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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 octobre 2002 (n° SS-085-2/01) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 182 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2002-48 DE 14 D'OCTUBRE DE 2002
CASS. Pagament d'una cotització suplementària en cas que la causa de l'accident hagi estat una falta inexcusable del patró. Aquest terme molt genèric designa en realitat que el patró pot ser tant una persona física com una persona jurídica.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 72/2002 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 14 octobre 2002)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (numéro ROJ et identifiant ECLI). Le numéro de recours est SS-085-2/01 et la sentence porte le numéro 2002-48.
Faits et procédure
La société Canales, employeur, s'est vu imposer par la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) une cotisation supplémentaire de 524.160 pesetas à la suite d'un accident du travail subi par un salarié, le Sr Ropero. La décision initiale de la CASS date du 1er août 2001 ; elle a été confirmée en alzada (recours administratif interne) le 29 octobre 2001.
Saisi par la société, le Tribunal des Batlles, par sentence du 4 avril 2002, a rejeté l'intégralité de la demande. La société Canales a interjeté appel le 23 mai 2002. Elle soutient principalement que :
la CASS n'est pas intervenue comme partie lésée dans la procédure pénale, de sorte que le montant du préjudice économique qu'elle aurait subi est inconnu ;
la CASS n'a jamais démontré ni l'existence ni le montant du préjudice économique fondant l'exercice de la faculté prévue à l'article 17 de son Règlement technique ;
cet article ne viserait que l'employeur personne physique, et non personne morale.
La CASS conclut à la confirmation. Elle fait valoir que la société a été condamnée, en voie civile, à indemniser la victime, cette responsabilité découlant de la violation des normes de sécurité au travail ; que la décision attaquée est un acte administratif relevant à bon droit de la juridiction administrative ; et que le « patron » peut être une personne morale.
Le texte fourni est anonymisé : l'organisme est désigné par le sigle « ORG_0 ». Le rapporteur est Bernard Plagnet. La décision ne précise pas la date exacte de l'accident ni le détail de la procédure pénale.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Nature de la cotisation supplémentaire. Le mécanisme de l'article 17 du Règlement technique de la CASS relève-t-il de la responsabilité civile, impliquant la preuve précise des dépenses exposées, ou d'un régime administratif distinct ?
Champ d'application personnel. Le terme « patron », employé à l'article 17, vise-t-il uniquement la personne physique employeuse, ou également la personne morale ?
Accessoirement, se posait la question de la compétence de la juridiction administrative, qui conditionne la régularité de la voie de recours.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme la sentence de première instance. Elle opère successivement plusieurs qualifications.
Sur la compétence. Le Tribunal relève que la juridiction administrative est compétente en application de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia. Il juge que l'action fondée sur l'article 17 « no es pot confondre amb una acció de responsabilitat civil que es fonamenta en les regles del dret privat », l'acte de la CASS étant un acte administratif.
Sur la nature du mécanisme. Le Tribunal en déduit que « les règles applicables en la matière sont différentes de celles qui seraient requises dans une action de responsabilité civile ». Il en résulte que la CASS n'a pas à prouver en détail les dépenses liées à l'accident : l'article 17 prévoit une « cotisation supplémentaire calculée d'après la cotisation personnelle de l'employeur », et non une réparation intégrale du dommage au sens civil.
Sur les conditions d'application. L'article 17 pose deux conditions cumulatives : que la cause de l'accident soit une faute inexcusable de l'employeur, et que cette faute soit imputable à celui-ci. La Cour retient que la faute inexcusable est établie, la société ayant été solidairement condamnée par le Tribunal de Corts, qui en a constaté l'existence. Elle définit la faute inexcusable comme celle commise « sans intention de nuire, par imprudence ou négligence, sans tenir compte des règles élémentaires de sécurité prévues par la réglementation ».
Sur le champ personnel. Le Tribun
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La part demandant va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 29 d'octubre de 2001, confirmant en alçada la decisió del 1 d'agost anterior, en la qual se l'imposa una cotització suplementària per accident laboral d'un import de 524. 160 pessetes, tot sol·licitant la nul·litat i revocació de la resolució recorreguda.
En la seva sentència del 4 d'abril de 2002, el Tribunal des Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda formulada per la societat Canales.
En el seu recurs d'apel·lació de 23 de maig de 2002, la societat Canales manifesta principalment que:
la CASS no va comparèixer com a perjudicada en la causa penal i conseqüentment, ignorem quina és la quantitat del perjudici econòmic que va patir a conseqüència de l'accident laboral sofert pel Sr. Ropero.
la CASS no ha acreditat en cap moment ni l'existència ni l'entitat del perjudici econòmic en que fonamenta l'exercici de la facultat prevista en l'article 17 del seu Reglament Tècnic.
l'article 17 contempla la figura del patró com a persona física, mai com a persona jurídica. La societat Canales va confirmar aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 9 de juliol de 2002.
