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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 03 mars 2000 (n° SS-060-2/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 29), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 29) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 29
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 039 caractères)
Aute
AUTE 2000-04 DE 3 DE MARÇ DE 2000
NUL.LITAT D'ACTUACIONS. Dret a la jurisdicció i a un procés degut.
Aplicació de norma jurídica no invocada per les parts. PROCÉS ADMINISTRATIU. Congruència: facultats del tribunal.
Aplicació article 29 Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 5/2000 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 3 mars 2000)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 5/2000, ECLI:AD:TSJADAD:2000:5A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 3 mars 2000, recours SS-060-2/98 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) était partie à un litige relatif au remboursement de frais psychiatriques sollicités par l'assuré. Par un arrêt n° 99-34 du 11 novembre 1999, la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia a fait droit à l'appel formé par les demandeurs, a annulé les décisions de la CASS des 17 mars et 22 avril 1998 et a reconnu le droit de l'intéressée au remboursement de ces frais à compter du 19 février 1998.
Le 24 novembre 1999, la CASS a formé un incident de nullité contre cet arrêt, sur le fondement de l'article 18 bis, paragraphe 3, de la Llei transitòria de procediments judicials, dans sa rédaction issue de la loi du 22 avril 1999. Elle soutenait que la juridiction avait fondé sa décision sur l'article 11.2 de la Convention hispano-andorrane de sécurité sociale, qu'aucune partie n'avait invoqué et qui n'avait été évoqué ni dans la décision de première instance ni dans l'appel. Selon elle, le juge aurait dû recueillir préalablement les observations des parties sur l'applicabilité de cette disposition, conformément à l'article 29, second alinéa, de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal. L'omission de cette formalité aurait provoqué un défaut de défense et méconnu le droit à un procès équitable garanti par l'article 10.1 de la Constitution.
Les demandeurs initiaux ont répondu dans le délai de dix jours naturels en concluant au rejet de l'incident. Ils ont fait valoir que le droit à un procès équitable n'impose pas que la décision se fonde exclusivement sur les normes invoquées par les parties, et que la Sala avait réalisé une interprétation intégrative de l'article 11 de la Convention, dans le cadre des prétentions formulées.
Question de droit
La question posée était la suivante : un juge administratif andorran qui fonde sa décision sur une norme non invoquée par les parties commet-il une violation du droit à un procès équitable, et plus précisément de l'article 29, second alinéa, de la LJAF, dès lors qu'il n'a pas préalablement recueilli leurs observations ?
Le Tribunal devait donc résoudre deux sous-questions, qu'il énonce lui-même. D'une part, il fallait déterminer si le recours à la faculté prévue par l'article 29, second alinéa, était obligatoire en l'espèce. D'autre part, si l'omission de cette faculté avait entraîné une indéfense effective de la CASS présentant une portée constitutionnelle.
Sur le plan des principes, la décision rappelle la jurisprudence du Tribunal constitutionnel (arrêt du 13 mars 1997). Selon cette jurisprudence, l'interdiction de l'indéfense implique le respect du principe de contradiction, de sorte que les parties disposent des mêmes possibilités d'alléguer et de prouver. Toutefois, une indéfense constitutionnellement pertinente n'existe pas à chaque violation d'une règle de procédure : elle suppose que la violation entraîne une privation réelle du droit de défense et un préjudice effectif pour les intérêts de la partie concernée (traduction libre de l'extrait).
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident. Son raisonnement comporte trois étapes.
En premier lieu, il définit l'articulation entre congruence et contradiction. Le contentieux administratif est gouverné par le principe de congruence, c'est-à-dire la correspondance entre la décision et les prétentions des parties. Le juge peut néanmoins introduire d'autres motifs, dans le cadre de ces prétentions, à condition de donner préalablement audience aux parties. Le second alinéa de l'article 29 prévoit d'ailleurs que, lorsque le juge estime qu'une partie n'a pas bien compris la question qui lui est soumise, il peut soumettre ses motifs à la discussion en accordant un délai pour des observations complémentaires.
En deuxième lieu, la juridiction restreint l'obligation d'audience. Le terme « motifs différents » doit être interprété strictement et ne vise que les hypothèses dans lesquelles le débat
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La sentència d'aquesta Sala núm. 99-34, d'11 de novembre de 1999, va estimar el recurs d'apel·lació formulat pels Srs. Galan i Nogués contra la sentència de 15 de març de 1999 de la Secció Administrativa de la Batllia i va anul·lar les resolucions de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 17 de març i 22 d'abril de 1998, declarant el dret de la Sra. Salcedo a que la CASS li reembossés l'import de les despeses psiquiàtriques que havia sol·licitat la part actora, a partir del 19 de febrer de 1998.
2.- La representació de la CASS va demanar el 24 de novembre de 1999 l'anul·lació de l'esmentada sentència, a l'empara de l'article 18 bis, apartat 3, de la Llei transitòria de procediments judicials, en la redacció que li va donar la Llei de 22 d'abril de 1999. Considera aquesta part que ha tingut lloc una vulneració del dret fonamental a un procés degut, que reconeix l'article 10.1 de la Constitució, des del moment en que el Tribunal ha resolt la qüestió litigiosa que li havia estat sotmesa mitjançant l'aplicació de l'article 11.2 del Conveni hispano-andorrà de seguretat social, que no havia invocat cap de les parts ni la mateixa sentència apel·lada. La CASS, al·lega que, en aquestes circumstàncies, s'hauria d'haver escoltat prèviament les parts sobre l'aplicabilitat d'aquest precepte, tal i com ho preveu l'article 29, 2n paràgraf, de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, i que l'omissió d'aquest tràmit ha produït la indefensió de les parts, amb la consegüent infracció de l'article 10.1 del text constitucional.
