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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 avril 2001 (n° AD-001-1/2000) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 433 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2001-23 DE 19 D'ABRIL DE 2001
BÉNS PÚBLICS. Els particulars no disposen d'un dret a disposar dels béns comunals ni poden imposar la modificació del seu estat actual.
CARRETERES. Avantprojecte d'obertura d'un vial per a l'accés rodat a una finca. IGUALTAT DAVANT LA LLEI. El principi d'igualtat està subordinat al de legalitat. PROCÉS ADMINISTRATIU. Cosa jutjada. COMUNS. La Massana
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par une décision du 22 septembre 2000, la Section administrative du Tribunal de batlles a rejeté la demande formée par les Srs Palomo, Nuñez et Estany contre le Comú de La Massana. Les demandeurs sollicitaient l'approbation d'un avant-projet d'ouverture d'une voie d'accès carrossable à leurs propriétés.
Les demandeurs ont interjeté appel le 31 octobre 2000. Ils soutenaient, en substance, que le chemin projeté n'avait pas d'impact environnemental défavorable, qu'il ne réalisait pas d'aliénation du domaine public puisqu'il conserverait ce caractère, que le refus du Comú était arbitraire faute de justification tirée de l'intérêt général, et que le principe d'égalité était méconnu, des voies ayant été autorisées à travers des terrains communaux dans d'autres cas.
Le Comú s'est opposé à l'appel le 20 novembre 2000. Il invoquait l'autorité de la chose jugée, en relevant qu'un litige antérieur avait porté sur le refus d'approbation du même avant-projet. Il faisait également valoir l'absence de dossier de délimitation des terrains communaux limitrophes, et l'impossibilité de grever le domaine public des charges résultant de la transformation d'un bois communal en route, avec les conséquences environnementales que cela impliquerait.
Les parties ont développé leurs moyens lors de l'audience. La juridiction de jugement n'est pas nommément identifiée dans le texte intégral au-delà de la mention de la Section administrative du Tribunal de batlles (non précisé dans la décision pour le détail de la composition de la formation de première instance).
Question de droit
Le Tribunal supérieur de justice devait trancher quatre questions :
La compétence de la Sala administrative pour connaître du recours, au regard de la loi qualifiée de la justice (art. 39.3, mentionné dans les métadonnées de la décision).
L'existence ou non d'une chose jugée résultant du litige antérieur.
Le point de savoir si des particuliers peuvent invoquer un droit à modifier l'état de biens communaux et si la commune peut, sur le fondement de ses pouvoirs dominicaux, refuser l'approbation d'un avant-projet affectant ces biens.
La portée du principe d'égalité devant la loi invoqué à partir de précédents favorables à d'autres administrés.
Solution et dispositif
Sur la compétence, la Sala administrative se déclare compétente, sans développement particulier.
Sur la chose jugée, la Cour confirme l'analyse de première instance. Le litige antérieur, clos par la sentence n° 98-57 du 17 décembre 1998, portait sur la légalité du refus d'autorisation de construire une voie. Le présent litige porte sur un avant-projet précis, prévu à l'article 5 du Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana. Il n'y a donc pas identité d'objet. La Cour relève par ailleurs que la première demande avait été rejetée pour de simples défauts formels, ce qui conduit à considérer la seconde demande comme ayant une substantivité propre.
Sur le fond, la Cour écarte le raisonnement fondé sur le régime des autorisations de construire. Elle relève que l'ouverture du chemin s'effectuera pour l'essentiel sur des terrains communaux. Elle en déduit que les demandeurs ne sont pas titulaires d'un droit à disposer de ces biens, ni, par conséquent, d'un droit à en imposer la modification de l'état actuel. Elle ajoute que la circonstance que la route conserverait la qualification de bien du domaine public ne modifie pas cette analyse. Selon ses termes, il ne s'agit pas d'un contrôle habituel d'un acte d'intervention dans la propriété privée, mais d'un refus fondé sur les « potestats dominicals » de la commune, qui ne peut être apprécié selon la même grille que l'exercice des pouvoirs de contrôle de l'édification.
Sur l'égalité, la Cour retient deux motifs. D'une part, aucun terme de comparaison n'est produit permettant d'établir une différence de traitement entre des situations d'identique signification. D'autre part, le principe d'égalité ne s'applique que dans le cadre de la légalité : il ne peut conduire à un résultat contraire au droit, du seul fait
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de 22 de setembre de 2000 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, a la qual es fa expressa referència quant a l'exposició de fets i les al·legacions de les parts, va desestimar la demanda formulada pels Srs. Palomo, Nuñez i Estany contra l'Hble. Comú de La Massana, en que sol·licitaven l'aprovació de l'avantprojecte d'obertura d'un vial d'accés rodat a les seves propietats.
2n.- La representació dels agents va interposar recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, que fou formalitzat davant d'aquest Tribunal Superior de Justícia el 31 d'octubre de 2000. En síntesi, la impugnació es fonamenta en que el camí que es vol obrir no suposa cap impacte ambiental desfavorable; que no hi ha alienació del domini públic ja que el camí tindrà també aquest caràcter; que la negativa del Comú és arbitrària en no justificar-se raons d'interès general; i en que es vulnera el principi d'igualtat, ja que en altres casos s'ha autoritzat l'obertura de vials a través de terreny comunal.
