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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 janvier 2004 (n° SS-002-2/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 887 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-01 DE 29 DE GENER DE 2004
CASS
Pensió d'invalidesa accident de treball - apreciació del element professional - l'interessat no aporta cap element precís que permeti establir que no pot reprendre un treball per motiu de les conseqüències de l'accident de treball.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 162/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 29 janvier 2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 162/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 29 janvier 2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:162), recours SS-002-2/03, rapporteur Bernard Plagnet (Lire sur source officielle)
Le litige oppose M. Cañete à la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS), à propos de la reconnaissance d'un accroissement de 10 % de son indice d'incapacité consécutif à un accident du travail, au titre de l'« élément professionnel » (element professional).
Selon les antécédents de fait, M. Cañete a formé un recours contre la décision de la CASS, qui confirmait sur réclamation une décision antérieure du 2 octobre. Il sollicitait la révocation de l'acte attaqué et la reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 72 %. Dans son mémoire d'appel, il soutenait être dans l'impossibilité de reprendre son activité et demandait la reconnaissance d'un indice global de 65 points, dont 55 points au titre de l'élément objectif et 10 points au titre de l'élément professionnel.
Par jugement du 14 juillet 2003, le Tribunal des Batlles a rejeté l'ensemble des demandes de M. Cañete. Celui-ci a interjeté appel le 25 septembre 2003. La CASS, dans son mémoire en réponse du 14 octobre 2003, a fait valoir que la jurisprudence du Tribunal supérieur n'accorde l'élément professionnel que lorsque les rapports médicaux établissent clairement que la pathologie a empêché toute reprise d'activité. Elle a ajouté qu'il incombe à l'assuré de prouver que les séquelles l'empêchent de se réinsérer, que l'intéressé ne s'était pas réinséré professionnellement et qu'il ne produisait aucun justificatif de perte de salaire.
Le Tribunal supérieur, Sala Administrativa, a été saisi en appel. Le rapporteur est Bernard Plagnet.
Question de droit
La question posée au juge d'appel peut être formulée ainsi : l'assuré qui n'a pas repris d'activité professionnelle après un accident du travail, et qui ne produit aucun élément précis établissant une perte d'emoluments imputable aux séquelles, peut-il obtenir la reconnaissance de l'élément professionnel de l'indice d'incapacité ?
Cette question comporte deux aspects. Le premier porte sur la méthode d'évaluation de l'élément professionnel, c'est-à-dire sur le critère qui doit être retenu. Le second porte sur la répartition de la charge de la preuve entre l'assuré et l'organisme de sécurité sociale.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel et confirme la décision de première instance. Son raisonnement repose sur deux séries de motifs.
Sur le critère d'évaluation. La Cour reprend une jurisprudence constante de la Sala Administrativa (arrêts n° 96-35 du 6 septembre 1996, n° 96-46 du 20 novembre 1996, n° 97-09 du 28 février 1997 et n° 97-31 du 14 juillet 1997). Selon ces arrêts, « l'élément professionnel s'apprécie en fonction de la perte d'émoluments subie par l'assuré, en comparant le salaire perçu lors de la reprise du travail avec celui qu'il percevait avant la survenance de l'accident, et l'appréciation de ces éléments requiert une activité probatoire minimale ». La décision rappelle en outre que l'arrêt n° 98-38 du 21 septembre 1998 exige de l'intéressé, « selon un principe classique du contentieux administratif », qu'il produise les éléments précis lui permettant de justifier sa propre évaluation de la perte d'émoluments.
Sur la charge de la preuve. Le juge retient que la production des éléments de fait sur lesquels repose l'élément professionnel incombe, « en principe, à l'assuré », car celui-ci est en mesure de démontrer la circonstance en cause (arrêts n° 96-46 et n° 97-09).
Sur l'application au cas d'espèce. Le juge constate que M. Cañete «
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
El Sr. Cañete va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 23 de desembre del 2002, confirmant en alçada la decisió del 2 d'octubre anterior sol·licitant la revocació de l'acte impugnant i el reconeixement d'un IPP per accident de treball del 72 %.
