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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 08 janvier 2004 (n° 2/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 255), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 255) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 255
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 967 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 06-04 DE 8 DE GENER DE 2004
Ponent M.I.: Sra. Marie Conte
ANTECEDENTS DE FET
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 3/2004 (8 janvier 2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 3/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 8 janvier 2004, Recours n° 2/03, ECLI:AD:TSJAD:2004:3 (Lire sur source officielle)
Note préalable : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir du titre, du numéro ROJ et de l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La décision commentée est un arrêt d'appel rendu par la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, saisi d'un recours contre la sentence du Tribunal de Corts du 24 septembre 2002.
Selon les faits déclarés prouvés, la prévenue Cepeda, employée administrative de la société ORG_1, dont le gérant était le Sr Rius, a soustrait un carnet de chèques de l'entreprise entre novembre 1999 et février 2000. Elle a imité la signature du gérant sur plusieurs chèques, en a complété certains de sa main et les a présentés à l'encaissement. Un troisième chèque (n° 8844710) a été encaissé le 28 février 2000 ; il a été rempli et signé par le coprévenu Castrillo, avec lequel la prévenue cohabitait. Les dépenses réalisées par le couple, pour un montant total supérieur à 4 200 €, ainsi que des sommes en espèces, ont été financées par le produit des chèques. L'expertise graphologique a conclu que les deux premiers chèques étaient de la main de Cepeda et le troisième de celle de Castrillo.
En première instance, les deux prévenus ont été condamnés, Cepeda pour faux en écriture privée, escroquerie et vol avec abus de confiance, Castrillo pour faux en écriture privée, recel continué et escroquerie. Ils ont été condamnés solidairement à indemniser le perjudicat Rius à hauteur de 14 144,22 €, majorés des intérêts légaux.
La Sala Penal a été saisie par les condamnés. Le titre de la décision mentionne le contentieux de la « falsedat en document privat, estafa, aplicació dels beneficis de l'indult ».
Question de droit
La Cour devait trancher plusieurs questions :
La responsabilité pénale de Castrillo pouvait-elle être retenue pour le faux et l'escroquerie relatifs au chèque n° 8844710, qu'il avait rempli et signé ?
Le recel (article 255 du Code pénal) pouvait-il être établi à l'encontre d'un concubin, à partir de la communauté de vie et de la réception de cadeaux, sans preuve directe de la connaissance de l'origine frauduleuse des biens ?
Quelles conséquences l'acquittement partiel emporte-t-il sur la peine et sur la responsabilité civile solidaire (article 70 du Code pénal) ?
Quelle est l'incidence de l'indult accordé par les Coprinces le 29 octobre 2003 ?
Solution et dispositif
La Cour a partiellement infirmé la sentence de première instance. Elle a acquitté Castrillo des délits de faux et d'escroquerie, au motif que l'expertise ne permettait pas de lui imputer la rédaction et la signature du chèque n° 8844710 et que les manœuvres frauduleuses ne pouvaient, dans ces conditions, lui être attribuées. Elle a en revanche retenu sa culpabilité pour recel, en estimant que la communauté de vie et les cadeaux reçus établissaient nécessairement sa connaissance de l'origine frauduleuse des biens.
Le dispositif est reproduit ci-dessous (traduction fidèle du catalan) :
Texte normatif — Reproduction verbatim
« 1.- Infirmer partiellement la sentence rendue par le Tribunal de Corts le 24 septembre 2002 dans la cause n° 68-2/00, en ce sens :
D'acquitter Castrillo des délits majeurs de faux visés à l'article 150 du Code pénal et du délit mineur d'escroquerie visé à l'article 328 du même texte.
– Condamner Cepeda et Castrillo à la peine de 12 mois d'emprisonnement, dont 1 mois ferme et le reste en sursis qualifié, et à indemniser le perjudicat.
– Confirmer la
I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts va dictar sentència de data 24 de setembre de 2002, amb la següent part dispositiva: “FALLEM: que, hem de condemnar i condemnem Cepeda com autora responsable de dos delictes majors de falsedat en document privat de l’article 150 del Codi Penal, de dos delictes majors d’estafa de l’article 248 del Codi Penal i d’una contravenció penal de furt amb abús de confiança de l’article 349.2 del mateix text legal, sense la concurrència de circumstàncies modificadores de la responsabilitat penal i a Castrillo com autor responsable d’un delicte major de falsedat en document privat de l’article 150 del Codi Penal, d’un delicte major continuat de receptació de l’article 255 del Codi Penal i del delicte menor d’estafa de l’article 328.d del mateix text legal, sense la concurrència de circumstàncies modificadores de la responsabilitat penal, ambdós, a la pena de DOS ANYS DE PRESÓ dels quals UN ANY FERM i la RESTA CONDICIONAL QUALIFICADA a INDEMNITZAR al perjudicat, Rius, i al pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil, Cepeda i Castrillo, solidàriament hauran d’abonar al Sr. Rius en la quantitat de CATORZE MIL CENT QUARANTA-QUATRE EUROS AMB VINT-I-DOS CÈNTIMS (14.144,22 €) més els interessos legals des de la data de cobrament dels xecs.
S’ordena el comís de la mercaderia il·lícita intervinguda, a la qual se li donarà el destí legal establert a l’article 177 Codi de Procediment Penal.”
II.-RESULTANT: Que la sentència es recolza en els següents fets que declara provats: “la processada Cepeda, nascuda el dia 7 de maig de 1978, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, treballà per compte de l’empresa ORG_1, gerentada pel Sr. Rius en qualitat d’administrativa entre els mesos de novembre del 1999 i febrer del 2000.