3r.- El Comú de La Massana es va oposar al recurs mitjançant escrit presentat el 20 de novembre de 2000. Basa la seva pretensió en l'existència de cosa jutjada, ja que va ser objecte d'un anterior procés la denegació de l'aprovació de l'avantprojecte; en la manca d'expedient de delimitació dels terrenys comunals que limiten amb els dels agents; i en que resulta imposible establir càrregues sobre el domini públic, derivades de la transformació que produirien les obres d'un bosc comunal en una carretera, amb les conseqüències negatives que això comportaria per al medi ambient.
4t.- En l'acte de la vista oral els advocats de les parts van formular les al·legacions que van considerar més adients en defensa de llurs interessos.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com a qüestió prèvia, s'han de confirmar els pronunciaments de la sentència apel·lada que es refereixen a la inexistència de cosa jutjada. En efecte, en el procés anterior que va cloure la sentència d'aquesta Sala núm. 98-57, de 17 de desembre de 1998, s'examinava la legalitat del refús de l'autorització per a construir un vial, mentre que en l'actualitat la sol·licitud dels agents es concreta en l'avantprojecte previst en l'article 5 del Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana, de manera que entre ambdós processos no hi ha la identitat d'objecte que podria justificar l'apreciació de la cosa jutjada.
A més, no es pot oblidar que la primera sol·licitud va ser desestimada merament per defectes formals. En conseqüència, encara que es tractés en els dos casos del mateix instrument urbanístic (l'avantprojecte), s'hauria de considerar que la segona petició esmenada té substantivat pròpia respecte de la primera, per la qual cosa tampoc podria apreciar-se l'existència de cosa jutjada.
Tercer.- Pel que fa a la qüestió de fons, s'ha de partir del fet que, com insisteix en assenyalar la part agent, no es tracta en aquest cas de l'aprovació d'un avantprojecte de parcel·lació o urbanització, sinó merament de l'obertura d'un accés rodat a les propietats dels recurrents.
Ara bé, la sol·licitud que s'examina presenta una important singularitat front a les autoritzacions -i el corresponents avantprojectes- que regula el Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana. En aquesta disposició es contempla el règim d'autoritzacions com un sistema d'intervenció administrativa prèvia en l'activitat constructora que els interessats duen a terme sobre terrenys de la seva propietat o dels quals poden disposar per qualsevol títol habilitant.
En el present cas, ben al contrari, el contingut de l'avantprojecte que els agents han sotmès a l'autorització del Comú permet apreciar que l'obertura del vial que es pretén dur a terme s'ha de realitzar en la seva major part sobre terrenys comunals. Tanmateix, com bé diu la sentència apel·lada, els agents no són titulars d'un dret a disposar dels béns comunals ni, en conseqüència, a imposar la modificació del seu estat actual, per més que s'afirmi que la carretera que es vol construir continuarà tenint la consideració de bé de domini públic.
En definitiva, no ens trobem en aquest cas davant d'un supòsit habitual de control d'un acte administratiu d'intervenció en la propietat privada, sinó que, en realitat, el Comú ha denegat vàlidament l'aprovació de l'avantprojecte en base a les seves potestats dominicals, en constatar que afecta els béns de què és titular. L'exercici de les facultats dispositives sobre aquests immobles que pertoca a l'Administració no pot ser enjudiciat amb la mateixa perspectiva que ho seria l'ús de les potestats administratives de control de l'edificació en la propietat privada, que és el supòsit general que regula el Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana, que invoquen ambdues parts.
En conclusió, la desestimació de la sol·licitud dels agents resulta ajustada a dret, des del moment en què aquests no disposen d'un dret a modificar l'estat actual dels béns comunals que resulten afectats per l'avantprojecte, i el Comú pot decidir vàlidament, en base a les seves facultats dominicals, sobre el destí que pretén donar a aquests immobles.
Quart.- En darrer terme, els recurrents addueixen la vulneració del principi d'igualtat en base a que s'ha autoritzat en d'altres casos l'obertura de vials a través de terreny comunal, a diferència del que succeeix ara.
Aquesta al·legació ha de ser desestimada per un doble motiu. En primer lloc, perquè no s'aporta cap terme de comparació que permeti apreciar l'existència d'un tracte desigual en supòsits d'idèntica significació. I en segon terme perquè, com ha declarat aquesta Sala de forma reiterada, el principi d'igualtat només resulta aplicable dins del de legalitat, de manera que no es pot aconseguir un resultat contrari a dret, pel simple fet que es pugui invocar algun precedent en tal sentit.
En conseqüència, s'ha de desestimar íntegrament el recurs d'apel·lació que formula la part agent.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que formula la representació dels Srs. Palomo, Nuñez i Estany contra la sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de 22 de setembre de 2000, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-001-1/2000.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 avril 2001 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 5 del Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 avril 2001 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 2001 - ROJ: STSJAD 30/2001) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 5 del Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 avril 2001 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 5 del Reglament de normativa constructiva de la parròquia de La Massana ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : BÉNS PÚBLICS. Els particulars no disposen d'un dret a disposar dels béns comunals ni poden imposar la modificació del seu estat actual.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 avril 2001)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 2001 - ROJ: STSJAD 30/2001
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).