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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 juin 2004 (n° 174/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 902 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA de 30 de juny de 2004
Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 92/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 juin 2004)
Les consorts Galan et Alvarado ont assigné M. Conde, par demande du 19 juin 2003, en paiement de la somme de 956,71 EUR, majorée des intérêts légaux et des dépens. Le défendeur a contesté devoir ces sommes. Il a soutenu qu'elles correspondaient, à l'exception de 125,16 EUR, à la rémunération de travaux et de prestations de services réalisés par son entreprise (ORG_0). Pour ces 125,16 EUR, il a allégué que le bénéficiaire de la facture, un ami de la partie demanderesse, ne pouvait pas être l'un des convives figurant sur la note.
Le juge unipersonnel civil a fait droit partiellement à la demande et condamné le défendeur à payer 51,69 EUR, avec intérêts légaux, sans dépens. Les demandeurs ont interjeté appel et sollicité la révocation de ce jugement.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, présidée par M. Jean Louis Vuillemin, avec pour magistrats MM. Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy (ponent), a statué sur l'appel. Ces éléments de composition figurent dans l'en-tête de la décision.
Observations sur le texte. Le texte fourni présente plusieurs incohérences qu'il convient de signaler. La date du jugement de première instance est indiquée comme le 7 octobre 2000 dans les antécédents, mais comme le 7 octobre 2003 dans le dispositif, alors que la demande date de 2003. Le montant de la condamnation de première instance (51,69 EUR) est par ailleurs sans rapport avec le montant résiduel retenu en appel (831,55 EUR). Le résumé généré automatiquement (« Resum I.A. ») ne constitue pas une source juridique et n'a pas été retenu pour la présente analyse. La différence entre la demande (956,71 EUR) et la condamnation finale (831,55 EUR) s'élève précisément à 125,16 EUR, somme correspondant au montant contesté du dîner.
Question de droit
La Cour devait déterminer si, au regard des règles de distribution de la charge de la preuve, les créances réclamées étaient établies, et si le défendeur, qui opposait l'extinction de la dette par compensation avec des prestations qu'il aurait lui-même fournies, supportait la charge de prouver ces prestations. Se posait également la question de l'imposition des dépens, sollicitée par l'appelant au motif de la mauvaise foi ou de la témérité du défendeur.
Solution et dispositif
La Cour a examiné séparément les trois groupes de sommes.
Sur la somme de 125,16 EUR. Le recours est rejeté. Le document censé justifier ce paiement n'est pas signé par le défendeur et n'est pas folioté. Dès lors que le défendeur conteste devoir cette somme, l'existence de la dette ne peut pas être déduite de ses seules affirmations. La Cour en conclut qu'aucune mauvaise foi ni témérité ne peut être retenue de ce chef.
Sur les autres sommes. Le recours est accueilli pour deux motifs distincts :
pour certaines créances, la partie demanderesse a prouvé le paiement, et le bénéficiaire de la prestation était bien le défendeur (billets d'avion, dont la date de facturation du 22 février 2001 au nom du défendeur correspond au débit figurant sur le compte du demandeur) ;
pour les autres dépenses, le défendeur n'a pas contesté l'existence de la créance mais a invoqué une compensation. La Cour retient que cette compensation constitue un fait extinctif qu'il lui revenait de prouver. Or la preuve des travaux et services allégués n'est pas rapportée.
Sur les dépens. La Cour ne fait pas droit à la demande de condamnation aux dépens des deux instances. La mauvaise foi et la témérité n'étant pas établies, et l'estimation n
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal dels Srs. Galan i Alvarado van interposar demanda, en data 19-6-2003, en virtut de la qual sol·licitaven la condemna del Sr. Conde a l'abonament de la quantitat de 956,71 EUR, amb més l'interès legal des de la data de la contesta de la demanda i amb imposició de les costes processals a la part defenent.
Per el contrari, la part defenent va oposar-se a la demanda i va manifestar que no devia les esmentades quantitats i quant a la suma de 125,16 EUR al·legava que el Sr. Alfaro és amic de la part agent i que li semblava estrany que el nom dels comensals apareguessin a la factura.
II.- L'Honorable Batlle, constituït en Tribunal unipersonal civil, va dictar sentència, en data 7-10-2000, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX Que estimant parcialment la demanda de l'actora ha de condemnar i condemna al Sr. Conde a pagar al Sr. Galan la quantitat de 51,69.- Euros, més els interessos legals a comptar de la data de contesta a la demanda, sense fer imposició de les costes processals".
III.- La part agent va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència d'instància i, en data 12- 1-2004, va formular llur escrit de conclusions, on pels arguments continguts en el mateix, sol·licita la revocació de la sentència dictada a la instància.
