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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 avril 2003 (n° 187/02) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 646 caractères)
Aute
SENTÈNCIA de 16 d'abril de 2003
Aliments a favor del fill en les situacions de crisis matrimonial: criteris per a fixar el seu import.- Principi dispositiu: determinació del seu abast.- Bona fe processal.- Mala fe.- Càrrega de la prova: incidència del criteri de la facilitat probatòria
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Valverde Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 74/2003 (Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 16 avril 2003)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 74/2003, ECLI:AD:TSJADAD:2003:74A, recours n° 187/02 (16 avril 2003) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir du texte de la décision.
Faits et procédure
Une procédure de séparation matrimoniale oppose Mme Sancho à son époux, M. Viñas. Un enfant commun, né le 13 avril 1999, est placé sous la garde de la mère.
Par jugement du 4 octobre 2002, le Batlle, statuant en juge unipersonnel, a prononcé la séparation et fixé la pension alimentaire due par le père à 480,80 euros mensuels, hors dépenses extraordinaires. Les deux parents ont interjeté appel. M. Viñas demande la réduction de la pension à 300,51 euros mensuels. Mme Sancho sollicite son augmentation à 1 803 euros mensuels. Le Ministère public s'est partiellement joint à l'appel de la mère et a demandé une pension minimale de 900 euros mensuels.
Antérieurement, un arrêt provisoire du 8 mars 2001 avait fixé une mesure provisionnelle de 50 000 pesetas. Il relevait alors qu'on ignorait les ressources du père, celles de la mère étant en revanche connues. La Cour souligne que cet arrêt avait été rendu sans les éléments probatoires réunis ultérieurement.
Ces éléments sont de trois ordres : des certificats administratifs établissant la titularité de véhicules et les fonctions exercées par M. Viñas dans une vingtaine de sociétés ; un relevé de compte de vieillesse retraçant des salaires déclarés variant de 400 000 à 897 760 pesetas mensuels entre 1994 et 1999 ; enfin, un fait relevé par la Cour : la déclaration d'un salaire ramené à 200 000 pesetas à compter de janvier 2000, soit au moment de la séparation.
Question de droit
La décision pose plusieurs questions :
Le principe dispositif (ou autonomie des parties) doit-il céder lorsque l'intérêt de l'enfant est en cause, au point de rendre inopérant l'accord des époux sur la pension ? En l'espèce, il s'agissait d'un convenio non homologué, qui avait été contesté par la mère.
Quels critères président à la fixation du montant de la pension alimentaire due à l'enfant en situation de crise matrimoniale ?
Quelle incidence ont la charge de la preuve, le principe de facilitation probatoire et l'obligation de bonne foi processuelle sur l'établissement des revenus réels du débiteur ?
Solution et dispositif
La Cour procède à une estimation partielle de l'appel de Mme Sancho et rejette intégralement celui de M. Viñas. Le dispositif est reproduit ci-après dans une traduction fidèle du catalan (traduction de l'auteur) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER en partie le recours d'appel de Mme Sancho en ce sens de confirmer en tout le jugement du Batlle, à l'exception du montant de 480,80 euros figurant au point 5 de son dispositif, lequel montant est remplacé par celui de 650 euros mensuels, hors dépenses extraordinaires. REJETER le recours d'appel de M. Viñas en tous ses chefs ; LE CONDAMNER aux dépens de son recours d'appel, y compris les honoraires des professionnels de l'autre partie ; et ne pas statuer sur les dépens du recours de Mme Sancho. »
Trois points de motivation structurent la solution.
a) Le principe dispositif et l'intérêt de l'enfant. La Cour juge que le principe dispositif disparaît lorsqu'un intérêt supérieur ou celui de tiers, spécialement protégé par la loi, est en jeu. Elle vise à cet égard les enfants, au regard de la loi qualifiée sur le mariage et de la loi sur le Ministère public (art. 10.3), qui imposent de respecter les droits de la famille et les devoirs découlant de la filiation. Elle écarte donc le montant fixé dans le convenio, que les époux n'avaient pas fait homologuer.
