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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 08 janvier 2004 (n° 16/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 851 caractères)
Aute
SENTÈNCIA de 8 de gener de 2004
Contracte de préstec: obligació del prestatari de retornar les quantitats objecte del contracte.- Error com a vici de la voluntat contractual: requisits i efectes.- Error sobre la quantitat: efectes.- Dol com a vici de la voluntat contractual: concepte i requisits.- Reconeixement del deute: efectes.- Prova en la segona instància: improcedència
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 120/2004 (Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 8 janvier 2004)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte de la décision (numéro ROJ et identifiant ECLI).
Faits et procédure
Le 20 février 2001, M. Ferreras conclut avec l'établissement bancaire ORG_0 un contrat de prêt d'un montant de 13 830 euros, remboursable par dix-huit mensualités constantes de 810,04 euros. Ce prêt avait pour objet de couvrir le solde débiteur résultant du paiement partiel d'une lettre de change d'un nominal de 18 500 000 pesetas, majoré de 1 638 226 pesetas de frais d'escompte, venue à échéance le 30 décembre 2000 et réglée à hauteur de 17 857 531 pesetas. Le tireur de l'effet n'est pas identifié dans la décision autrement que par les noms de MM. Villalba et Machado, présentés comme les « lliurats » (tirés).
Faute de paiement, la banque assigna M. Ferreras devant le Tribunal de Batlles. Par sentence du 19 décembre 2002, ce tribunal le condamna au paiement d'une somme de 14 157,04 euros, plus intérêts et dépens. Le montant varie selon les passages de la décision : le résumé indique 14 157,04 euros, tandis que les motifs (fondement III) mentionnent 14 137,04 euros, auxquels s'ajoute une somme de 118 022 pesetas au titre du découvert du compte courant. La décision ne tranche pas cette divergence, qui n'affecte pas la solution retenue.
M. Ferreras interjeta appel (rôle 16/03). Il soutenait avoir consenti au prêt par erreur et sous l'effet d'un dol imputable au directeur de l'agence bancaire du Pas de la Casa. Il produisit également une lettre, datée du 23 mars 2000, censée contenir un accord selon lequel les intérêts et frais de négociation des effets seraient exclusivement à la charge des tirés. Par un arrêt interlocutoire (aute) du 17 juillet 2003, la Cour ordonna l'audition, à titre de preuve, de l'ancien directeur de l'agence, M. Corbacho. L'appelant demanda par ailleurs des mesures d'instruction complémentaires (production d'un document de nomination et de normes bancaires internes), que la Cour rejeta.
Le magistrat rapporteur était M. Jean Louis Vuillemin, la Sala Civil étant présidée par ce dernier.
Question de droit
La décision soulève essentiellement trois questions :
Un contrat de prêt, conclu pour éteindre un solde débiteur préexistant, peut-il être annulé pour erreur sur l'objet, la substance ou les conditions du contrat, ou pour erreur sur la quantité de la dette ?
Le dol, au sens de manœuvre trompeuse ayant déterminé le consentement, est-il établi lorsque la banque a menacé d'une déclaration à l'autorité compétente en cas de non-signature ?
La reconnaissance de dette opérée par la signature du contrat de prêt fait-elle obstacle à l'invocation, par l'emprunteur, d'un accord antérieur mettant les frais à la charge des tirés ?
La décision ne cite aucun texte légal précis : les dispositions du droit andorran applicables ne sont pas identifiées dans le texte fourni (non précisé dans la décision). Le visa mentionne « la législation en vigueur et les Usos i Costums » (usages et coutumes) applicables en l'espèce.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel sur chacun de ces points.
Sur l'erreur. Après avoir défini l'erreur comme « l'équivoque ou inexacte croyance ou représentation mentale qui sert de présupposé à la réalisation d'un acte juridique et le détermine », la Cour retient qu'elle n'est viciante que si elle porte sur l'objet, la substance ou les conditions du contrat. Or l'objet (un prêt destiné à couvrir une dette existante), la substance (les parties ont voulu conclure un contrat de prêt) et les conditions
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Machado Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per Aute de data 17 de juliol del 2003, al qual s'ha de referir-se pel que fa als antecedents de fet de la causa, aquest Tribunal Superior va decidir ordenar la pràctica de la prova consistent en que el Sr. Corbacho, anterior director de la sucursal de ORG_0 del PAS DE LA CASA, aporti el seu testimoniatge en autes.