La part defenent no Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part apel·lant fonamenta el seu recurs d'apel·lació, en primer terme, en el fet que la sentència d'instància no valora les al·legacions del defenent que les sumes adeutades, tret dels 125,16 EUR, corresponien a compensacions de treballs i prestacions de serveis realitzades pel negoci del defenent, per la qual cosa calia invertir la càrrega de la prova i que fos la part demandada qui provés l'existència de les prestacions portades a terme. I, en segon terme, quant a l'import dels 125,16 EUR el defenent reconeixia deure aquest preu. S'afegeix que l'import del viatge d'anada i tornada a Brussel·les es va abonar i s'acompanyava amb la demanda la factura de ORG_1 a nom del defenent. També demanava la condemna a l'abonament de les costes d'ambdues instàncies per la mala fe i temeritat del defenent.
La resolució del present recurs d'apel·lació exigeix examinar les proves practicades, en relació a les al·legacions de la part defenent, i procedir a valorar el resultat probatori per determinar si s'escau o no revocar la sentència d'instància.
II.- Si s'examinen les al·legacions que va efectuar la part defenent, aquesta sustenta que no reconeix deure les quantitats que reclama l'actora i que, excepte l'import de 125,16 EUR, corresponen a compensacions del treball i prestacions de serveis realitzades pel compareixent a través del seu negoci ORG_0 i que, en relació a la quantitat de 125,16 EUR, que el Sr. Alfaro és amic de la part agent i que és estrany que els comensals constin a la factura. Si aquestes al·legacions es posen en consonància amb la prova documental, es pot concloure que, respecte, de l'import de 125,16 EUR no pot triomfar el recurs d'apel·lació, tota vegada que la part defenent assevera que no reconeix deure aquesta quantitat; el document que justificaria aquest pagament no es troba signat pel defenent (darrera foli 8, atès que no es troba foliat), per la qual cosa no es pot pretendre ni derivar de les afirmacions del defenent que es devia aquesta quantitat per part seva, i, per tant, tampoc es pot desprendre d'aquest fet una situació de mala fe o de temeritat que motivi la imposició de les costes processals.
III. En canvi, el recurs sí que mereix triomfar pel que fa referència a les demés quantitats reclamades i per dos motius diversos. En primer terme, quant a algunes de les quantitats que es demanen, la part agent ha provat el seu abonament i també que el destinatari del servei era el defenent, com succeeix amb els bitllets d'avió (cfr. folis 7 i 8), on s'aprecia la data de la factura, 22-2- 2001, a nom del defenent i en l'estat del compte de l'actora s'observa el mateix import de la factura carregat el dia 22-2-2001. I, en segon terme, en relació a les altres despeses s'ha d'entendre que si la part defenent no reconeix les quantitats, però, a continuació afirma que, excepte l'import del sopar, corresponen a compensacions per treballs i serveis fets pel defenent, el que està sostenint és que el deute existeix, però s'ha extingit per compensació amb motiu dels serveis i treballs que ell ha realitzat. I això significa que resta acreditada la realitat del crèdit i que correspon al defenent, d'acord amb les regles de distribució de l'onus probandi (la compensació seria un fet extintiu que hauria de provar el defenent), l'acreditació d'aquests treballs i serveis. I si s'analitza el material probatori s'ha de concloure que aquesta prova no consta. En conseqüència, s'escau estimar el recurs i revocar quant a aquestes despeses la sentència d'instància.
IV.- L'estimació parcial del recurs d'apel·lació es tradueix en la no imposició de les costes d'aquesta instància. Tampoc procedeix imposar al defenent les costes de primera instància, ni de segona com ho demana la recurrent, en atenció a la mala fe o temeritat, tota vegada que aquesta temeritat o mala fe no ha restat provada, i s'ha hagut de dictar sentència d'acord amb les regles que disciplinen la càrrega de la prova. Així, quant a les de primera instància, atès que es seguirà tractant d'una hipòtesi d'estimació parcial, s'ha de mantenir la solució de no imposició també pel que fa a aquella instància (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR EN PART el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Galan i Alvarado contra la sentència, de data 7-10-2003, i revocar la seva part dispositiva i declarar que s'ha d'estimar en part la demanda interposada pels Srs. Galan i Alvarado contra el Sr. Conde i condemnar a aquest darrer a l'abonament de la quantitat de 831,55 EUR, amb més els interessos legals des de la contesta a la demanda i sense efectuar imposició de les costes processals de primera instància. No procedeix tampoc imposar les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 174/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 juin 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 juin 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de juny del 2004 - ROJ: STSJAD 92/2004) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 juin 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 juin 2004)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de juny del 2004 - ROJ: STSJAD 92/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.