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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 juillet 2003 (n° A016/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 263 caractères)
Aute
AUTE de 17 de juliol de 2003
Denegació de prova: procedència.- Prova en la segona instància: admissibilitat
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Sanz Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 34/2003 (ECLI:AD:TSJADAD:2003:34A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 juillet 2003
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 34/2003, ECLI:AD:TSJADAD:2003:34A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 juillet 2003, recours A016/03 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie dans la demande (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). La décision est un « aute » (ordonnance), rendu en Sala Civil sur recours d'appel. Le texte est en catalan ; les citations ci-dessous sont des traductions françaises.
Faits et procédure
Le 20 février 2001, M. Codina a souscrit auprès de l'établissement bancaire ORG_0 SA un prêt de 13 830 euros, remboursable en dix-sept mensualités. Ce prêt devait apurer une dette consécutive au retour partiel d'un effet de commerce, dont étaient tirés MM. Espada et Sanz. Les mensualités n'ayant pas été honorées, la banque a saisi le Tribunal de Batlles d'une demande en paiement portant sur le capital échu, les intérêts conventionnels et moratoires, ainsi que le solde débiteur du compte courant.
M. Codina s'est opposé à la demande. Il soutenait avoir signé la police de prêt contre sa volonté et sous l'effet d'une erreur manifeste provoquée par le directeur de l'agence du Pas de la Casa.
Par jugement du 19 décembre 2002, le Tribunal de Batlles, section civile, a fait droit à la demande et condamné M. Codina au paiement des sommes réclamées, assorties des intérêts et des dépens.
La procédure probatoire a été marquée par l'incident suivant. Dans sa proposition de moyens de preuve, M. Codina avait sollicité la citation de M. Pla, directeur de l'agence. Un écrit complémentaire, daté du 17 ou du 18 janvier 2002 selon les passages du texte (la date n'est pas stabilisée), a substitué à ce témoin l'actuel directeur, M. Montenegro, et sollicité la citation de M. Álvarez, ancien directeur de l'agence. Par ordonnance du 24 octobre 2002, le Batlle ponent a refusé ces demandes comme tardives, car formulées après l'expiration du délai préclusif fixé pour le jugement des preuves. Il a toutefois indiqué que ces mesures pourraient être ordonnées par le tribunal au titre de diligences pour mieux juger. M. Codina a protesté par écrit le 7 novembre 2002.
M. Codina a interjeté appel. Il demandait l'annulation du jugement, la reprise de l'instruction probatoire et l'admission de l'écrit complémentaire. À titre subsidiaire, il sollicitait l'admission du témoignage de M. Álvarez et, plus subsidiairement encore, l'annulation du contrat pour vice du consentement.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions :
Le refus, par le juge de première instance, d'admettre un moyen de preuve constitue-t-il un vice justifiant l'annulation de la décision et le renvoi devant la juridiction a quo ?
La juridiction d'appel peut-elle, sur le fondement de l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993, ordonner l'administration d'une preuve refusée en première instance, lorsque la demande initiale est regardée comme une simple précision d'une proposition régulière ?
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour écarte la demande de nullité. Elle retient que le refus de la mesure d'instruction est une décision juridictionnelle légale, qui ne porte atteinte à aucun droit constitutionnel ni à aucun principe fondamental de procédure. Un tel refus peut être réformé soit par le tribunal de première instance, soit par le Tribunal supérieur en appel, en application de l
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per eixugar un deute envers l'entitat ORG_0 SA, consecutiu al retorn parcial d'un efecte a càrrec dels Srs Espada i Sanz, el Sr. Codina va contractar amb la mateixa entitat bancària, el dia 20 de febrer del 2001, un préstec per un import de 13.830 euros, reemborsable mitjançant 17 quotes amb venciment mensual.
II.- ORG_0 SA va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Sr. Codina en reclamació de les quantitats de: 14.137,04 euros corresponents a les quotes vençudes i no satisfetes, als interessos per incompliment, als capital pendent i interessos del capital pendent fins el 12 de juny del 2001, a més de l'interès inicial del 6,75% anyal, més un interès moratori addicional del 4% anyal; i de 118.022 PTA corresponents al descobert del compte corrent fins el dia 12 de juny del 2001, a més dels interessos de descobert en compte corrent fins el dia 12 de juny del 2001, a més dels interessos bancaris establerts per a comptes corrents i descoberts des del dia 12 de juny del 2001.
III.- El Sr. Codina es va oposar a la demanda contestant que va signar la pòlissa de préstec, contra la seva voluntat, i per error manifest provocat pel director de la sucursal del Pas de la Casa, de l'entitat agent.
IV.- Per sentència de data 19 de desembre del 2002, l'Honorable Tribunal de Batlles, secció civil, donant lloc a la demanda de l'actora, va condemnar el Sr. Codina a pagar a ORG_0 SA la quantitat de 14.137,04 euros a més de interès inicial del 6,75% anyal, més un interès moratori addicional del 4% anyal des del dia 12 de juny del 2001, fins a la seva total liquidació; la quantitat de 709,33 euros alçada dels interessos bancaris establerts per a comptes corrents en descobert des del 12 de juny del 2001 i fins a la seva total liquidació; així com les costes judicials ocasionades.
