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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juillet 2004 (n° AD-0059-1/2003) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 819 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-33 DE 26 DE JULIOL DE 2004
IMPOST SOBRE TRANSMISSIONS PATRIMONIALS IMMOBILIÀRIES. Fet generador de l'impost. Anàlisi del moment en que es produeix el negoci jurídic translatiu del domini. Valor dels arguments d'una sentència civil. Formalització en escriptura pública dels contractes de transmissions de béns immobles realitzats abans de l'entrada en vigor de la Llei de l'impost sobre de transmissions patrimonials immobiliàries.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 194/2004
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 194/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 26 juillet 2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:194) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 194/2004, recours AD-0059-1/2003, sentence n° 2004-33).
Faits et procédure
Les époux Esteban, de nationalité britannique, ont acquis une parcelle de terrain comportant un chalet à Sant Julià de Lòria. Le document privé de vente était présenté comme ayant été conclu le 8 janvier 1982. La vente n'a toutefois pas été formalisée par acte authentique à cette date. Par jugement du Tribunal de batlles du 1er février 2001, la société venderesse EDA S.L. a été condamnée à conclure l'acte authentique. Celui-ci a été reçu par notaire le 6 mai 2003, le vendeur étant représenté par le batlle en substitution forcée et pour le compte de la société ORG_0.
Lors de cet acte, l'acquéreuse a fait réserve de contester la liquidation de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries (IPTI), d'un montant de 1 975 livres sterling. Le recours administratif formé contre cette liquidation a été rejeté par résolution gouvernementale n° 24130/2003 du 9 juillet 2003. La Secció Administrativa du Tribunal de batlles, par sentence n° 2.004-18 du 1er mars 2004, a débouté la demanderesse et déclaré la résolution conforme au droit.
L'appelante a interjeté appel, soutenant que la transmission de propriété était intervenue en 1982, de sorte que l'acte de 2003 ne constituait que la régularisation d'un transfert antérieur non soumis à l'impôt. Elle demandait l'annulation de la liquidation et la restitution des sommes acquittées avec intérêts. Le Gouvernement a répliqué que l'acte authentique était postérieur à l'entrée en vigueur de la loi et que les parties n'avaient pas usé de la faculté ouverte par la disposition transitoire. L'audience s'est tenue le 30 juin 2004.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions connexes :
Le fait générateur de l'IPTI : à quelle date la translation de propriété immobilière doit-elle être regardée comme intervenue, et l'acte authentique postérieur à la loi est-il en lui-même le moment de l'imposition ?
La portée de la disposition transitoire unique : un contrat translatif conclu avant l'entrée en vigueur de la loi, mais non formalisé par acte authentique, peut-il être régularisé sans impôt dans le délai d'un an ?
Accessoirement, la juridiction devait apprécier la valeur probante d'une décision civile invoquée pour établir la date de la transmission.
Solution et dispositif
Le Tribunal a rejeté l'appel et confirmé la sentence de première instance. Il retient d'abord que la transmission de 1982 n'est pas établie : aucun document privé daté du 8 janvier 1982 ne constate un négoci jurídic translatiu del domini. Les pièces produites (une autorisation gouvernementale d'achat du 13 février 1982 et une lettre des acquéreurs à EDA S.L. du 8 janvier 1982 confirmant leur intention d'acheter par acte public) établissent seulement une intention, non un transfert. La Cour relève que la vente par document privé n'a jamais été conclue et que l'acte authentique a dû être obtenu judiciairement.
S'agissant de la sentence civile de 1986, confirmée en appel en 1987, la Cour estime que le dispositif ne déclare pas la propriété transmise. Le fait que le jugement tienne la transmission pour acquise ne suffit pas à en faire une transmission effective, a fortiori au regard des documents produits.
Enfin, la disposition transitoire ne pouvait profiter à la demanderesse : la régularisation sans impôt supposait que l'acte authentique soit dressé dans le délai d'un an suivant l'entrée en vigueur de la loi, et que les circonstances soient portées à la connaissance de l'administration. Ces conditions n'ont pas été remplies.
Le dispositif est rédigé comme suit (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Au vu de tout ce qui a été exposé, le Tribunal supérieur de justice, Chambre administrative, au nom du peuple andorran, décide de rejeter le recours d'appel formé par le représentant processuel de Mme
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència núm. 2.004- 18, d'1 de març de 2004, va desestimar la demanda formulada per la Sra. Esteban i va declarar ajustada al Dret la resolució del Govern núm. 24130/2003, de 9 de juliol de 2003, desestimatòria del recurs adreçat contra la liquidació de l'impost de transmissions patrimonials practicada el 6 de maig de 2003.
2.- La representació processal de la Sra. Esteban interposa un recurs d'apel·lació contra la sentència adduint que el bé immoble del que és titular havia estat adquirit l'any 1.982, de manera que l'escriptura que es va formalitzar el 6 de maig de 2.003 no té la consideració de negoci jurídic translatiu de domini i per tant no merita l'impost; demana la revocació de la sentència, l'anul·lació de la liquidació tributària i el retorn de les 1.975 lliures esterlines pagades amb els corresponents interessos.
3.- De l'escrit anterior se n'ha donat trasllat a la representació del Govern, que contesta que l'escriptura pública es va atorgar després de l'entrada en vigor de la Llei reguladora de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries i que la Sra. Esteban i el seu marit no es van acollir a la possibilitat que donava la Disposició transitòria de la mateixa per evitar el pagament de l'impost.
