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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 septembre 2004 (n° 7/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 757 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 9 DE JUNY DE 2005
Dret a la jurisdicció.- Indefensió material.- Prova en la segona instància: requisits.- Valoració de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 21/2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:21)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 21/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 septembre 2004 (recours n° 7/04) (Lire sur source officielle)
Note de rédaction : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») ne comportant pas d'identifiant exploitable, la référence ROJ/ECLI figurant dans le texte a été retenue. Plusieurs incohérences internes au document sont signalées ci-dessous.
Faits et procédure
Par un jugement du 14 avril 2005, le Tribunal Superior de Justícia d'Andorra a rejeté le recours de la société M. SL, confirmé le jugement du Tribunal unipersonnel des Batlles du 20 septembre 2004 et condamné la société ORG_0 aux dépens de la seconde instance. Contre cette décision, la société ORG_0 a formé un incident de nullité d'actuacions (nullité de la procédure).
Le dossier fait apparaître plusieurs griefs. La société ORG_0 soutenait que :
la preuve par interrogatoire (confessió en judici), proposée et admise, n'avait pas été pratiquée ou l'avait été de manière incorrecte ;
l'expertise comptable qu'elle avait proposée lui avait été refusée, alors qu'elle était essentielle au litige ;
la décision procédait à une confusion dans l'appréciation globale de la preuve ;
la condamnation aux dépens portait atteinte à son droit à une décision suffisamment motivée.
Elle invoquait, à ce titre, l'article 10 de la Constitution andorrane, qui consacre notamment le droit à un procès équitable, le droit à la défense et le droit à une décision fondée en droit.
Le texte mentionne la composition de la formation : le magistrat rapporteur est Jean Louis Vuillemin, assisté de Joan Manel Abril Campoy et d'Antoni Bruguera Mantè.
Réserves sur les données du document. Les dates du texte sont discordantes. Les métadonnées indiquent une décision du 23 septembre 2004, alors que le texte vise un arrêt du 14 avril 2005 et que l'en-tête mentionne une « sentència de 9 de juny de 2005 ». Le titre de la décision (« caducitat del recurs ») ne correspond pas à l'objet réel de l'incident, qui porte sur la nullité des actes de procédure. Enfin, la société appelante est désignée tantôt comme « M. SL », tantôt comme « ORG_0 ». Ces anomalies n'ont pas été corrigées ; elles doivent être vérifiées sur la source officielle avant toute citation. Le résumé automatique (« Resum I.A. ») présent sur la page n'est pas une partie de la décision et n'a pas été pris en compte.
Question de droit
La question posée était double :
Recevabilité du moyen de nullité. Une partie peut-elle invoquer, au stade de l'incident de nullité, une atteinte au droit à la défense ou au droit à la preuve (inadmission ou irrégularité de mesures probatoires en première instance) qu'elle n'a pas soulevée devant la juridiction d'appel alors qu'elle en avait la possibilité ?
Motivation et appréciation de la preuve. Le droit à une décision fondée en droit impose-t-il une motivation exhaustive, et l'appréciation souveraine des preuves par le juge peut-elle être contestée par la voie de l'incident de nullité ?
Le tribunal y ajoute implicitement la question de la condamnation aux dépens, qu'il rattache au principe de la succombance.
Solution et dispositif
Le Tribunal Superior rejette l'incident. Son raisonnement repose sur trois séries de motifs.
a) Absence de demande en appel. Le tribunal relève que, dans ses nombreuses conclusions d'appel, la société ORG_0 n'a jamais demandé à la juridiction d'appel de pratiquer ou de réitérer les mesures probatoires litigieuses, alors qu'elle disposait de cette faculté en vertu de l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993. Elle n'a pas non plus soutenu, en appel, que la manière dont les preuves avaient été administrées l'avait placée en situation de défense impossible. Le moyen est donc nouveau et ne peut être utilement présenté pour la
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per sentència de data 14 d'abril del 2005, aquest Tribunal Superior de Justícia va desestimar el recurs de la societat M. SL; confirmar la sentència del Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 20 de setembre del 2004 i condemnar a la societat ORG_0 al pagament de les costes processals de segona instància.
II.- Contra aquesta resolució, la societat ORG_0 ha formulat un incident de nul·litat d'actuacions.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La societat ORG_0 manifesta que s'acordi: deixar nul·la i sense efecte la sentència impugnada per vulnerar l'article 10 de la Constitució d'Andorra, retrocedint amb caràcter principal les actuacions fins el període probatori de primera instància per tal de poder practicar de manera ajustada a Dret les proves quins defectes han estat evidenciats; subsidiàriament, pel improbable supòsit en que dita pràctica no s'acordés, es retrocedeixin les actuacions al moment immediatament anterior a la deliberació per la redacció de la sentència de segona instància per tal de subsanar els defectes en la valoració de la prova que han evidenciat una vulneració de les drets recollits en l'article 10 de la Carta Magna i conseqüentment dictant una nova resolució d'acord amb el petitum que ha plasmat en les conclusions davant el Tribunal Superior; molt subsidiàriament, que es procedeixi a retrotreure les actuacions al moment immediatament anterior al dictat de la sentència, produint-ne una nova sentència en que no es faci cap imposició de costes a aquesta part.
