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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 septembre 2003 (n° SS-081-1/2002) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 223 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2003-41 DE 22 D'OCTUBRE DE 2003
CASS
Pensió d'invalidesa per accident de treball - Element professional : el interessat no aporta cap element que acrediti una pèrdua concreta d'emoluments
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La requérante, Mme Palmer, exerçait la profession de serveuse de restauration lorsqu'elle a été victime d'un accident du travail. Elle a sollicité auprès de la Caisse d'assurance sociale (CASS) la révocation des actes administratifs antérieurs et la reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) total et définitif de 50 %. Par décision du 10 mai (2002, selon le dispositif), confirmée sur réclamation par résolution de la CASS du 31 juillet 2002, sa demande a été rejetée.
La requérante a saisi le Tribunal de batlles, qui, par jugement du 7 avril 2003, a rejeté sa demande. Elle a interjeté appel le 26 mai 2003. Elle soutenait, d'une part, que sa pathologie était incompatible avec l'exercice de son emploi antérieur et, d'autre part, qu'elle devait obtenir une pension d'accident du travail à hauteur de 50 %.
La CASS a conclu au rejet de l'appel pour deux motifs. Le premier tenait à l'irrecevabilité de la demande relative à l'« élément professionnel », formulée pour la première fois devant le Tribunal supérieur. Le second, subsidiaire, portait sur le fond : l'élément professionnel doit être apprécié au regard de la perte de gain, par comparaison entre le salaire perçu après la reprise du travail et celui perçu avant l'accident, et l'assuré doit fournir une activité probatoire minimale, ce que la requérante n'aurait pas fait.
Une divergence de date doit être signalée. La décision porte, dans son intitulé, la date du 22 septembre 2003, tandis que l'en-tête de la sentence mentionne le 22 octobre 2003 (« SENTÈNCIA 2003-41 DE 22 D'OCTUBRE DE 2003 »). La date retenue dans le présent commentaire est celle de l'intitulé et des métadonnées (22/09/2003). La date exacte de l'acte dans la version officielle n'est pas confirmée par le texte fourni.
Le recours est enregistré sous le numéro SS-081-1/2002. Le rapporteur est M. Bernard Plagnet. La composition complète de la formation n'est pas précisée dans la décision.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première est d'ordre procédural : une demande tendant à la prise en compte de l'élément professionnel de l'incapacité, qui n'a pas été présentée expressément en première instance, peut-elle être examinée en appel ? Le juge répond par l'affirmative, en interprétant la demande initiale.
La seconde est substantielle : quelles sont les conditions d'octroi de l'élément professionnel dans l'assurance invalidité-accident du travail, et à qui incombe la charge de démontrer la perte de gains ? Le Tribunal rappelle la distinction entre l'assurance invalidité-maladie et l'assurance invalidité-accident du travail, puis conditionne la reconnaissance de l'élément professionnel à la preuve d'une perte concrète d'emoluments.
Solution et dispositif
Sur la recevabilité, le Tribunal considère que la requérante, en sollicitant une IPP « globale » de 50 %, a implicitement demandé la prise en compte de l'élément professionnel. Le recours est donc déclaré admissible.
Sur le fond, le Tribunal retient que, contrairement à l'invalidité-maladie, pour laquelle le groupe II suppose une incapacité à toute activité, « l'élément professionnel de la invalidesa-accident de treball deriva de la pèrdua concreta d'emoluments » (traduction littérale du catalan : la composante professionnelle de l'invalidité-accident du travail résulte de la perte concrète de rémunération subie par l'intéressé du fait de l'accident). Il se réfère à cet égard à sa jurisprudence antérieure (sentence n° 02-32 du 12 juillet 2002). Constatant que l'appelante « no aporta cap element que acrediti una pèrdua concreta d'emoluments », il rejette l'appel.
Le dispositif est reproduit ci-après dans une traduction française fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'appel présenté par Mme Palmer.
Second : Confirmer le jugement attaqué
A N T E C E D E N T S D E F E T
1- La Sra. Palmer va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 31 de juliol de 2002, confirmant en alçada la decisió del 10 de maig anterior sol·licitant la revocació dels actes administratius i el reconeixement d'un percentatge d'incapacitat del 50 %.
2.- En la sentència de 7 d'abril de 2003, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda per la Sra. Palmer.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 26 de maig de 2003, la Sra. Palmer manifesta principalment que :
-la patologia que sofreix la Sra. Palmer és incompatible amb la feina que desenvolupava abans de l'accident, essent cambrera de restauració.
-demana una pensió per accident de treball d'un grau de IPP total i definitiu del 50 %.
-la Sra. Palmer ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 11 de juliol de 2003.
4.- En la seva contesta de data 18 de juny de 2003, la CASS manifesta principalment que :
-l'agent sol·licita per primera vegada, davant el Tribunal Superior, que li sigui valorat l'element professional, quan aquesta petició no va ser plantejada prèviament en la primera instància del procés.
-si aquesta petició es declara admissible, tampoc procedeix el seu reconeixement. L'element professional s'ha de valorar en funció de la pèrdua de guany comparant el sou percebut al reincorporar-se el treball amb el que percebia abans de produir-se l'accident. Aquesta valoració requereix per part de l'assegurat una activitat probatòria mínima ; en el seu recurs, la Sra. Palmer no ha aportat cap prova determinant que justifiqui una pèrdua de guany.
La CASS ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 30 de juny del 2003.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència.-
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon .- Sobre el procediment :
En el recurs de primera instància, la Sra. Palmer va demanar que se li reconegués un grau d'invalidesa d'IPP total i definitiu del 50 % (veure foli 4). És cert que no mencionava expressament que es tingués en compte l'element professional, però si sol·licitava un IPP « global » del 50 % , podem estimar que incloïa, implícitament que es considerés l'element professional.
Per tant en aquest cas el recurs és admissible. Tercer.- Sobre el fons :
Cal recordar, com ja ha jutjat varies vegades aquesta Sala, la diferència de condicions entre l'assegurança invalidesa-malaltia i l'assegurança invalidesa- accident de treball : « a diferencia del que succeeix en la invalidesa-malaltia, en que l'atribució del grup II requereix trobar-se incapacitat per a qualsevol tipus d'activitat, l'element professional de la invalidesa-accident de treball deriva de la pèrdua concreta d'emoluments que experimenta l'interessat a conseqüència de l'accident que ha patit » (Sentencia num. 02-32 del 12 de juliol del 2002).
En el seu recurs d'apel·lació, la Sra. Palmer no aporta cap element que acrediti una pèrdua concreta d'emoluments i per tant el recurs s'ha de rebutjar.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer : Desestimar el recurs d'apel·lació presentat par la Sra. Palmer.
Segon : Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució de la CASS de data 31 de juliol del 2002, confirmant en alçada la decisió de 10 de maig de 2002, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-081-1/2002.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 septembre 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 septembre 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de setembre del 2003 - ROJ: STSJAD 156/2003) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 septembre 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pensió d'invalidesa per accident de treball - Element professional : el interessat no aporta cap element que acrediti una pèrdua concreta d'emoluments
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 septembre 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de setembre del 2003 - ROJ: STSJAD 156/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).