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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 janvier 2003 (n° 83/02) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 555 caractères)
Aute
SENTÈNCIA de 23 de gener de 2003
Càrrega de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Yves Picod, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 73/2003 (ECLI:AD:TSJADAD:2003:73A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 73/2003, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 23 janvier 2003, recours n° 83/02, ECLI:AD:TSJADAD:2003:73A (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le texte source est rédigé en catalan ; les citations sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
Le litige porte sur la liquidation des comptes à la suite de la résiliation d'un contrat de location d'un local destiné à l'exploitation d'un restaurant situé dans l'hôtel Barcelona. Selon les faits reconnus par les parts et établis par les pièces du dossier, le contrat fut conclu le 1er janvier 1996 entre M. Viñas, locataire, et M. Morillo, bailleur, moyennant un loyer mensuel de 100 000 PTA, auquel s'ajoutait la prise en charge de l'ensemble des frais de services et de fournitures complémentaires de l'immeuble. Le 8 janvier 1999, les parties convinrent de mettre fin d'un commun accord au contrat. Une liquidation de comptes fut établie le 19 janvier suivant (l'année n'est pas explicitement mentionnée dans ce passage, mais le contexte la situe en 1999), laquelle faisait apparaître un solde de 180 398 PTA en faveur de M. Viñas, sous réserve d'erreur justifiée.
M. Viñas assigna ensuite M. Morillo devant le Tribunal unipersonnel des Batlles, section civile, en paiement de 403 057 PTA au titre de la liquidation des comptes. Par jugement du 8 mai 2002, le tribunal rejeta intégralement la demande et mit les dépens à la charge du demandeur. Ce dernier interjeta appel, soutenant que ses prétentions avaient été dûment établies par les pièces versées au dossier.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Civil, composé de MM. Jean Louis Vuillemin (président et rapporteur), Antoni Bruguera Mantè et Yves Picod, statue en appel.
Question de droit
La question centrale est de déterminer à qui incombe la charge de la preuve des erreurs ou irrégularités affectant une liquidation de comptes contractuelle, et si les éléments produits par l'appelant suffisent à établir ces erreurs. Le juge d'appel est ainsi conduit à examiner, « point par point », les six griefs formulés par le demandeur :
le paiement indu, à deux reprises, d'une mensualité de loyer ;
une erreur de addition de 9 337 PTA sur la feuille comptable du mois de septembre 1998 ;
l'omission de la comptabilisation de certains petits-déjeuners au mois d'octobre 1998 ;
la retenue de l'intégralité du salaire de la cuisinière pour janvier 1999, alors qu'elle n'aurait travaillé que huit jours ;
le remboursement réclamé de 45 900 PTA au titre d'impôts prétendument acquittés à tort ;
la non-restitution d'une antenne parabolique, évaluée à 60 000 PTA.
Solution et dispositif
Le tribunal rappelle, dans les motifs, que la charge de prouver les erreurs alléguées pèse sur la partie demanderesse. Il souligne que les pièces produites consistent en feuillets manuscrits comportant des séries de chiffres et d'opérations raturées, « très confus et embrouillés », pour lesquels il est « impossible, même après une analyse très attentive, de déterminer pour un tiers si les anomalies comptables » alléguées existent effectivement (fondement IV). S'agissant de l'antenne parabolique, la cour relève que « les faits ne sont pas plus clairs » : si l'antenne litigieuse a bien été installée dans l'hôtel, le bailleur soutient qu'il n'y a pas consenti et en a demandé l'enlèvement, et il ressort du dossier q
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Viñas va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Sr. Morillo, en reclamació de la quantitat de 403.057 PTA, en concepte de liquidació de comptes entre les parts.
II.- El Sr. Morillo es va oposar a les pretensions de la part agent.
III.- Per sentència de data 8 de maig del 2002, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va desestimar integralment la demanda formulada pel Sr. Viñas, imposant a aquest darrer, les costes del litigi.
IV.- Contra aquesta resolució el Sr. Viñas ha formulat recurs d'apel·lació, manifestant que les seves pretensions han estat degudament provades en autes.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- És reconegut per les parts i queda acreditat pels documents obrant en autes: que el dia 1 de gener de 1996, el Sr. Viñas va subscriure amb el Sr. Morillo, un contracte d'arrendament de local del negoci del restaurant de l'hotel Barcelona, per un preu de 100.000 PTA mensual, més el pagament de totes les despeses originades pels serveis i els subministraments complementaris que existeixen a l'immoble; que el dia 8 de gener de 1999, les parts, de mutu acord, varen decidir rescindir el contracte, procedint-se en data 19 de gener, a la liquidació de comptes, segons la qual resultava a favor del Sr. Viñas, un saldo de 180.398 PTA, salvat error justificat.
II.- La part avui recorrent sosté que la liquidació esmentada, presenta irregularitats i errors comptables, perquè: 1) una mensualitat de lloguer fou satisfeta improcedentment 2 vegades; 2) el full comptable corresponent al mes de setembre de 1998, presenta un error de suma de 9.337 PTA; 3) no es va comptabilitzar tots els esmorzars durant el mes d'octubre de 1998; 4) es va retenir tots els salaris de la cuinera del mes de gener de 1999, quan la mateixa només va treballar 8 dies durant aquest mes; 5) la quantitat de 45.900 PTA li fou reclamada en concepte d'impostos satisfets improcedentment; 6) no se li va restituir una antena parabòlica de la seva propietat, valorada en la quantitat de 60.000 PTA.
III.- Pertoca a la part demandant, que al·lega els errors afectant la liquidació de comptes entre les parts, provar les seves afirmacions. S'ha doncs d'examinar punt per punt, les justificacions que consten en autes, relatives a les assercions de la part agent.
IV.- Nogensmenys, s'ha de constatar, que els documents aportats en autes pel Sr. Viñas, estan constituïts per fulls manuscrits en els quals consten una sèrie de xifres i operacions directes amb ratlles, molt confusos i embrollats, en els quals és impossible, fins i tot desprès d'una anàlisi molt acurada, poder determinar per un tercer si les anomalies comptables relatives al doble pagament d'un mes de lloguer, a l'error de suma pel mes de setembre de 1998, a esmorzars no comptabilitzats, al salari de la cuinera del mes de gener de 1999, i als impostos, existeixen efectivament.
V.- Pel que fa a l'antena parabòlica, els fets no són més clars. Si és cert que l'antena litigiosa fou instal·lada en l'Hotel, el Sr. Morillo, diu que fou sense el seu consentiment i que va demanar a l'adversa de treure-la del lloc. A més a més, resulta del judici de proves, que un electricista es va emportar l'aparell receptor de l'antena i que al mes de gener no l'havia encara retornada.
VI.- En conseqüència, no consta en autes la prova suficientment significativa dels errors expressats pel Sr. Viñas, en la liquidació dels comptes entre les parts i s'ha doncs de confirmar la sentència impugnada.
VII.- La desestimació del recurs origina el pagament de les costes judicials a la part recorrent.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. ENTITY_4; Confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data de 8 de maig del 2002; imposar les costes judicials al Sr. Viñas.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 83/02.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 23 de gener del 2003 - ROJ: ATSJAD 73/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521222.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 janvier 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 janvier 2003 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 23 de gener del 2003 - ROJ: ATSJAD 73/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 janvier 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Yves Picod, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 janvier 2003)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 23 de gener del 2003 - ROJ: ATSJAD 73/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.