4.- En la seva contesta de data 13 de juny de 2002, la CASS manifesta principalment que :
la recurrent ha estat condemnada en via civil a indemnitzar a l'accidentat dels perjudicis soferts. La referida responsabilitat deriva del fet que la causa de l'accident fou imputable a l'empresa, a l'haver infringit aquesta les normes de seguretat en el treball.
la decisió de la CASS és un acte administratiu i la via escollida és la pertinent per raó de la matèria, i no la civil ordinària.
el recurrent mai ha demanat la justificació de tals despeses.
el "patró" pot ser una persona jurídica.
La CASS ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 4 de juliol de 2002.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon .- Cal, en primer lloc, subratllar que el Tribunal des Batlles ha jutjat encertadament que l'acció fundada en l'article 17 ja mencionat no es pot confondre amb una acció de responsabilitat civil que es fonamenta en les regles del dret privat. En aquest cas, la CASS ha pres un acte administratiu el control del qual és de la competència de la jurisdicció administrativa.
En resulta d'aquest anàlisis que les regles aplicables en la matèria són diferents de les que serien requerides en una acció de responsabilitat civil. En particular, l'article 17 permet a la CASS de percebre "una cotització suplementària calculada d'acord amb la cotització personal del patró". Per tant no es pot exigir que la CASS aporti detalladament la prova de les despeses resultants de les conseqüències de l'accident laboral.
Tercer .- Convé per tant, d'apreciar l'abast de l'article 17 del Reglament Tècnic abans de verificar si les seves disposicions eren aplicables en aquest cas.
El text comença així : "Posat que la causa de l'accident hagi estat una falta inexcusable del patró, la ORG_0 podrà exigir-li la totalitat o part de les despeses que ha comportat el dit accident..."
Podem remarcar que aquest text posa dues condicions essencials per la seva aplicació: que la causa de l'accident hagi estat una falta inexcusable i que aquesta falta hagi estat comesa pel patró.
Pel que fa a la falta inexcusable, l'últim apartat de l'article 17 precisa que "s'entén com a falta inexcusable aquella falta comesa pel patró sense intenció de perjudicar, per imprudència o negligència, sense tenir compte de les regles elementals de seguretat previstes en la reglamentació". En aquest cas, aquesta condició es compleix ja que l'empresa ha estat solidàriament condemnada pel Tribunal de Corts, que ha establert l'existència d'una falta inexcusable (veure foli 65).
Pel que fa al patró, cal considerar que aquest terme molt genèric designa, en realitat que l'empleador pot ser tant una persona física com una persona jurídica.
En efecte, cap disposició d'aquest text permet de limitar l'abast a les persones físiques. La segona condició d'aplicació de l'article 17 es compleix en aquest cas.
Quart .- L'import de la cotització suplementària ha estat correctament calculada, conforme a les disposicions de l'article 17, més amunt esmentat.
Efectivament, aquest text disposa que : "la ORG_0 podrà exigir-li la totalitat o part de les despeses que ha comportat el dit accident". Però, com ja s'ha dit anteriorment, no es tracta d'una acció de responsabilitat civil que exigeix una prova concreta de totes les despeses ocasionades per l'accident. La continuació de l'article confirma aquest anàlisis, ja que preveu una forma de càlcul d'una "cotització suplementària" i no d'una reparació de danys en el sentit civil del terme.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la societat Canales.
Segon : Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la resolució de la CASS de data 29 d'octubre de 2001, confirmant en alçada la decisió del primer d'agost anterior, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer : De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Subir
Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-085-2/01.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 14 d'octubre del 2002 - ROJ: STSJAD 72/2002 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520935.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 octobre 2002 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 17 del Reglament Tècnic abans de verificar si les seves disposicions eren aplicables en aquest c.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 octobre 2002 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 d'octubre del 2002 - ROJ: STSJAD 72/2002) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 17 del Reglament Tècnic abans de verificar si les seves disposicions eren aplicables en aquest c devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 17 del Reglament Tècnic abans de verificar si les seves disposicions eren aplicables en aquest c.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 octobre 2002 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 17 del Reglament Tècnic abans de verificar si les seves disposicions eren aplicables en aquest c ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. Pagament d'una cotització suplementària en cas que la causa de l'accident hagi estat una falta inexcusable del patró. Aquest terme molt genèric designa en realitat que el patró pot ser tant una persona física com una persona jurídica.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 octobre 2002)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 d'octubre del 2002 - ROJ: STSJAD 72/2002
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).