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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 13 novembre 2003 (n° 77/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 123 caractères)
Sentència
-2038-
SENTÈNCIA de 13 de novembre de 2003
Responsabilitat derivada de la llei Aquília: improcedència per manca del requisit de la culpa
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 13 novembre 2003 (ROJ : STSJAD 100/2003)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 13 novembre 2003, ROJ STSJAD 100/2003, ECLI:AD:TSJADAD:2003:100, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civile, recours n° 77/03 (Lire sur source officielle)
Note sur la référence : la mention « Juridiction andorrane, — » figurant dans les métadonnées de Korpus est incomplète. La référence ci-dessus est reconstituée à partir des identifiants présents dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le 3 juillet 2001, une inundation a affecté la planta -3 de l'immeuble Casa Manel, à Encamp, où la société Izquierdo SA exploite un garage de réparation automobile. Les dommages, évalués par expertise, s'élèvent à 44 901,59 euros.
Izquierdo SA attribue le sinistre à des travaux exécutés par la société Plaza SA, contractée par le Gouvernement d'Andorre pour la reconstruction du collecteur général d'eaux résiduelles du Valira, au tronçon d'Encamp. Selon la demanderesse, Plaza SA aurait raccordé les eaux pluviales de la rue au collecteur, provoquant sa saturation. Elle saisit la Batllia d'une action en indemnisation.
Plaza SA oppose l'exception de défaut de qualité pour défendre (manca de legitimació passiva) et soutient, au fond, avoir exécuté l'ouvrage conformément au projet, avoir reçu l'ouvrage achevé et avoir été dégagée de la responsabilité de l'ouvrage le 23 février 2001, soit cinq mois avant le sinistre. Elle impute l'origine de la crue aux pluies exceptionnelles, à une coordination défaillante entre collecteurs communaux et collecteur général, ainsi qu'à l'obstruction du collecteur par un matelas et une pièce de bois.
Par jugement du 28 avril 2003, le Tribunal de batlles (section civile) rejette l'exception, accueille la demande et condamne Plaza SA au paiement de 44 901,59 euros, majorés des intérêts légaux courant depuis le 23 septembre 2002, ainsi que des dépens. Plaza SA interjette appel. Le Tribunal superior de justícia, Sala civile, composé de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Antoni Bruguera Manté et Joan Manel Abril Campoy, statue le 13 novembre 2003.
Question de droit
La question posée est de savoir si l'entrepreneur chargé de l'exécution d'un ouvrage public peut voir sa responsabilité extracontractuelle engagée, sur le fondement de la Llei Aquília, pour un dommage causé par un défaut de fonctionnement de cet ouvrage, alors que la réception provisoire a été prononcée, que la responsabilité de l'ouvrage lui a été réimputée à la date de cette réception et qu'il n'était pas chargé de son entretien.
Plus précisément, le litige pose deux questions connexes :
Le régime de la faute. La responsabilité fondée sur la Llei Aquília suppose la réunion d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité. Il s'agit de déterminer si une faute de Plaza SA est établie dans la production du dommage.
L'incidence du contrat d'ouvrage. La clause contractuelle relative aux risques jusqu'à la réception de l'ouvrage peut-elle suffire à imputer à l'entrepreneur les conséquences d'un défaut de fonctionnement survenu après la réception provisoire ?
Solution et dispositif
La Cour retient la cause exclusive d'un élément extérieur et écarte toute faute imputable à l'entrepreneur. Elle procède en trois temps.
a) Détermination de la cause de la crue. Se fondant sur un rapport du Département de l'environnement, la Cour relève que la crue résulte de trois facteurs : de fortes pluies, la présence d'eaux parasites pluviales dans le réseau communal, par suite d'une séparation incorrecte des eaux pluviales et résiduelles, et l'obstruction du collecteur par un matelas et une pièce de bois. Ces causes sont jugées étrangères aux travaux de Plaza SA, les deux premières relevant de la responsabilité de l'Administration nationale ou communale.
b) Portée de l'obligation de l'entrepreneur. La Cour distingue l'exécution et le maintien de l'ouvrage. L'article troisième de la convention relève de l'entrepreneur « tous les risques »
ANTECEDENTS DE FET
I.- El dia 3 de juliol de 2001, es va produir una inundació a la planta -3 de l'edifici Casa Manel II a ENCAMP, on la societat Izquierdo explota un taller mecànic de reparació d'automòbil, ocasionant danys al mateix, valorats per peritatge en l'import de 44.901,59 euros.