4.- El dia 30 de juny de 2004 es va celebrar la vista oral, en la que les parts han pogut fer les al·legacions més adients als seus interessos respectius, quedant tot seguit les actuacions vistes per a deliberar i decidir el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- De conformitat a allò que preveu l'article 15 de la Llei de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries, de 29 de desembre de 2.000 (endavant, LITPI) la Sra. Esteban va haver de liquidar l'impost de transmissions en atorgar-se davant notari, en data 6 de maig de 2.003, l'escriptura de compravenda judicial en la que figurava com a venedor el Batlle, en substitució forçosa i per compte de la societat mercantil andorrana ORG_0
Tanmateix, la compradora va fer reserva en l'escriptura de recórrer la liquidació, que ascendia a 1.975 lliures esterlines, i la va impugnar en via judicial amb el resultat que ha quedat expressat en els antecedents de fet d'aquesta resolució.
Tercer.- L'article 3.1 de la LITPI considera com a fet generador subjecte a l'impost les transmissions a títol onerós de tota classe de béns immobles i l'article 5 indica que l'impost es merita en el moment de la transmissió.
La part apel·lant considera en aquesta alçada, com ho va fer en la primera instància, que la Sra. Esteban i el seu marit, de nacionalitat anglesa, van adquirir l'immoble (una parcel·la de terreny amb un xalet construït tipus borda a la Urbanització Juberri de Sant Julià de Lòria) el dia 8 de gener de 1.982, tal com ha estat reconegut per diverses sentències que en la jurisdicció civil s'han pronunciat al respecte i per tant, com l'escriptura no fa altra cosa que elevar a pública una transmissió feta amb anterioritat, el seu atorgament no merita l'impost..
Tanmateix, de la prova practicada no és possible extreure'n les conclusions de fet que exposa l'apel·lant, ja que no consta cap document privat amb data de 8 de gener de 1.982 que incorpori el negoci jurídic translatiu del domini. La documentació aportada per la demandant en defensa de la seva tesi i la que consta protocolitzada en l'escriptura pública autoritzada pel notari Sr. Marcos el dia 6 de maig de 2.003 amb el número 1.559 del seu protocol consisteix només en una autorització del Govern per comprar, emesa el 13 de febrer de 1.982 i una carta dirigida pels consorts anglesos a EDA S.L. el 8 de gener de 1.982 on confirmen el seu desig de comprar mitjançant document públic la parcel·la i el xalet.
Per tant, la compravenda en document privat realment no s'havia atorgat i com la compravenda mitjançant document públic tampoc es duia a terme, finalment es va haver de demanar judicialment la condemna d'EDA S.L. a atorgar escriptura pública, cosa que es va decidir per sentència del Tribunal de Batlles d'1 de febrer de 2001, escriptura que es va materialitzar, finalment, el 6 de maig de 2.003.
La part apel·lant considera que la sentència del Batlle Episcopal de 16 de gener de 1.986 (confirmada per la del Jutge d'Apel·lacions de 20 de febrer de 1.987) ve a reconèixer que la propietat s'havia transmès el 8 de gener de 1.982, en un litigi en el que es reclamaven diferències econòmiques per raó de la discordància entre allò que es venia i allò que efectivament se'ls va lliurar, però el cert és que el fallo no declara transmesa la propietat i la circumstància de que la sentència la doni per suposada no equival a una efectiva transmissió de la propietat, i més amb els documents en que aquesta es recolzaria, que han quedat exposats, per la qual cosa no es pot considerar feta la transmissió dominical a favor de la Sra. Esteban i el seu marit el 8 de gener de 1.982.
Quart.- Precisament per eliminar els perjudicis que als atorgants de negocis jurídics translatius del domini en documents privats o als titulars de drets possessoris sobre els béns immobles amb anterioritat a la LITPI els pugui representar la seva entrada en vigor, la Disposició transitòria única de la mateixa estableix que els contractes corresponents a transmissions de béns immobles realitzats abans de la seva entrada en vigor que no s'hagin formalitzat en escriptura pública es poden elevar a públics en el termini d'un any a comptar de la seva entrada en vigor, sense que s'exigeixi el pagament de l'impost quan aquesta circumstància s'acrediti en la forma que preveu la mateixa disposició transitòria.
El cert es que la LITPI va entrar en vigor a principis de febrer de 2001 i durant l'any següent no es van posar en coneixement del ministeri encarregat de les finances les circumstàncies que haurien justificat la no subjecció a l'impost, ni es va formalitzar l'escriptura pública en l'esmentat termini, i més quan la sentència del Tribunal de Batlles es va publicar poc abans d'entrar en vigor la LITPI.
Cinquè.- En atenció a tot el que ha estat exposat, s'imposa la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència, sense fer especial pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Esteban contra la sentència dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles número 2.004-18, d'1 de març de 2.004, que es confirma íntegrament, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-0059-1/2003.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 194/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521451.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 juillet 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 15 de la Llei de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 juillet 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 194/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 15 de la Llei de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 15 de la Llei de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juillet 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 15 de la Llei de l'impost sobre transmissions patrimonials immobiliàries ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : IMPOST SOBRE TRANSMISSIONS PATRIMONIALS IMMOBILIÀRIES. Fet generador de l'impost. Anàlisi del moment en que es produeix el negoci jurídic translatiu del domini. Valor dels arguments d'una sentència civil. Formalització en escriptura pública dels contractes de transmissions de bén…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 juillet 2004)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 194/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).