosa, que no és altre que l'existència d'un acte administratiu que imposi a l'interessat una determinada obligació que aquest es resisteix a complir de forma voluntària (nulla executio sine titulo).
Segon.- En el cas que ara s'examina, l'Administració s'ha adreçat a la Batllia per tal de que aquesta ordeni a l'agent que es doni de baixa del Registre de Comerç com a delegat d'una determinada companyia d'assegurances, càrrec en el qual va cessar per decisió d'aquesta darrera durant l'any 1996, i així ho ha acordat l'òrgan jurisdiccional, amb l'advertència de que s'imposarà una multa coercitiva en cas d'incompliment.
En aplicació del que abans s'ha exposat, l'examen de la procedència d'aquest mitjà d'execució exigeix determinar, com a qüestió prèvia, la mesura en que el resultat perseguit només es pot aconseguir mitjançant una actuació personalíssima de l'interessat, que justifiqui l'aplicació d'una multa coercitiva com la que ha previst la Batllia, a l'empara de l'article 100 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
Per tal de resoldre aquesta qüestió, cal partir del contingut de l'article 13 de la Llei reguladora de l'actuació de les companyies d'assegurances al Principat, d'11 de maig de 1989, que disposa que "el cessament, canvi o substitució del delegat d'una companyia estrangera autoritzada a operar a les Valls, i, en general, dels apoderats i legals representants de les empreses, individuals o socials, nacionals o estrangeres, autoritzades a operar en el camp de la producció d'assegurances de dret privat, hauran de ser comunicats al Govern i inscrits al corresponent Registre Administratiu. Sense el compliment d'aquests requisits no produiran efectes front a tercers".
En aquest cas, el cessament de l'agent com a delegat de la companyia asseguradora li va ser comunicat opportunament al Govern, que va autoritzar de forma expressa el canvi de delegat mitjançant un primer acord d'11 de setembre de 1996, i posteriorment va tenir lloc una altra substitució de la persona del delegat, que va ser igualment autoritzada en data 6 de maig de 1999.
Com a conseqüència d'aquests fets, s'extreuen les següents conclusions: a) l'exercici del càrrec de delegat depèn exclusivament de la voluntat de la companyia asseguradora, com es desprèn dels articles 5 i 13 de l'esmentada llei d'11 de maig de 1989, i, en general, de la pròpia naturalesa de l'apoderament, b) el cessament de l'agent com a delegat va ser comunicat fefaentment al Govern, el qual ha autoritzat expressament aquest canvi; c) l'accés als registres administratius d'aquests fets pot ser realitzat per la pròpia Administració, des del moment en que disposa de títol suficient - la comunicació del cessament del delegat per part de la companyia asseguradora- i en virtut del principi de concordança entre el registre i la realitat que presideix aquesta funció administrativa. Encara que l'article 7 del Decret de 10 d'octubre de 1981 disposa que serà obligatori sol·licitar qualsevol canvi d'activitats, això no exclou que la pròpia Administració realitzi les anotacions registrals que procedeixin, a la vista de la notificació del cessament del delegat de l'asseguradora, com es desprèn de l'article 13 de la Llei d'11 de maig de 1989, sens perjudici de que l'agent pugui interposar els recursos pertinents contra aquesta actuació administrativa.
Tercer.- A la vista dels raonaments precedents, s'ha de concloure que les mesures d'execució impugnades no resulten necessàries en aquest cas, ja que la baixa del Registre de Comerç no és una actuació que hagi de dur a terme personalment l'interessat, sinó que el Govern es troba facultat per a fer-hi constar la revocació de la delegació, que li ha estat convenientment notificada per part del poderdant. En conseqüència, manca el pressupòsit fonamental de l'actuació executiva.
Per tot això, s'ha d'estimar la demanda incidental formulada pel Sr. Bonet, encara que per motius diferents dels que al·lega l'interessat, sense que concorrin motius de temeritat o mala fe que justifiquin la imposició de les costes del procés.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, decideix:
Estimar la demanda incidental formulada pel Sr. Bonet i, en conseqüència, deixar sense efecte les mesures d'execució adoptades per la Batllia en l'acta d'execució de 16 de juny de 1999.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision E99-1291.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 14 de gener del 2000 - ROJ: ATSJAD 2/2000 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11520779.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 janvier 2000 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 janvier 2000 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 14 de gener del 2000 - ROJ: ATSJAD 2/2000) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 janvier 2000 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : EXECUCIÓ D'ACTES ADMINISTRATIUS. Mitjans d'execució. Multa coercitiva: només procedeix quan es tracta d'actes que només poden ser acomplerts pels interessats. REGISTRE DE COMERÇ. Baixa com a delegat d'una companyia d'assegurances. Inscripció d'ofici per la pròpia Administració.…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 janvier 2000)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 14 de gener del 2000 - ROJ: ATSJAD 2/2000
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).