A principis del mes de gener del 2000, la processada, Cepeda, sostragué del calaix de la taula del Sr. Rius, el talonari de l’empresa lliurat per l’entitat bancària ORG_2, apoderant-se dels xecs núm. 8844636, 8844684 i 8844710, estampant sobre els dos primers la signatura del Sr. Rius aprofitant que el tampó amb dita signatura es trobava per descuit sobre la seva taula.
Amb posterioritat, omplí del seu puny i lletra els xecs 8844636 i 8844684 amb les dates respectives de 3 i 5 de gener del 2000 per un nominal respectiu de 3.606,07 € i 10.628,30 € (600.000 i 1.768.400 Pts.) presentant-los al cobrament a l’oficina d’Escaldes-Engordany de l’entitat bancària ORG_2 (B.P.A.) en dates 27 de gener del 2000 i 2 de febrer del 2000.
En data 28 de febrer del 2000, es cobrà el xec 8844710 a l’entitat ORG_0 el qual constava lliurat en data 24 de febrer del 2000 per un montant de 1.712,88 € (285.000 Pts.), havent omplert aquestes dades i realitzat la imitació de la signatura del Sr. Rius el processat Castrillo, nascut el 7 de juliol de 1973, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals.
Entre la data del 27 de gener del 2000 en que es cobrà el primer dels tres xecs i el 28 de febrer del 2000, la processada regalà al processat, Castrillo, amb el qual convivia, mercaderia que adquirí per ell, en diversos comerços, on a vegades anaven junts, d’un import total superior als 4.207,08 (700.000 Pts.) així com 1.202,02 € (200.000 Pts.) en efectiu, essent totes aquestes quantitats derivades dels imports cobrats dels xecs amb coneixement del processat, Castrillo, de la seva il·legal procedència.
El resultant de la prova judicial cal·ligràfica efectuada per la perit Alfaro conclou que l’escriptura dels dos xecs 8844636 i 8844684 han estat realitzades per Cepeda i que l’escriptura del xec 8844710 ha estat realitzada per Castrillo.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Sobre la culpabilitat de ENTITY_3: Que les conclusions del peritatge cal.ligràfic de Marti no permeten imputar al processat la redacció i la firma del xec núm. 8844710, i que per tant aquell ha de ser absolt dels delictes majors de falsedat de l’article 150 del Codi Penal i del delicte menor d’estafa de l’article 328 del mateix text legal, les maniobres fraudulentes per provocar l’engany consistent en la presentació d’aquest xec no es poden atribuir a Castrillo.
En contrapartida pel que respecta el delicte major de receptació de l’article 255 del Codi Penal, la prova s’aporta per les peces del sumari i les declaracions de les parts en l’acte de la vista oral; -que Castrillo i Cepeda vivien junts al moment dels fets, i que aquell no podia ignorar les dificultats financeres importants que coneixia la seva companya, i que no podia en cap cas permetre oferir-li un tren de vida confortable; - dels regals comprats conjuntament, d’un import equivalent a 4.207.-€, i de donar-li sumes de diners. Que no obstant les negacions de Cepeda i les seves pròpies negacions, Castrillo tenia necessàriament coneixement de l’origen fraudulent dels bens dels quals se’n va beneficiar, per raó de la comunitat de vida i per raó dels regals que li van ser oferts.
Que aquest necessari coneixement és suficient a caracteritzar l’element moral de la infracció de receptació de la qual Castrillo ha de ser declarat culpable.
II.-CONSIDERANT: Sobre la pena: que hi ha lloc de tenir en compte l’estat psíquic de Cepeda i de la seva joventut al moment dels fets, així com i abans que res, els esforços de reinserció fets per ella des del final de la seva detenció provisional, consistent en el fet de treballar, d’haver format una llar i de pujar un fill de 11 mesos.
Pel que respecta el seu coprocessat, l’absolució dels dos delictes que se li imputaven ha de comportar una reducció de la pena imposada. Per tant el pronunciament envers cada un dels processats d’una pena de 12 mesos de presó dels quals 1 mes ferm i la resta condicional qualificada a indemnitzar el perjudicat, és conforme a la gravetat dels fets i a la necessitat d’evitar-ne la reiteració i d’assegurar la reparació de les conseqüències danyoses.
III.-CONSIDERANT: Sobre l’acció civil, que Castrillo és considerat solidari amb Cepeda, sobre el fonament de l’article 70 del Codi Penal de reparar integralment el perjudici sofert per Rius, en la mesura en la qual s’ha beneficiat amb coneixement de causa del producte dels xecs robats o falsificats. Per tant cal confirmar en aquest punt la sentència recorreguda.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d’aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d’Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra,
D E C I D I M
1.- Revocar parcialment la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 24 de setembre de 2002 en la causa núm. 68-2/00, en el sentit :
D’absoldre Castrillo dels delictes majors de falsedat de l’article 150 del Codi Penal i del delicte menor d’estafa de l’art. 328 del mateix text legal.
-Condemnar Cepeda i Castrillo a la pena de 12 mesos de presó, dels quals 1 mes ferm i la resta condicional qualificada a indemnitzar el perjudicat.
-Confirmar la sentència recorreguda pel que fa la responsabilitat civil.
2.- Declarar d’ofici les costes processals causades pel recurs.
3.- Dir que és d’aplicació els beneficis de l’Indult atorgat per SS. EE. Els Coprínceps d’Andorra en data 29 d’octubre de 2003.
4.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 2/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 3/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517491.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 08 janvier 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 08 janvier 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 3/2004) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 6 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 08 janvier 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts va dictar sentència de data 24 de setembre de 2002, amb la següent part dispositiva: “FALLEM: que, hem de condemnar i condemnem Cepeda com autora responsable de dos delictes majors de falsedat en document privat de l’article 150 …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 255)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 255)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (08 janvier 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 3/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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