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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 février 2001 (n° SS-039-1/2000) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 574 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2001-04 DE 9 DE FEBRER DE 2001
CASS. El demandant no aporta cap element precís que permeti d'establir que el seu grau d'incapacitat es pugui fixar en un grau superior.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 9 février 2001 (STSJAD 65/2001)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 9 février 2001, n° 2001-04, recours SS-039-1/2000 (ROJ : STSJAD 65/2001 ; ECLI:AD:TSJADAD:2001:65) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le requérant, M. Calatayud, exerçait la profession de peintre. Victime d'un accident de travail, il a sollicité auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) l'attribution d'une pension d'invalidité comprise entre 25 % et 30 %, ainsi que l'annulation de deux actes administratifs : la décision du 17 novembre 1999 et la décision confirmative du 16 février 2000, prise sur recours gracieux.
La CASS avait reconnu un taux d'incapacité de 5 %, fixé par sa décision du 28 décembre 1999 (le texte renvoie au folio 11 du dossier).
Par jugement du 8 août 2000, le Tribunal de Batlles a rejeté la demande et déclaré la décision de la CASS conforme au droit. M. Calatayud a interjeté appel le 9 novembre 2000, en soutenant, d'une part, que le jugement de première instance n'avait pas tenu compte de l'ensemble des expertises médicales et, d'autre part, qu'il convenait de prendre en considération un « coefficient professionnel » ainsi que les séquelles de l'accident, qui l'empêcheraient d'exercer à son compte la profession de peintre. La CASS a conclu au rejet, faisant valoir que le requérant n'apportait aucun élément permettant de retenir un taux supérieur à celui qu'elle avait fixé.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, était saisi en appel. La décision figure dans la base ROJ sous la référence STSJAD 65/2001.
Question de droit
La question posée à la juridiction d'appel était double.
En premier lieu, il s'agissait de déterminer si les rapports d'expertise médicale versés au dossier justifiaient un taux d'incapacité supérieur à celui retenu par l'organisme de sécurité sociale. Les experts avaient d'abord évalué l'invalidité à 4 % (rapport du 27 janvier 1999), puis, dans un rapport d'expertise judiciaire du 1er juin 2000, ils avaient constaté que « ces lésions sont totalement consolidées depuis le milieu de l'année 1998 ».
En second lieu, il convenait de savoir si le requérant avait établi, au soutien de son appel, l'existence d'un « coefficient professionnel » susceptible de majorer la réparation.
Ces deux points relèvent de l'appréciation des preuves et de la charge de la preuve dans le contentieux administratif de la sécurité sociale. La juridiction devait donc articuler la valeur probante de l'expertise avec l'exigence, pesant sur la partie qui conteste la décision administrative, d'apporter des éléments précis.
Solution et dispositif
Le tribunal a estimé que la décision de la CASS était fondée. Il a rappelé le principe suivant, tiré de l'article 47 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal : le rapport d'expertise est un élément d'information pour les juridictions, qui ne sont pas tenues de suivre l'avis des experts.
Sur le fond, la juridiction a relevé que le rapport de 4 % et la décision de la CASS fixant le taux à 5 % pouvaient être tenus pour conformes à la réalité de l'invalidité. Elle a jugé que l'appelant n'avait apporté aucun élément précis permettant de retenir un taux supérieur, et qu'il n'avait pas davantage fourni d'éléments précis permettant d'évaluer le coefficient professionnel invoqué.
Le dispositif, rédigé en catalan, se lit comme su
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Calatayud va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 16 de febrer de 2000, confirmant en alçada la decisió de 17 de novembre de 1999, sol·licitant l'anul·lació dels dos actes administratius i que li fos atorgada una pensió d'invalidesa com a conseqüència d'un accident de treball compresa entre el 25 i 30%.
2.- En la sentència de 8 d'agost de 2000, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda pel Sr. Calatayud i ha declarat que la resolució de la CASS de data 16 de febrer de 2000, confirmant en alçada la decisió de 17 de novembre de 1999, és ajustada a dret.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 9 de novembre de 2000, el Sr. Calatayud manifesta principalment:
que la sentència no ha tingut en compte tots els peritatges mèdics;
caldria tenir en compte el coeficient professional, així com les seqüeles de l'accident de treball que l'impedeixen d'exercir la professió de pintor pel seu compte.
4.- En la seva contesta de data 30 de novembre de 2000, la CASS manifesta principalment que el demandant no aporta cap element que fixi el seu grau d'incapacitat en un muntant superior al fixat per la CASS.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com remarca encertadament la sentència del Tribunal de Batlles, l'article 47 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal disposa " El peritatge és un element d'informació per als òrgans jurisdiccionals, que no tenen obligació de seguir el parer dels experts".
En aquest cas, el peritatge mèdic efectuat a la demanda de la Batllia, el primer de juny de 2000, estima que "cal finalment remarcar que aquestes lesions estan totalment consolidades des de mitjans de l'any 1998". Ara bé, en un informe precedent, de data 27 de gener de 1999, els perits havien avaluat el grau d'invalidesa al 4%. Es pot considerar que el grau de 5% reconegut per la CASS, en la seva decisió de 28 de desembre de 1999 (veure foli 11), correspon a la realitat de la invalidesa soferta pel Sr. Calatayud.
En el seu recurs d'apel·lació, l'interessat no aporta cap element precís que permeti establir que el seu grau d'incapacitat es pugui fixar en un grau superior.
Tercer.- En quant al "coeficient professional", el Sr. Calatayud no aporta tampoc cap element precís que permeti d'avaluar un tal coeficient.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Calatayud
Segon: Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la resolució de la CASS de data 16 de febrer de 2000, confirmant en alçada la decisió de 17 de novembre de 1999, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-039-1/2000.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 09 de febrer del 2001 - ROJ: STSJAD 65/2001 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520845.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 février 2001 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 février 2001 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 09 de febrer del 2001 - ROJ: STSJAD 65/2001) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 09 février 2001 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. El demandant no aporta cap element precís que permeti d'establir que el seu grau d'incapacitat es pugui fixar en un grau superior.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 février 2001)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 09 de febrer del 2001 - ROJ: STSJAD 65/2001
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).