II.- La part que formula l'incident considera que s'han vulnerat el dret a un procés degut, el dret a la defensa i el dret a obtenir una decisió suficientment fonamentada en dret, i sosté: que la prova de confessió en judici que va proposar i que es va acordar, no s'ha practicat i s'ha de tornar a practicar correctament; que se li ha negat la possibilitat de practicar la prova pericial comptable que va proposar, prova que era essencial per a la resolució del procediment i que s'hauria de practicar en la seva totalitat; que la sentència fa una confusió en l'apreciació global de la prova determinant de l'ús anterior i continuat; i que s'ha vulnerat el dret a obtenir una decisió fonamentada en dret per la imposició de costes a la part recorrent.
III.- Respecte a les proves proposades en primera instància que no foren practicades o practicades de manera parcial o incorrecta, al parer de la societat ORG_0, s'ha de posar de manifest que força és de constatar que en cap moment de les seves abundants conclusions de segona instància, la societat ORG_0, part recorrent, va sol·licitar de la jurisdicció d'apel·lació, que es practiqués o es tornés a practicar dites proves en tràmit de segona instància, com en tenia la possibilitat en virtut de l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials. En la seva sentència de data 12 de maig de 1997, núm. 35, el Tribunal Constitucional va declarar que no tota possible vulneració d'un dret processal causada per la inadmissió d'una prova genera la lesió al dret a la jurisdicció i del dret a un procés degut. El punt d'inflexió per a l'existència d'efectes constitucionals en els casos de inadmissió amb possible vulneració d'algun dret processal es troba en el fet que aquesta inadmissió produeix indefensió material; o dit altrament, en el fet que la impossibilitat de la realització de la prova proposada incideix directament en el resultat de la resolució que finalitza el procés. Si hagués estat el cas en autes, la societat ORG_0, compte tingut dels interessos importants en joc, hauria sol·licitat en segona instància, la pràctica de les proves denegades o practicades de manera correcta, al·legant en el cas que no s'acordés les mateixes, una situació de inigualtat, font de indefensió per ella mateixa. Al contrari, mai aquesta part va manifestar en tràmit d'apel·lació, que la pràctica de les proves tal com s'havia feta davant del Batlle, l'havia posat en situació de indefensió. Per tant no pot ara la societat ORG_0 al·legar una pretesa vulneració del dret a la defensa que mai fou invocada davant el Tribunal Superior competent per sancionar tot mancament per part del Jutge a quo a uns dels drets garantits per l'article 10 de la Constitució.
IV.- Pel que fa al greuge relacionat a la vulneració del dret a obtenir una decisió fonamentada en Dret, no es pot compartir la tesi de la part que formula l'incident. En la seva resolució més amunt esmentada el Tribunal Constitucional posa el principi que el raonament o la motivació no ha de ser exhaustiu, només cal que hi hagi un raonament suficient del qual es pugui desprendre que la decisió no es arbitrària. La sentència d'aquest Tribunal Superior exposa els seus motius en 6 apartats que fan 5 pàgines, contestant a tots els punts de greuges continguts en l'escrit d'apel·lació de la societat ORG_0. Que el raonament de la sentència no satisfaci la societat apel·lant és una cosa, que no sigui fonamentada en Dret, és altra cosa. En realitat el que reprotxa la societat ORG_0 a la sentència és una apreciació de les proves obrant en autes, que va a l'encontre dels seus interessos i demana que es torni a resoldre el fons del litigi. L'apreciació de les proves resulta del poder sobirà del Tribunal que només pot ser impugnat en el marc d'una tercera instància que no existeix en l'ordenament jurídic andorrà. Respecte a la condemnació en costes, el Tribunal va aplicar el principi de venciment, normativa genèrica en el dret processal andorrà, el que motiva suficientment la seva decisió.
V.- Per conseqüent s'ha de desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions plantejat per la societat ORG_0, i condemnar la mateixa als costes processals de l'incident.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions formulat per la societat ORG_0 i condemnar aquesta darrera societat al pagament de les costes processals de l'incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 7/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2004 - ROJ: STSJAD 21/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521273.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 septembre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 septembre 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2004 - ROJ: STSJAD 21/2004) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 septembre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Dret a la jurisdicció.- Indefensió material.- Prova en la segona instància: requisits.- Valoració de la prova
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 septembre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2004 - ROJ: STSJAD 21/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).