V.- Contra aquesta resolució el Sr. Codina ha interposat recurs d'apel·lació.
VI.- La part que recorre sol·licita, que es declari nul·la de ple dret la sentència impugnada i la convinença de retreure l'expedient en el tràmit de precedent a la pràctica de proves tot declarant admesa la validesa de l'escrit complementari presentat el dia 17 de gener del 2002, amb l'obligació d'admetre'l a tràmit pel Tribunal a quo; subsidiàriament, que s'admeti la pràctica de la prova testifical sol·licitada per aquesta part erròniament consistent en la citació del Sr. Pla i que es considera que fou substituïda per la citació del Sr. Álvarez per tal que comparegui a absoldre les posicions que ja presenta aquesta part en el seu escrit de proposició de proves en la primera instància i que finalment es desestimi la demanda formulada de contrari per vici de consentiment afectant el contracte de préstec formalitzat entre les parts litigants, declarant l'esmentat contracte nul de ple dret .
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- En la seva proposició de mitjans de prova, el Sr. Codina va sol·licitar que fos citat, per la seva directa relació amb el contingut del litigi, el Sr. Pla, director de la sucursal de ORG_0 del Pas de la Casa. El dia 18 de gener del 2002, el Sr. Codina va presentar un escrit de complement de prova, consistent en complementar la prova testifical proposada en la persona del director actual de la sucursal de Banca Mora del PAS de la CASA, tractant-se del Sr. Montenegro i no del Sr. Pla tal com s'havia indicat a l'escrit de proposició de proves; i consistent en que el Sr. Álvarez, anterior director de la sucursal Banca Mora del Pas de la Casa, sigui citat per la seva relació, a que contesti sota jurament les mateixes preguntes formulades a l'actual director, el Sr. Montenegro. Per providència de data 24 d'octubre del 2002, l'Honorable Batlle ponent no va donar lloc a les pretensions sol·licitades per haver estat formulades extemporàniament, una vegada transcorregut el termini preclusiu fixat per a la celebració del judici de proves, sense perjudici que si es creu convenient puguin ser acordades pel Tribunal, com a diligències per a millor proveir. Contra aquesta providència el Sr. Codina va formular una protesta per escrit de data 7 de novembre del 2002.
II.- La denegació de la pràctica d'una prova per part del Batlle ponent, encara que no fos pertinent aquesta denegació, és una decisió jurisdiccional legal que no vulnera cap dret constitucional o cap principi fonamental de procediment, i que pot ser reformada pel Tribunal de primera instància o en tràmit d'apel·lació, pel Tribunal Superior, per aplicació de les disposicions de l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials. En conseqüència, de cap manera una denegació de pràctica de prova pot donar lloc a l'anul·lació de la sentència i a la retrocessió dels autes al Tribunal a quo.
III.- Ara bé, si l'escrit de complement de prova fou presentat pel Sr. Codina extemporàniament, no es tracta d'una demanda de pràctica de prova nova, sinó d'una mena d'aclariment de l'escrit de proposició de prova. Es manifest que la declaració que interessa el litigi és la del Director de la sucursal de ORG_0, en el moment on es van produir els fets, i es per aquesta raó que el Sr. Codina va sol·licitar que sigui citat el dit director, però amb una confusió de nom, barrejant el nom del director actual, Pla amb el cognom del director anterior, G.L. De manera una mica estranya, el Batlle Ponent va citar el director actual, Sr. Montenegro, i va denegar citar l'antic director, Sr. Álvarez, quan es podia considerar que fou en realitat aquest darrer que el Sr. Codina volia fer citat a judici de proves (identitat de cognom i funció de director de la sucursal al moment dels fets).
IV.- En conseqüència, considerant que la demanda complementària feta pel Sr. Codina, no constitueix una demanda de prova nova sinó una precisió de la seva proposició inicial i que s'hagués interessat la seva pràctica, atès que el Sr. Álvarez fou testimoni dels fets invocats pel defenent, s'ha de fer aplicació de les disposicions de l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials i ordenar la pràctica de la prova refusada en primera instància i oportunament protestada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Fent aplicació de les disposicions de l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials; ordenar la pràctica de la prova consistent en que el Sr. Álvarez, anterior director de la sucursal de ORG_0 del PAS de la CASA, sigui citat a diligència de la Secretaria Judicial de la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia, per la seva relació, a que contesti sota jurament, les mateixes preguntes formulades a l'actual director, Sr. Montenegro.
Així per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A016/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: ATSJAD 34/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521181.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 juillet 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 juillet 2003 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: ATSJAD 34/2003) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 juillet 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Denegació de prova: procedència.- Prova en la segona instància: admissibilitat
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 juillet 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2003 - ROJ: ATSJAD 34/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).