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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 avril 2004 (n° 177/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) · art. 63
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 251 caractères)
Aute
AUTE de 22 d'abril de 2004
Prejudicialitat penal : procedència
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 36/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 avril 2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 22 avril 2004 (ROJ : ATSJAD 36/2004 ; ECLI:AD:TSJADAD:2004:36A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Dans le cadre d'une procédure de divorce, la Batllia d'Andorre a adopté, par un Aute du 30 juillet 1999, plusieurs mesures provisionnelles au sens de l'article 51.1 de la Llei qualificada del matrimoni. Ces mesures ont été adoptées avant le dépôt de la demande de divorce. Confirmé par un Aute du Tribunal Superior de Justícia du 23 mars 2000, cet acte a fondé les mesures cautelars litigieuses.
La demande tendant à la citation du défendeur afin d'entendre la demande de divorci n'a été présentée que le 26 mai 2000. La décision rappelle que la recurrente avait, à tort, daté cette démarche de 2001. Le 4 mai 2000, une juridiction avait rejeté un recours en nullité formé contre l'Aute de la Batllia.
Par un Aute du 23 septembre 2003, le juge de la Batllia a ordonné l'archivage des actuacions « pel que fa a les mesures cautelars acordades per Aute de 30 de juliol de 1999 ». La demanderesse, Mme Mercader, a interjeté appel de cette décision.
Le Tribunal Superior, Sala Civil, était composé de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Antoni Bruguera Manté (magistrat rapporteur) et Joan Manel Abril Campoy. La décision est enregistrée sous le numéro de recours 177/03. Elle est référencée comme « Aute » et porte, dans les métadonnées, le titre « Prejudicialitat penal : procedència », qui ne correspond pas à l'objet réel du litige (voir infra, portée).
Question de droit
La question posée à la Sala était de déterminer si les mesures provisionnelles adoptées avant la demande de divorce subsistaient lorsque la demande de citation du défendeur n'avait pas été présentée dans le délai prévu par l'article 51.2 de la Llei qualificada del matrimoni. Cette question appelait deux précisions :
la nature du délai de trente jours naturels prévu à l'article 51.2 (caducité ou prescription) ;
la question de savoir si les actes de la procédure, notamment l'appel formé contre l'Aute de la Batllia et les décisions de la Sala du 23 mars 2000 et du 4 mai 2000, étaient de nature à interrompre ce délai.
Le tribunal ne discute pas la légitimité des mesures au fond. Il se borne à en constater la caducité et à vérifier si le délai a été interrompu.
Solution et dispositif
Le tribunal constate, d'une part, que les mesures adoptées le 30 juillet 1999 « van quedar sense efecte als 30 dies naturals posteriors », faute de présentation de la demande de citation dans le délai, celle-ci ayant été déposée près d'un an plus tard. Il qualifie le délai de « termini de caducitat ». D'autre part, il juge que ni l'appel contre l'Aute de la Batllia ni les décisions précitées de la Sala n'ont interrompu ce délai. Le seul effet suspensif envisagé par le tribunal est celui prévu à l'article 65 de la Llei qualificada, qui n'a pas été mis en œuvre en l'espèce.
Le dispositif, rédigé en catalan, est reproduit ci-après dans sa version originale, suivie d'une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Desestimar aquest recurs d'apel·lació; confirmar la resolució apel·lada
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del judici civil núm. EXB- 0498-2/97, tramitades pel procediment previst a l'art. 63 de la Llei qualificada del matrimoni, en data 23 de setembre de 2003, l'Hble. Batlle va dictar un Aute en el qual va disposar pel que aquí ara interessa "arxivar les presents actuacions pel que fa a les mesures cautelars acordades per Aute de 30 de juliol de 1999, confirmat per Aute del M.I. Tribunal Superior de Justícia de data 23 de març de 2000".
II.- Disconforme l'actora Sra. Mercader amb la resolució anterior, va interposar contra ella aquest recurs d'apel·lació, el qual ha estat tramitat en aquesta Sala d'acord amb el que ordenen les disposicions legals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté.
FONAMENTS DE DRET
I.- Acreditat que l'Aute de la Batllia de 30 de juliol de 1999 va adoptar diverses mesures provisionals de l'art. 51.1 de la Llei qualificada del matrimoni abans de la presentació de la demanda de divorci a instàncies de la Sra. Suárez, i que la petició d'aquesta senyora per a la citació a judici del seu espòs Sr. Raya per escoltar la demanda de divorci no va ser presentada fins el 26 de maig de 2000 (no de 2001 com erròniament diu la recurrent en el seu escrit d'apel·lació i també deia erròniament al foli 282 de les actuacions), es palès que per aplicació de l'apartat 2 de l'art. 51 de la Llei esmentada, les mesures adoptades en l'Aute de 30 de juliol de 1999 van quedar sense efecte als 30 dies naturals posteriors, en no haver estat presentada la petició per a la citació del demandat per escoltar la demanda de divorci fins quasi un any més tard d'aquell Aute com assenyala la resolució apel·lada.
El termini de 30 dies esmentat és de caducitat i no l'interromp la interposició d'un recurs d'apel·lació contra l'Aute de la Batllia que adopta les mesures provisionals, tret que s'haguessin suspès els seus efectes per la via de l'art. 65 de la mateixa Llei, cosa que aquí no va succeir.
En conseqüència, ni l'Aute d'aquesta Sala de 23 de març de 2000 (confirmatori del de la Batllia de 30 de juliol anterior), i encara menys -si fos possible- el de 4 de maig de 2000 (que va rebutjar un recurs de nul·litat interposat contra l'anterior) podien interrompre aquell termini de caducitat, per la qual cosa haurem de desestimar aquest recurs d'apel·lació.
II.- No escau fer pronunciament de costes en no apreciar-se temeritat.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar aquest recurs d'apel·lació; confirmar la resolució apel·lada; i no fer pronunciament de costes.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 177/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2004 - ROJ: ATSJAD 36/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521535.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 avril 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), art. 51 de la Llei esmentada.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 avril 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2004 - ROJ: ATSJAD 36/2004) précise les conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), art. 51 de la Llei esmentada devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), art. 51 de la Llei esmentada.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 avril 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós), art. 51 de la Llei esmentada ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 avril 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2004 - ROJ: ATSJAD 36/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).