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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 février 2003 (n° A137/02) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 446 caractères)
Aute
AUTE de 26 de febrer de 2003
Finalització del procediment: escau decretar-la si la part litigant ha vist satisfet el seu interès per estimar-se la seva pretensió principal.- Finalització del procediment: escau decretar-la per Aute i no per sentència
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Pera Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ Andorre, Sala Civil, Aute du 26 février 2003 (ROJ ATSJAD 5/2003)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), Aute du 26 février 2003, ROJ ATSJAD 5/2003, ECLI:AD:TSJADAD:2003:5A, recours n° A137/02 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie dans la fiche de saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte intégral de la décision (en-tête, métadonnées et numéro de recours).
Faits et procédure
Dans le cadre du judice civil n° 0019-3/98, tramité selon la procédure ordinaire, M. Tamarit a engagé une action contre plusieurs défendeurs, personnes physiques et sociétés (MM. Pera et Cano, les sociétés ORG_1 et ORG_0 S.A., M. Romeu, M. Toll, la société ORG_2 S.L. et M. Morillo). Une instance antérieure avait donné lieu à une sentence du Tribunal de Corts du 9 juillet 2001, dans la cause n° 14-3/99.
Par un aute rendu le 17 juillet (l'année n'est pas précisée dans le passage reproduit), le Tribunal de Batlles a refusé la poursuite du judice, rejeté la demande formée par le demandeur dans un écrit du 6 février 2002, et ordonné l'archivage de la procédure sans autre formalité, sans condamnation aux dépens.
M. Tamarit a interjeté appel contre cette décision. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia était ainsi saisie d'un recours contre un aute de première instance mettant fin à la procédure. Le magistrat ponent est désigné dans le texte comme « M.I. Sr. Pera Bruguera Manté », alors que les métadonnées mentionnent « Antoni Bruguera Manté » (non précisé dans la décision : identité exacte du rapporteur).
Question de droit
La décision pose deux questions distinctes.
Première question : la fin de la procédure civile peut-elle être prononcée par un aute, et non par une sentence, lorsque la prétention principale du demandeur a été satisfaite par une décision antérieure ? Plus précisément, la cause étant regardée comme définitivement tranchée par la sentence du 9 juillet 2001, le tribunal devait-il clore l'instance par un aute conformément à l'article 18.1 b) de la Llei qualificada de la Justícia du 3 septembre 1993, ou par une sentence au sens de l'article 18.1 c) ?
Seconde question : l'appel, qui écartait une prétention alternative formulée dans la demande initiale, justifie-t-il une condamnation aux dépens du recours, y compris les honoraires des professionnels de la partie adverse, au titre du caractère téméraire de l'appel ?
Solution et dispositif
Sur la première question, le tribunal retient que la prétention de condamnation alternative (paiement de la somme de 8 850 000 pesetas augmentée des intérêts depuis la date de l'expertise réalisée en vue de la vente aux enchères du 3 décembre 1996), formulée au dernier alinéa du pétitum 1 de la demande, a été satisfaite par la sentence du 9 juillet 2001. La cause civile est donc finalisée. Les autres demandes, présentées comme subsidiaires de la première, n'ont plus lieu d'être examinées. Le tribunal estime en outre que la forme de l'aute était correcte : la décision ayant tranché définitivement le litige est la sentence du Tribunal de Corts (article 18.1 c), tandis que la décision attaquée, qui n'a pas statué sur le fond, relève de l
ANTECEDENTS DE FET
I.- En els autes del judici civil núm. 0019-3/98, tramitats pel procediment ordinari, instat pel Sr. Tamarit contra els Srs. Pera i Cano, ORG_1 i ORG_0, S.A., Romeu, el Sr. Toll i ORG_2, S.L., i contra el Sr. Morillo, el 17 de juliol darrer, l'Hble. Tribunal de Batlles va dictar un Aute en què va acordar :
"No donar lloc a la continuació del present judici amb número de referència 19-3/98, desestimant el sol·licitat per la representació processal del Sr. Tamarit en el seu escrit de 6 de febrer de 2002, i procedir a l'arxiu de les present actuacions sense altre tràmit, sense fer especial imposició de costes".
II.- Disconforme el Sr. Tamarit amb la resolució anterior, va interposar contra ella aquest recurs d'apel·lació el qual ha estat tramitat d'acord amb la llei.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pera Bruguera Manté.
FONAMENTS DE DRET
I.- En haver quedat satisfeta per la decisió de la Sentència dictada el 9 de juliol de 2001 pel Tribunal de Corts en la causa núm. 14-3/99 la petició de condemna alternativa ("a pagar la suma de 8.850.000 pessetes augmentada dels interessos des de la data de peritació efectuada en vistes a la subhasta convocada pel dia 3 de desembre de 1996") que es formulà a l'últim incís del pediment 1 de la súplica de la demanda d'aquest litigi (incís que l'apel·lant omet i elimina inacceptablement en l'escrit d'apel·lació davant d'aquesta Sala), escau tenir per finalitzada la causa civil i procedir al seu arxiu tal com ha disposat l'Aute de l'Hble. Batlle de 17 de juliol darrer aquí apel·lat; Aute que, per tant, ha de ser confirmat sense que escaigui continuar aquest judici civil per resoldre les demés peticions de la súplica de la demanda inicial en ser totes subsidiàries de la primera (de la 1) a la qual ja s'hi donà lloc; i és correcte la forma d'"AUTE" adoptada per la resolució impugnada perquè aquí la Sentència que va decidir definitivament aquesta causa (art.18,1. c de la llei Qualificada de la Justícia)va ser la del Tribunal de Corts de 9 de juliol de 2001, i la resolució ara apel·lada no havia de ser formalment una Sentència sinó un Aute d'acord amb l'art. 18,1 b) de la mateixa Llei.
II.- Aquesta Sala estima temerària l'actuació del recurrent en aquest recurs per la qual cosa serà condemnat amb totes les costes incloent els honoraris dels professionals de l'altra part.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar aquest recurs d'apel·lació; confirmar l'Aute apel·lat; i imposar al recurrent les costes del recurs (amb honoraris dels professionals de l'altra part).
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A137/02.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2003 - ROJ: ATSJAD 5/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521151.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 février 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 février 2003 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2003 - ROJ: ATSJAD 5/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 février 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Finalització del procediment: escau decretar-la si la part litigant ha vist satisfet el seu interès per estimar-se la seva pretensió principal.- Finalització del procediment: escau decretar-la per Aute i no per sentència
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 février 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2003 - ROJ: ATSJAD 5/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.