3.- De l'escrit inicial de l'incident de nul·litat se'n va donar trasllat a la part agent per tal de que pogués contestar-lo en el termini de deu dies naturals, tràmit que va evacuar el 6 de desembre de 1999 sol·licitant que es desestimi l'incident promogut per la CASS. En opinió d'aquella part no es pot apreciar cap vulneració del dret fonamental al procés degut, ja que aquest no implica que la sentència hagi de fonamentar-se exclusivament en les normes jurídiques invocades per les parts. D'altra banda, considera que la sentència fa una interpretació integradora de l'article 11 del Conveni hispano-andorrà, dins del marc de les pretensions formulades per les parts i, amb certs matisos, dels arguments que aquestes han utilitzat.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- El Tribunal Constitucional ha declarat, en la sentència de 13 de març de 1997, que "la prohibició d'indefensió implica el respecte a l'essencial principi de contradicció, de manera que els contendents, en posició d'igualtat, disposin de les mateixes oportunitats d'al·legar i provar tot el que estimin convenient amb vista al reconeixement judicial de les seves tesis. Per això, una indefensió constitucionalment rellevant no té lloc sempre que es vulneri qualsevol norma processal, sinó tan sols quan amb aquesta vulneració es provoquen conseqüències pràctiques consistents en la privació del dret de defensa i en perjudici real i efectiu dels interessos de l'afectat per la indefensió".
En conseqüència, la determinació de si ha tingut lloc una infracció del dret a un procés degut fa necessari examinar dues qüestions successives. En primer lloc, si era preceptiu en aquest cas per al Tribunal fer ús de la facultat que li atribueix l'article 29, 2n. paràgraf de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal i, en cas afirmatiu, si aquesta hipotètica omissió ha suposat una indefensió efectiva de la CASS que pugui revestir transcendència constitucional.
Segon.- El precepte abans esmentat comença establint una regla de caràcter general, segons la qual els òrgans de la Jurisdicció administrativa resoldran de forma congruent amb les pretensions formulades per les parts i llurs al·legacions. Això no obstant, disposa a continuació que quan el tribunal corresponent consideri que la qüestió que li ha estat sotmesa no ha sigut ben compresa per alguna part, per existir versemblantment altres motius més sòlids per a fundar la seva posició, aquell podrà sotmetre'ls a la consideració dels litigants, sense prejutjar la decisió definitiva, atorgant un termini addicional per a que puguin formular al·legacions suplementàries.
El procés administratiu es regeix, doncs, pel principi de congruència, però el tribunal està facultat per a introduir, en el marc de les pretensions formulades per les parts, uns altres motius que puguin determinar l'estimació o desestimació d'aquelles, supòsit en el qual s'ha de donar prèviament audiència a les parts per tal de respectar el principi de contradicció.
Aquesta audiència que preveu l'article 29 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal s'ha d'atorgar, però, quan el tribunal considera que s'han de fer valer motius diferents dels que han invocat les parts, i aquest concepte s'ha d'interpretar en sentit estricte, comprenent només els supòsits en que es produeix una alteració substancial dels termes en que es trobava plantejar el debat processal, com succeeix quan s'altera la causa petendi. No és necessari, tanmateix, l'esmentat tràmit d'audiència pel fet de que el tribunal utilitzi una fonamentació jurídica diferent de la que invoquen les parts ja que aquesta possibilitat es troba emparada en tot cas per l'aplicació del principi iura novit curia.
En conseqüència, s'ha de concloure que no ha tingut lloc en aquest cas cap vulneració de l'article 29, 2n. paràgraf, de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
Tercer.- Cal tenir en compte, a més, que la Sala va estimar el recurs d'apel·lació formulat per la part agent en base a una interpretació sistemàtica de l'article 11 del Conveni hispano-andorrà de seguretat social, del que forma part el paràgraf 4t, al qual van dedicar les parts el gruix de les seves al·legacions. La controvèrsia s'ha resolt, doncs, dins del marc en que les parts van plantejar el litigi, de manera que s'ha d'excloure l'existència de qualsevol situació d'indefensió efectiva de les parts, per vulneració dels principis de congruència o de contradicció, per la qual cosa no es pot considerar que s'hagi vulnerat el dret al procés degut. Això determina la desestimació de l'incident promogut per la CASS, sense fer cap pronunciament en matèria de costes processals.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, decideix:
Desestimar l'incident de nul·litat que formula la representació processal de la Caixa Andorrana de Seguretat Social contra la sentència d'aquesta Sala núm. 99-34, d'11 de novembre de 1999.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-060-2/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2000 - ROJ: ATSJAD 5/2000 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11520782.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 03 mars 2000 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10.1 del text constitucional.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 03 mars 2000 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2000 - ROJ: ATSJAD 5/2000) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10.1 del text constitucional devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10.1 del text constitucional.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 03 mars 2000 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10.1 del text constitucional ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : NUL.LITAT D'ACTUACIONS. Dret a la jurisdicció i a un procés degut.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 29)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 29)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (03 mars 2000)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2000 - ROJ: ATSJAD 5/2000
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).