II.- La part recorrent manifesta que l'esmentat testimoni no està dient la veritat; que de les respostes del Sr. G. se'n poden despendre dos raonaments: o bé és una costum de l'entitat bancària que les despeses i interessos de les canvials han de ser sufragades pels lliurats acceptants, o bé el Sr. G. no solament era director de l'oficina del PAS DE LA CASA en el moment que es varen negociar les canvials litigioses, sinó també en les dates que varen ser, la primera canvial pagada, i l'altra retornada per pagament parcial i coneixia perfectament que els pactes sobre els interessos i altres despeses de les canvials anaven a càrrec dels lliurats; que en tot cas es podria demanar com a proves per a millor proveir: que ORG_0 aportés còpia del document pel qual es nomenà al Sr. Corbacho com a director de l'oficina del PAS DE LA CASA, i que ORG_0 certifiqui quines són les normes bancàries d'entrada de documents a les que al·ludeix el Sr. Corbacho en la seva resposta a la sisena pregunta.
III.- La part apel·lada expressa que una vegada finalitzat el judici de proves, el contingut de les respostes del Sr. Corbacho a les preguntes plantejades per l'adversa, permet confirmar tots els extrems que aquesta part va exposar al llarg del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- Prèviament s'ha de denegar la pràctica de les proves proposades pel Sr. Ferreras en tràmit d'apel·lació per millor proveí, atès que les preguntes que la part recorrent desitja sotmetre al Sr. Corbacho podien ser plantejades en el primer qüestionari i no presenten una importància cabdal per resoldre el litigi.
II.- Es incontrovertible que el dia 20 de febrer del 2001, el Sr. Ferreras va contractar amb ORG_0 un préstec per un import de 13.830 euros, mitjançant el pagament de 18 quotes de venciments mensuals consecutius i constants de 810,04 euros cadascunes; i que la destinació d'aquest préstec era la cobertura del saldo deutor produït pel retorn parcial de l'efecte a càrrec de Villalba i Machado d'un import nominal de 18.500.000 pta. més 1.638.226 pta. de despeses de descompte, amb venciment el dia 30 de desembre del 2000, i pagat parcialment per 17.857.531 pta.
III.- En la demanda presentada en primera instància contra el Sr. Ferreras, ORG_0 reclama el pagament de les quantitats relatives a l'incompliment del contracte de préstec, és a dir més concretament, el capital pendent de vèncer amb els interessos corresponents (11.688,80 euros), tres quotes vençudes i no satisfetes (2.430,12 euros) i els interessos moratoris (38,12 euros), sia un import total de 14.137,04 euros; més la quantitat de 118.022 pta. corresponent al descobert del compte corrent del Sr. Ferreras a més dels interessos fins al dia 12 de juny del 2001.
IV.- En firmar la pòlissa de préstec del dia 20 de febrer del 2001, per un import de 13.830 euros destinada expressament a cobrir el saldo deutor ocasionat pel retorn parcial de la canvial de 18.500.000 pta. amb venciment el dia 30 de desembre, nominal i despeses de descompte afegides, el Sr. Ferreras ha reconegut el deute. Per tant no pot avui la part que recorre, invocar un pretès acord amb el Banc i els lliurats segons el qual els interessos i despeses derivades de la negociació i descompte dels efectes des quals es tracta, anirien exclusivament a càrrec dels lliurats i que el Sr. Ferreras no assumiria cap responsabilitat en aquest sentit. Encara que la part apel·lant hagi aportat en autes una carta en la qual la mateixa enuncia els termes de l'acord que al·lega, s'ha de constatar, que d'una banda, la dita carta no porta cap signatura d'un responsable del Banc, sinó un segell que no és significatiu d'una aprovació de ORG_0, i d'altra banda que aquesta carta és del dia 23 de març del 2000, és a dir anterior a la signatura del contracte de préstec pel qual reconeix deure la quantitat de 13.830 euros, constituïda per l'import de la canvial parcialment pagada i per totes les despeses corresponents a la negociació i retorn de les lletres de canvi.