b) La détermination du montant. La Cour prend en compte les besoins de l'enfant, mais aussi le niveau de vie maintenu pendant la vie commune
ANTECEDENTS DE FET
I.- En els autes del judici civil núm. B-0866-5/2000, sobre demanda de separació, tramitats pel procediment abreujat, instat per la Sra. Sancho contra el seu espòs Sr. Viñas, en data 4 d'octubre de 2002 l'Hble. Batlle, actuant com a Tribunal Unipersonal, va dictar uns Sentència en la qual, desprès de donar lloc a la separació conjugal i de disposar tot allò que va entendre adient respecte les conseqüències de la separació i el fill comú Viñas C.S. nascut el 13 d'abril de 1999 i que roman sota la guarda i custòdia de la mare, va fixar la quantitat de 480,80 euros mensuals en concepte de pensió alimentosa per a l'infant a càrrec del seu pare (a part les despeses extraordinàries).
II.- Disconformes ambdós consorts amb la quantitat esmentada determinada com a pensió alimentosa a càrrec del pare a favor del menor, han interposat sengles recursos d'apel·lació. El pare demanda la rebaixa de tal pensió i que sigui fixada en la quantitat de 300,51 euros mensuals; mentre que la mare sol·licita que sigui augmentada a la xifra de 1.803,00 euros mensuals.
El Ministeri Fiscal s'adhereix parcialment al recurs de la mare i sol·licita que tal pensió es xifri en un mínim de 900 euros mensuals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté.
FONAMENTS DE DRET
I.- En l'Aute d'aquest Tribunal de 8 de març de 2001 en fixar la quantitat de 50.000.-Ptes com a mesura provisional pel concepte de pensió alimentosa a càrrec del Sr. Viñas a favor del seu fill menor Viñas, vàrem assenyalar en el fonament V "... que el salari de la Sra. Sancho ascendeix a la suma de 190.000.-Ptes al mes i que la mateixa ha de fer front a les càrregues de la vida de cada dia i a un lloguer de 78.000.-Ptes cada mes, en canvi no se sap quins són els recursos del Sr. Viñas.".
II.- Quan aquesta Sala va dictar aquell Aute provisional sense saber els recursos del Sr. Viñas, no comptava amb els elements probatoris amb què ara compta per poder fixar de manera definitiva l'import en què s'haurà de xifrar la pensió alimentosa del pare a favor del seu fill Jordi; ja que ara consten en les actuacions els següents elements:
1.- Un certificat del departament d'Indústria i Transports de Govern en què es diu:
"Que, el Sr. Viñas, des del mes de gener de 1993 és titular dels vehicles :
-AND D3069 remolc ORIGINAL SERRALLERIA data d'alta el 27/07/98
-AND D8635 MITSUBISHI LANCER EVOLUTION data d'alta el 12/08/98
I ha sigut titular dels vehicles següents:
(foli 151)
2.- Un altre certificat del Departament de Comerç de Govern fa constar que l'esmentat Sr. Viñas ocupa, ha ocupat, intervé o ha intervingut en les mercantils que seguidament es ressenyen amb els càrrecs i/o participacions que també s'esmenten:
"CAPEX, S.L." n'és Secretari i soci amb 1 participació "EXECO, S.A." ostentà el càrrec de Conseller-Delegat des del 26 de juny de 1998 fins el 2 d'octubre de 2000
"CORI, S.A." el càrrec de Conseller-Delegat des del 26 de juny de 1998 fins el 4 d'octubre de 2000
"LUXURY, S.A." n'és Gerent des del 17 de juliol de 1998
"ARAC, S.A." n'és Gerent des del 30 de juliol de 1998
"COMPANYIA TURÍSTICA n'és Conseller-Delegat des del INTERNACIONAL, S.A." 10 de setembre de 1998
"COMPANYIA DE PARTICIPACIONS, S.A. Conseller-Delegat i vocal des COPAR, S.A." del 5 de maig de 1999
"ANDOCARS, S.A." Conseller-Delegat i vocal des del 23
de novembre de 1999
"INTER AUTO, S.A." Conseller-Delegat des del 5 de maig de 2000 i Vocal des del 17 de març de 2000
"MOTOR A FONS, S.A." Conseller-Delegat i Vocal des del 5 de maig de 2000
"AS DE PIC, S.A." Conseller-Delegat i Vocal des del 19 de juny del 2000
"STARC, S.A." Conseller-Delegat i Vocal des del 19
de juny de 2000
"FICAND, S.A." Conseller-Delegat des del 19 de juny de 2000
"AR, S.A." Gerent des del 2 d'octubre de 2000
"ACTIVITATS COMERCIALS Conseller-Delegat des del 17 de ANDORRANES, S.A." juliol de 1998
"GESTIÓ, ADMINISTRACIÓ
I CONTROL D'EMPRESES I SOCIETATS, S.L. Conseller-Delegat des del 30 de juliol de 1998 (GACES, S.L.)
