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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 juillet 2003 (n° 43/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 730 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA de 17 de juliol de 2003
Principi de preclusió.- Litisconsorci passiu necessari: improcedència.- Càrrega de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 77/2003 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 juillet 2003)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 77/2003, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 juillet 2003 (ECLI:AD:TSJADAD:2003:77, recours n° 43/03) (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : le champ « référence canonique » fourni dans la demande (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral (titre, ROJ, ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
La société Salamanca, établissement bancaire, a assigné la société Tur devant la Batllia en paiement de la somme de 59 289,69 euros, correspondant au solde débiteur de son compte courant à la date du 1er juillet 2002, outre les intérêts échus. La défenderesse n'a produit aucun écrit en réponse.
Par sentence du 24 février 2003, le Tribunal de Batlles, section civile, a fait droit à la demande, condamnant la société Tur au paiement du principal, des intérêts bancaires applicables aux comptes courants débiteurs à compter du 1er juillet 2002 et jusqu'à liquidation complète de la dette, ainsi que des dépens.
La société Tur a interjeté appel. Elle soutenait que le litige portait sur des commandes passées par des ressortissants yougoslaves, lesquelles auraient été réglées au moyen de cartes de crédit falsifiées. Selon elle, le débit du compte résulterait de ces opérations. Elle en déduisait que la société Cano, ainsi que les titulaires réels des cartes utilisées, auraient dû être appelés à la cause, ce qui caractériserait un défaut de litisconsortium passif nécessaire.
Le recours est porté devant la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée du président Jean Louis Vuillemin, magistrat rapporteur, et des magistrats Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes :
Question de recevabilité. L'exception tirée du défaut de litisconsortium passif nécessaire, soulevée pour la première fois en appel, est-elle recevable au regard du principe de préclusion ?
Question de fond. Les tiers évoqués (société Cano et titulaires des cartes de crédit) sont-ils des parties dont la présence serait nécessaire à la validité ou à la solution du litige opposant la banque à la titulaire du compte ?
Le juge d'appel écarte la première question par une motivation de procédure, puis répond à la seconde de manière surabondante. Il aborde enfin la charge de la preuve à propos des allégations de fraude.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel en trois temps.
Sur la préclusion. Le juge rappelle que le principe de préclusion « obliga cada part a realitzar els actes processals en el moment oportú o dins el període processal establert ». Il précise que les exceptions doivent être soulevées in limine litis et toujours en première instance. L'exception de défaut de litisconsortium passif nécessaire ayant été invoquée pour la première fois en appel, elle est jugée « totalment extemporània » et rejetée pour ce seul motif.
Sur le défaut d'objet commun. À titre subsidiaire, le tribunal relève que le litige « es limita a l'execució d'un contracte de compte corrent » entre la banque et la société titulaire du compte. Les relations de cette dernière avec ses propres clients « són absolutament alienes » à ce contrat et n'ont « res a veure amb la causa ».
Sur la charge de la preuve. Le tribunal constate que les affirmations relatives à des paiements effectués au moyen de cartes falsifiées ne sont « corroborades per la més mínima prova ».
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours de la société ENTITY_5 ; confirmer la sentence du Tribunal de Batlles en date du 24 février 2003, en tous ses termes ; condamner la société Tur au paiement des dépens de second degré. »
Le texte intégral comporte en outre la formule de clôture usuelle (« definitivament jutjant »), qui confirme le caractère définitif de la décision au sens du droit andorran.
Portée et enseignement pratique
1. Une application rigoureuse de la préclusion en appel. La décision illustre la sévér
ANTECEDENTS DE FET
I.- La societat Salamanca va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra la societat Tur, en reclamació de la quantitat de 59.289,69 euros, corresponent al descobert del compte corrent de la mateixa, en data 1 de juliol del 2002, més els interessos meritats.
II.- La part demandada no ha aportat cap escrit de contesta a les pretensions de l'agent.
III.- Per sentència de data 24 de febrer del 2003, l'Honorable Tribunal de Batlles, secció civil, estimant la demanda de la part actora, va condemnar la societat Tur a pagar a Salamanca, la quantitat de 59.289,69 euros, més els interessos bancaris establerts per a comptes corrents en descobert, des del dia 1 de juliol del 2002 i fins el dia de la total liquidació del deute, així com les costes judicials.
IV.- Contra aquesta resolució la societat Tur ha interposat recurs d'apel·lació.
V.- La part que recorre manifesta: que Salamanca no va fer referència en cap moment a la causa de l'existència del saldo negatiu reclamat, que correspon a comandes efectuades per individus de nacionalitat iugoslava que van pagar dites comandes amb targetes de crèdit falsificades; que per tant, hauria de ser present en el plet, tant la societat Cano, com els titulars reals de les targetes de crèdit que foren utilitzades, el que produeix una manca de litisconsorci passiu necessari.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin
FONAMENTS DE DRET
I.- El principi de preclusió, obliga cada part a realitzar els actes processals en el moment oportú o dins el període processal establert. Les excepcions s'han de plantejar in limine litis i sempre en primera instància. En el cas d'autes, l'excepció de manca de litisconsorci passiu necessari està al·legada per la primera vegada en tràmit d'apel·lació, de manera totalment extemporània i per tant ha de ser desestimada.
II.- A més a més, dita excepció no es podria acceptar, atès que el present litigi es limita a l'execució d'un contracte de compte corrent entre el Banc i la societat demandada, titular del compte. Per tant les relacions entre la societat Tur i els seus clients, són absolutament alienes al contracte de compte corrent passat entre la mateixa societat i el banc i no tenen res a veure amb la causa.
III.- Per fi, totes les afirmacions de la part recorrent, relatives a pagaments de mercaderies efectuats amb targetes de crèdit falsificades, el que hauria generat el descobert avui reclamat pel Banc, no són corroborades per la més mínima prova.
IV.- En conseqüència s'ha de desestimar íntegrament el recurs de la societat Tur.
V.- La desestimació del recurs imposa de posar les costes processals a càrrec de la part que recorre.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat ENTITY_5; confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal de Batlles de data 24 de febrer del 2003, en tots els seus extrems; condemnar a la societat Tur a pagar les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 43/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: STSJAD 77/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521047.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 juillet 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 juillet 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: STSJAD 77/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 juillet 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Principi de preclusió.- Litisconsorci passiu necessari: improcedència.- Càrrega de la prova
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 juillet 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: STSJAD 77/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.