V.- Dit això el Sr. Ferreras pretén que si va firmar el contracte de préstec fou per error i dol imputables al director de l'oficina bancària de ORG_0 del PAS DE LA CASA.
VI.- L'error és l'equivocada o inexacta creença o representació mental que serveix de pressupòsit a la realització d'un acte jurídic i el determina. El contracte conclòs per error és un contracte anul·lable per qui el va patir perquè el mateix no ha donat lliurement el seu consentiment. L'error que invalida el consentiment és el que recau sobre l'objecte del contracte, la seva substància o condicions. En cas d'autes no existeix cap error sobre l'objecte del contracte que és un préstec destinat a cobrir un deute existent, ni sobre la substància, ambdues parts han volgut pactar una pòlissa de préstec, ni sobre les condicions que estan establertes en les clàusules acceptades per les parts. L'únic error que pot al·legar el Sr. Ferreras és sobre la quantitat deguda per la qual va contractar el préstec, que es pot equiparar a un error de compte o de motiu, que no afecta el consentiment i que no constitueix un error veritable del moment que no es tracta d'una ignorància ja que podia perfectament informar- se abans de contractar.
VII.- Ara bé, quan l'error és provocat per l'altra part es tracta d'un error dolós que pot constituir un vici del consentiment. El dol pot conceptuar-se com aquella conducta de caràcter enganyós a traves de la qual s'indueix a algú a l'emissió d'una declaració de voluntat que, sense ella, o bé no hagués emes de cap manera o ho hagués fet de diferent forma o en diferents condicions. El dol o l'error dolós exigeix un engany que prové de l'altra part. En el cas d'autes, força és de constatar que no existeix la més mínima prova d'un engany per part del Banc.
Segons el Sr. Ferreras, l'error dolós consistiria en les afirmacions del Director de la sucursal de ORG_0 del PAS DE LA CASA, que li digué que si no signava la pòlissa de préstec per cobrir el saldo deutor pel retorn parcial de l'efecte a càrrec dels Srs. Machado i Villalba, el seu compte quedaria amb saldo negatiu i l'entitat bancària hauria de donar coneixement d'aquest fet a l'INAF amb el risc que transcorregut tres mesos es procedís al bloqueig dels restants comptes que el Sr. Ferreras tenia oberts a ORG_0. A més del fet que no consta en autes cap justificació de les simples afirmacions del recorrent, no es pot considerar que s'ha produït un error provocat, atès que sempre el Sr. Ferreras tenia la possibilitat d'informar-se abans de contractar el préstec o de protestar i negar el deute o encara de negociar amb el Banc i els Srs. Machado i Villalba, totes coses que no va fer. A més a més, la simple valoració del deute segons els criteris del Banc no pot en cap manera equiparar-se a un dol o a un error dolós.
VIII.- En conseqüència, s'ha de desestimar el recurs del Sr. Ferreras i confirmar la sentència recorreguda en tots els seus extrems.
IX.- Tenint en compte que els interessos moratoris cobrats pel Banc en cas de manca de pagament són suficients per indemnitzar l'entitat bancària de les despeses judicials, no s'ha de fer especial condemna en costes judicials de segona instància.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. ENTITY_4; confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal de Batlles, secció civil, de data 19 de desembre del 2002 en tots els seus extrems; sense fer especial condemna en costes de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 16/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 08 janvier 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 08 janvier 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: ATSJAD 120/2004) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 08 janvier 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Contracte de préstec: obligació del prestatari de retornar les quantitats objecte del contracte.- Error com a vici de la voluntat contractual: requisits i efectes.- Error sobre la quantitat: efectes.- Dol com a vici de la voluntat contractual: concepte i requisits.- Reconeixement…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (08 janvier 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: ATSJAD 120/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.