II.- Considerant que l'origen del sinistre resultava d'uns treballs realitzats per l'empresa Plaza, la qual, contractada per Govern, connectava els pluvials del carrer a la claveguera, el que va produir la saturació o embús d'aquesta provocant el sobreeiximent, la societat Izquierdo va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra la societat Plaza, en reclamació de la quantitat de 44.901,59 euros, en concepte d'indemnització dels danys i perjudicis soferts com a conseqüència de la inundació.
III.- La societat Plaza SA es va oposar a la demanda de l'agent, plantejant l'excepció de manca de legitimació passiva, i sobre el fons, contestant que va executar les obres del col·lector d'Encamp, de conformitat amb el projecte i el Ministeri d'Ordenament Territorial, rebé l'obra acabada i n'assumí novament la responsabilitat el dia 23 de febrer del 2001; que el sinistre va succeir el dia 3 de juliol del 2001, com a conseqüència de les fortes pluges llavors hagudes, és a dir 5 mesos desprès de que l'empresa hagués acabat i abandonat els llocs.
IV.- Per sentència del dia 28 d'abril del 2003, l'Honorable Tribunal de Batlles, secció civil, va desestimar l'excepció peremptòria de manca de legitimació passiva i estimar la demanda de la part agent, condemnant la societat Plaza SA a pagar a la societat Izquierdo SA, la quantitat de 44.901,59 euros, més els interessos legals devengats a comptar del dia 23 de setembre del 2002, i a pagar les costes processals.
V.- Contra aquesta resolució, la societat Plaza SA ha interposat recurs d'apel·lació.
VI.- La part que recorre manifesta: en tant que contractista de l'Administració Publica, Plaza només és responsable de les faltes que pugui cometre en l'acompliment de la seva tasca; que es va limitar a executar uns treballs sota la direcció dels tècnics de l'empresa Blasco i per compte i risc del MI Govern; que si la societat Izquierdo pretén que el fet danyós consisteix en la construcció d'un col·lector general d'aigües residuals, no pot adreçar les seves reclamacions contra la constructora, sinó contra la propietat (Govern) i si s'escau el responsable directe del projecte (ENTITY_6); que la sentència recorreguda no contempla la causa o fet generador del dany, la suposada culpa o negligència de Plaza i si s'escau el nexe causal entre ambdues; que la sentència imputa a Plaza una negligència per omissió d'una tasca per la qual no va ser mai contractada i que és responsabilitat de la propietat; que les causes possibles del desbordament del col·lector general d'aigües residuals són: les fortes pluges hagudes els dies anteriors al sinistre, una coordinació deficient entre els col·lectors comunals i el col·lector general, l'embús del col·lector mitjançant la presència d'un matalàs i una fusta, causant d'un mal desguàs de les aigües dins el mateix.
FONAMENTS DE DRET
I.- Són fets no controvertits, que d'una banda, el M.I. Govern adjudica la redacció del projecte de reposició del col·lector general d'aigües residuals del Valira, al tram del nucli urbà d' Encamp i que adjudica les obres de construcció de l'esmentat col·lector a l'empresa ENTITY_5; i que d'altra banda el dia 3 de juliol del 2001, es va produir una inundació en el taller de la societat Izquierdo a Encamp ocasionant danys i perjudicis, valorats en la quantitat de 44.901,59 euros a la mateixa.
II.- En el dret andorrà, la responsabilitat extracontractual és regulada per la Llei Aquilia que exigeix, una culpa, un perjudici i un nexe causal entre ambdós. El perjudici no és negat, s'ha doncs de determinar si es pot imputar una culpa a Plaza SA, part demandada i si, el cas escaient, la culpa és l'origen dels danys.
III.- Per apreciar si Plaza SA va cometre una culpa danyosa, s'ha de recercar prèviament, la causa de la inundació. Resulta de l'informe realitzat pel Departament de Medi Ambient, que : "En data de juliol de 2001, es va produir unes fortes pluges a Andorra. Aquestes pluges, degut a que la xarxa de col·lectors rep entrades importants d'aigües paràsites, permanents i esporàdiques en el temps, ha provocat cabals importants a nivell del col·lector general d'aigües residuals. A nivell de l'arqueta d'embrancament de l'edifici anomenat Casa Manel, amb l'actual col·lector general d'aigües residuals, s'ha produït una sobrecàrrega hidràulica, que ha provocat un mal desguàs de les aigües i inundacions als baixos de l'edifici...Així doncs s'han produït l'aixecament d'arquetes a nivell del col·lector i s'ha localitzat aigües avall, l'embús del col·lector. L'empresa de manteniment dels col·lectors ha netejat el tram considerat i ha retirat un matalàs i una fusta que provocava un mal desguàs de les aigües dins del col·lector.". Es desprèn d'aquest informe, que la inundació patida per la societat Izquierdo, té el seu origen en les fortes pluges, en la presència d'aigües paràsites, com aigua pluvial a través de tubs de col·lectors secundaris, degut a una incorrecta separació de les aigües pluvials i residuals dins la xarxa comunal, i en l'embús del col·lector per la presència d'un matalàs i una fusta.