"CENTRE COMERCIAL Gerent des del
DE L'AUTOMÒBIL, S.L." 23 de juny de 1999
"JECO, S.L." Gerent des del 19 de juny de 1999 "INTER AUTO, S.A." Conseller-Delegat des del 5 de maig del 2000 i Vocal des del 17 de març de 2000
(folis 159 al 165)
3.- L'extracte del compte de vellesa del Sr. Viñas tramès a la Batllia per la CASS, demostra que una de les 20 societats ressenyades anteriorment, la "GACES,S.L.", va declarar-li com a assalariat fins el mes de setembre de 1997 un salari mensual ininterromput a partir del mes de novembre de 1994 de 400.000.- Ptes; que a partir de l'octubre de 1997 l'empresa MAMUT ENTREPISES va declarar per a ell el salari de 400.000.-Ptes i de 508.000.-Ptes mensuals a partir de setembre de 1998 fins el setembre de 1999; que el novembre de 1999 va declarar-li 897.760.-Ptes; i des del mes de gener de 2000 i els mesos posteriors el salari va ser rebaixat a 200.000.-Ptes mensuals (folis 154 al 157).
III.- El Sr. Viñas no ha justificat quina ha estat la raó (vertaderament sorprenent) per la qual un salari declarat de 898.760.-Ptes el mes de novembre de 1999 (ó de 508.000.-Ptes els mesos anteriors) hagués passat a ser de 200.000.-Ptes/mes a partir del gener de 2000 en què (precisament) es va produir la separació del matrimoni (foli 98).
Tampoc ha esvaït de manera mínimament creïble la màxima d'experiència que qui es gestor, gerent o conseller-delegat d'una Societat (de 20 societats en aquest cas) percep la retribució corresponent per molt familiars que les societats siguin (algunes de notòria importància com ha tingut aquest Tribunal l'oportunitat de constatar repetidament); sense que les tardanes respostes donades finalment pel Sr. Valverde a la Batllia sobre la relació del Sr. Viñas amb aquelles Societats (folis 337 a 405) puguin ser considerades suficients per desvirtuar la prova documental pública de què hem fet esment anteriorment (fet II apartat 2 d'aquesta resolució); sense que sigui tampoc creïble que amb un simple salari hom pugui canviar d'automòbil (alguns de gran luxe com 2 PORSCHES)14 vegades en 7 anys, i, a l'ensems, mantenir saldos de comptes corrents bancaris (folis 188 i 189) de varis milions de Ptes (fins a 3.000.000.-Ptes) que la Sra. Sancho no podia pas nudrir amb el seu modest salari de 190.000.-Ptes al mes.
IV.- La Sentència del Batlle deixa clar en el seu IV CONSIDERANT, que el principi dispositiu dels contractants desapareix quan existeix un interès superior o de tercers als qual la llei dispensa una especial protecció com és el cas dels infants respecte dels quals la Llei Qualificada del matrimoni, i la del Ministeri Fiscal (art. 10,3) manen atendre que siguin respectats els drets de la família i els deures derivats de la filiació; d'aquí que tant el Ministeri Fiscal com l'Hble. Batlle, encertadament, no han atès el que inicialment havien establert els esposos en el Conveni no homologat judicialment (i impugnat per la mare) el 12 de gener de 2000 (foli 30 pacte Sisè) respecte la pensió per aliments del seu fill menor comú; i escau per tant ratificar el criteri de no estar a allò que es va assenyalar sobre aquest extrem en aquell conveni.