En la sentència del 14 de juliol del 2003, el Tribunal des Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda formulada pel Sr. Cañete.
En el seu recurs d'apel·lació de data 25 de setembre del 2003, el Sr. Cañete manifesta principalment que es troba en la incapacitat de reprendre el seu treball i que per tant li cal reconèixer un índex global d'incapacitat de 65 punts (55 punts per l'element objectiu i altres 10 punts per l'element professional).
Ha confirmat aquest arguments en el seu escrit de conclusions de data 24 d'octubre del 2003.
4.- En la seva contesta de data 14 d'octubre de 2003, la CASS manifesta principalment que :
-la jurisprudència del Tribunal Superior estableix acordar l'element professional quan dels informes mèdics resulti clarament que la patologia que pateix l'assegurat li ha impedit reprendre tota activitat laboral;
-recau a l'assegurat aportar la prova que les seqüeles derivades del seu accident de treball l'incapaciten per a reincorporar-se en el mon laboral;
-el Sr. Cañete no s'ha reincorporat laboralment i no aporta cap justificant que acrediti una pèrdua salarial.
La CASS ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 30 d'octubre del 2003.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència.- El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia.
Segon.- El litigi versa sobre el reconeixement d'un increment del 10% de l'índex d'incapacitat, en aplicació de l'element professional.
Sobre aquesta qüestió, convé recordar que, segons han declarat les sentencies d'aquesta Sala nº 96-35 de 6 de setembre de 1996, 96-46, de 20 de novembre del mateix any, 97-09 de 28 de febrer de 1997 i 97-31 de 14 de juliol també de 1997, entre d'altres,
«l'element professional es valora en funció de la pèrdua d'emoluments que sofreix l'assegurat, comparant el sou percebut al reincorporar-se al treball amb el que percebia abans de produir-se l'accident i la valoració d'aquest elements requereix una activitat probatòria mínima».
D'altra banda, les sentencies 96-46, de 20 de novembre de 1996, i 97-09, ja esmentada, declaren que «l'aportació a l'expedient administratiu o les actuacions judicials dels elements de fet en que se sustenta l'element professional correspon, en principi, a l'assegurat», ja que és aquest qui realment pot acreditar aquesta circumstancia. En el mateix sentit, la sentencia 98-38 de 21 de setembre de 1998, afegeix que l'interessat «segons un principi clàssic de contenciós administratiu, ha d'aportar els elements precisos que li permetin justificar la seva pròpia avaluació en la pèrdua d'emoluments ».
Tercer.- En aquest cas, el Sr. Cañete no aporta cap element precís que permeti establir que no pot reprendre un treball per motiu de les conseqüències de l'accident de treball. Per tant, no ha aportat la prova que li incumbeix, de la pèrdua d'emoluments i el seu recurs s'ha de rebutjar. Però com ha subratllat la CASS en el seu recurs d'apel·lació (pàgina 6) «... res no impedeix, al senyor Cañete quan es reincorpori laboralment, de demanar, si procedeix, a la meva mandant l'aplicació de l'element professional sempre que quedi suficientment acreditada la pèrdua d'emoluments sigui a través de justificants o per informes mèdics confirmant que no pot exercir cap activitat laboral a conseqüència de les seqüeles derivades de l'accident».
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer : Desestimar el recurs d'apel.lació presentat pel Sr. Cañete i declarar que la resolució de la CASS del 23 de desembre del 2003, i amb ella la decisió del 2 d'octubre anterior, es conforme a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Segon : Confirmar la sentencia recorreguda
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-002-2/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 162/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521419.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 janvier 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 janvier 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 162/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 janvier 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pensió d'invalidesa accident de treball - apreciació del element professional - l'interessat no aporta cap element precís que permeti establir que no pot reprendre un treball per motiu de les conseqüències de l'accident de treball.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 janvier 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2004 - ROJ: STSJAD 162/2004
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).