IV.- Ara bé s'ha de determinar si l'empresa Plaza va cometre una culpa o una negligència, que va originar les causes més amunt esmentades o que va participar a llur naixement. És evident que Plaza no és responsable, ni de les fortes pluges, ni de la incorrecta separació de les aigües pluvials i residuals de la xarxa que correspon a l'Administració nacional o comunal. Només queda doncs l'embús del col·lector per la presència d'objectes exteriors.
V.- El contracte d'obres, firmat entre el M.I. Ministre d'Ordenament Territorial i l'empresa Plaza estipula en l'article tercer de la Convenció i clàusules administratives particulars, que: "Mentre l'obra no sigui lliurada i rebuda de conformitat, aniran a l'exclusiu càrrec de l'empresari tots els riscs de pèrdua, incendi, deteriorament, robatori i qualsevol altre que , inclòs per causa de força major, pugui afectar a l'obra o els seus materials i bens d'equipament i dotació, així com els que afectin als treballs realitzats o a realitzar, i la responsabilitat civil, que enfront de la Propietat de tercers o dels propis treballadors de l'empresari, pugui derivar-se de la seva execució". Encara que l'obra fou acabada en el termini contractual, només ve ser objecte d'una recepció provisional el dia 23 de febrer del 2001, amb les observacions següents: restes de formigó a l'arqueta n°1; existència de materials utilitzats, bastides, puntals; planxa a l'alçada de l'aparcament La Devesa; repassar arestes de totes les arquetes i salts d'aigües que han estat malmesos per la maquinaria; construir un sobreixidor previ entre el mur de canalització i l'arqueta d'embrancament; oxidació important de les tapes de les arquetes; verificació del formigó de les arquetes i manca fer un reconeixement del col·lector amb camera vídeo. Per tant, d'acord amb les disposicions de l'article tercer del contracte d'obres, la societat Plaza, al dia on es va produir el sinistre, tenia la responsabilitat de l'obra, per manca de recepció definitiva de la mateixa.
VI.- No obstant això, les obligacions contractuals que consten en el mateix article tercer, només són relatives a l'execució de l'obra i no al seu manteniment, ja que l'article primer de la Convenció i clàusules particulars, precisa que : " L'obra contractada haurà d'executar-se amb estricta subjecció al projecte de construcció." És a dir, que si l'empresa és totalment responsable de tots els danys i perjudicis ocasionats en el marc de l'execució del projecte, que no pot de cap manera ser modificat per la mateixa, no li pertoca d'assumir les conseqüències d'un funcionament defectuós de l'obra, llevat el cas que aquest mal funcionament sigui degut a una execució incorrecta de la construcció encomanada. Per conseqüent, atès que cap de les observacions establertes en, el moment de la recepció provisional de l'obra, són relacionades a un defecte d'execució que hagués pogut tenir una influència sobre l'origen del sinistre; i atès que no es pot imputar a la societat Plaza, que no fou encarregada del manteniment de l'obra, sinó únicament de la seva execució, la presència d'un matalàs i d'una fusta que va produir l'embús del col·lector general, no existeix cap prova d'una culpa o d'un negligència de la mateixa que sigui a l'origen o hagi participat a l'origen de la inundació soferta per la societat Izquierdo. S'ha doncs de revocar la sentència impugnada i desestimar les pretensions de la part demandant.
VII.- En consideració de les particularitats del litigi i de l'absència total de mala fe de la part agent, és equitatiu de no fer especial condemna en costes d'ambdues instàncies.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar el recurs de la societat Plaza SA; revocar la sentència de l'Honorable Tribunal de Batlles, de data 28 d'abril del 2003, en el sentit de desestimar la demanda de la societat Izquierdo SA i absoldre la societat Plaza SA, de totes les pretensions de l'agent; sense fer especial condemna en costes processals d'ambdues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 77/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 13 novembre 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 13 novembre 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 13 de novembre del 2003 - ROJ: STSJAD 100/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 13 novembre 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Responsabilitat derivada de la llei Aquília: improcedència per manca del requisit de la culpa
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (13 novembre 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 13 de novembre del 2003 - ROJ: STSJAD 100/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.