V.- Tant per aplicació del principi de la facilitat probatòria que imposa al litigant l'obligació de subministrar a l'òrgan jurisdiccional aquelles proves que estan al seu abast, com pel de la bona fe processal, el Sr. Viñas tenia el deure de facilitar a la Batllia la prova real dels seus ingressos per tal que la Batllia i/o aquest Tribunal poguessin determinar equitativament i justament la quantitat amb què el pare haurà de contribuir al manteniment del fill.
El Sr. Viñas no sols no ha complert aquesta obligació (facilitar a l'òrgan jurisdiccional la prova dels seus ingressos reals) sinó que (tal com s'ha assenyalat anteriorment) ha fet el possible per escamotejar-ne les proves, i pretén fer ara creure al Tribunal que tots els seus ingressos són 200.000.-Ptes mensuals.
A pesar d'aquesta obstructiva conducta (la qual escau qualificar-la de mala fe), no hi ha dubte que els seus reals i totals ingressos són molt importants com diuen l'Hble. Batlle i el Ministeri Fiscal, havent-se de considerar -tal com exposa aquest darrer- "no únicament les necessitats del menor, sinó que aquestes venen directament derivades del nivell de vida mantingut pel mateix durant el període de convivència dels progenitors, havent- se de procurar que el trencament de la parella tingui els efectes menys traumàtics sobre el desenvolupament del menor".
I afegeix que "conseqüència de l'anterior i donades les circumstàncies personals, familiars i socials que envolten el menor, així com el seu nivell de vida durant la convivència dels progenitors i les capacitats econòmiques demostrades per l'obligat a satisfer la pensió" determinem que el Fiscal reiteri "la petició... de fixar la quantificació de la pensió a favor del fill menor i a càrrec del pare... en un mínim de 900 euros mensuals"; i interessa que amb aquesta quantia sigui reformada la sentència de primera instància adherint-se parcialment al recurs formulat per la Sra. Sancho.
VI.- Atesos els fets i les circumstàncies de què hem fet esment anteriorment, aquesta Sala considera escaient el fonament del Ministeri Fiscal encara que no la quantitat de 900 EUR mensuals que ell demana, ni tampoc la de 1.803 EUR que sol·licita la Sra. Sancho.
Aquesta Tribunal considera com a xifra actualment adequada la de 650 EUR mensuals a part les despeses extraordinàries; i aquesta serà per tant la quantitat que determinarà la decisió d'aquesta Sentència amb les actualitzacions que assenyala la del Batlle que es confirmarà en tot excepte en la quantitat esmentada.
VII.- L'anteriorment exposat determina el rebuig total del recurs apel·lació del Sr. ENTITY_5; l'estimació parcial del de la Sra. Sancho pel que fa al punt 5 de la part dispositiva de la Sentència apel·lada en el qual quedarà substituïda la xifra de 480,80 euros per la de 650 euros; restant igual tot el demés.
VIII.- S'imposaran al Sr. Viñas per temeritat les costes del seu recurs apel·lació, i no es fera pronunciament de les del recurs de la Sra. Sancho.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR en part el recurs apel·lació de la Sra. Sancho en el sentit de confirmar en tot la Sentència del Batlle excepte la quantitat de 480,80 euros que diu el punt 5 de la seva part dispositiva, la qual xifra queda substituïda per la de 650 euros mensuals, a part despeses extraordinàries. DESESTIMAR el recurs d'apel·lació del Sr. Viñas en tots els seus extrems; IMPOSAR a aquest darrer les costes del seu recurs d'apel·lació amb inclusió dels honoraris dels professionals de l'altra part; i no fer esment de les costes del recurs de la Sra. Sancho.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 187/02.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 avril 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 avril 2003 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2003 - ROJ: ATSJAD 74/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 avril 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Aliments a favor del fill en les situacions de crisis matrimonial: criteris per a fixar el seu import.- Principi dispositiu: determinació del seu abast.- Bona fe processal.- Mala fe.- Càrrega de la prova: incidència del criteri de la facilitat probatòria
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 avril 2003)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2003 - ROJ: ATSJAD 74/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.