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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 septembre 2004 (n° 75/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 477 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 23 DE SETEMBRE DE 2004
Prescripció extintiva de les obligacions mercantils: determinació del seu abast.- Eficàcia dels contractes
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 135/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 septembre 2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 135/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 septembre 2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:135) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des métadonnées de la décision (ROJ et ECLI, recours n° 75/04).
Faits et procédure
La société anonyme Arnau a vendu à M. Machado un cours d'anglais, pour un prix de 2 091,52 euros. Elle a introduit une action en paiement de cette somme, assortie des intérêts légaux et des dépens, par demande du 27 novembre 2003.
M. Machado a conclu au rejet de la demande. Il invoquait à titre principal la prescription extinctive et, à titre subsidiaire, le fond : l'inidonéité du cours, qu'il aurait été induit en erreur à rendre et dont il aurait retourné le matériel à Barcelone.
Par sentence du 25 mars 2004, le Batlle, siégeant en juge unique, a condamné M. Machado au paiement de 2 091,52 euros, avec intérêts légaux à compter du 11 décembre 2003. Il a en outre limité à 500 euros les honoraires d'avocat et de procureur recouvrables au titre des dépens.
M. Machado a interjeté appel et sollicité la révocation de la sentence. La société intimée a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelant aux dépens. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, présidée par M. Jean Louis Vuillemin, avec pour magistrats MM. Antoni Bruguera Manté et Joan Manel Abril Campoy (rapporteur), a statué.
Le juge retient deux moyens d'appel, qu'il examine séparément : la non-application de la prescription triennale (fondement I), et le fond du litige (fondement II).
Question de droit
Deux questions sont posées à la Cour.
La première porte sur la qualification de la vente au regard de la prescription. Une vente de cours conclue entre une société commerciale et un particulier, qui n'entend pas revendre le bien, relève-t-elle d'une « relation mercantile » soumise au délai triennal, ou du délai général trentenaire de l'usatge omnes causae ? L'appelant soutenait qu'il suffisait qu'une seule partie ait la qualité de commerçant et que l'opération s'inscrive dans son activité professionnelle, dans un but lucratif.
La seconde concerne l'effet du contrat et la charge de la preuve. Le consommateur peut-il se délier de l'obligation de paiement en invoquant l'inidonéité du bien et son retour, sans avoir prouvé ces faits ?
Solution et dispositif
Sur la prescription triennale
La Cour rejette le premier moyen. Elle renvoie à sa jurisprudence antérieure, notamment à sa décision du 22 juillet 2004, qui portait sur une situation identique. Elle rappelle que les obligations issues de contrats mercantiles sont soumises à un délai de prescription spécifique de trois ans, fondé sur la coutume andorrane et sur les législations commerciales modernes, dans un souci de célérité et de sécurité du trafic. Elle cite à cet effet une série de décisions antérieures (1996 à 2000). La qualification mercantile suppose toutefois que la relation entre les parties présente ce caractère.
La Cour adopte une lecture subjective et objective des critères. Au sens de l'article 1 du décret du 4 octobre 1969, n'est commerçant que celui qui accomplit des actes de commerce à titre professionnel habituel. L'article 2 du même décret qualifie d'actes de commerce « tota compra de gèneres i articles, per a revendre'ls », ainsi que la vente de biens immeubles destinée à la revente. La Cour souligne qu'en l'espèce, l'acheteur n'avait pas l'intention de revendre le cours, et que la société venderesse agissait dans un contexte de consommation. Le contrat n'est donc pas mercantile et le délai de l'usatge omnes causae demeure applicable.
Sur ce point, la solution repose sur l'élément intentionnel de la revente (l'« ànim de lucrar-se en la revenda ») et non sur la se
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil Arnau va interposar demanda de reclamació de quantitat, de data 27-11-2003, envers el Sr. Machado, segons la qual sol·licitava la condemna a l'abonament de 2.091 EUR, pel preu del curs d'anglès subministrat, amb més els interessos legals i les costes processals.
La part defenent va oposar-se a la demanda, per escrit de data 11-12-2003, i demana la desestimació de la demanda, atesa la viabilitat de l'excepció de prescripció i, de forma subsidiària, la desestimació de la demanda quant al fons i la imposició de les costes processals a la part agent.
II.- L'Honorable Batlle, constituït en Tribunal unipersonal, va dictar sentència, de data 25-3-2004, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: Que donant lloc a la present demanda, ha de condemnar i condemna a la part defenent a pagar a l'agent:
l'import de 2.091,52 EUR, més interessos legals a comptar de l'11 de desembre del 2003.
Les costes judicials causades inclosos els honoraris d'advocat i de procurador, limitant la reclamació de la part adversa en concepte de rescabalament d'honoraris d'advocat i procurador a la quantitat màxima de 500 euros".
III.- La part defenent ha interposat recurs d'apel·lació contra la sentència dictada i, en data 4-6- 2004, va presentar llur escrit de conclusions, on pels arguments que en el mateix es contenen, va sol·licitar la revocació de la sentència d'instància.
Per el contrari, la part apel·lada, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 29-6-2003, va demanar el refús del recurs interposat i la imposició a la part recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La resolució d'aquest recurs d'apel·lació exigeix tractar de forma separada els dos greuges o motius d'apel·lació que formula la part defenent, i ara recurrent. Pel que fa al primer dels mateixos, aquest es destina a combatre la no apreciació pel jutge a quo de l'excepció de prescripció triennal, tota vegada que, al seu parer, estem front a una relació de caire mercantil, sense que sigui necessari que ambdues parts siguin comerciant, sinó només que una d'elles ho sigui i la relació s'emmarqui en el seu gir professional i amb ànim d'obtenir un lucre.
Quant a aquest primer motiu d'apel·lació, aquest no pot triomfar, tota vegada que aquesta Sala ja es va pronunciar recentment en la seva sentència 22 de juliol de 2004, on examinava si la venda d'un curs d'anglès per la mateixa societat anònima a una altra persona podia o no incardinar-se en el concepte de venda mercantil, als efectes de resultar d'aplicació la prescripció triennal i no l'usatge omnes causa, que determina un termini de trenta anys. Per tant, simplement cal ara reproduir de nou els mateixos arguments que vam explicitar en aquell cas, idèntic al que ara ens ocupa, i que fonamentaven el refús de l'excepció de prescripció.
En efecte, en aquella resolució, aquesta Sala assenyalava que "Pel que fa referència a l'articulació de l'excepció de prescripció, existeix ja una doctrina establerta per aquesta Sala que ha vingut assenyalant que aquelles obligacions que es deriven de contractes mercantils es troben sotmeses a un termini de prescripció diferent al general i trentenari de l'usatge omnes causae (cfr. Llibre VII, títol II, constitució 2ª del volum 1r de les Constitucions i altres drets de Catalunya). Aquest termini específic de tres anys es fonamenta en el costum andorrà i en els paràmetres que regeixen les legislacions mercantils més modernes, tota vegada que la celeritat i agilitat del tràfic mercantil requereix un termini molt més breu de prescripció amb la funció d'atribuir seguretat a les operacions i transaccions mercantils. Entre altres sentències, aquest Tribunal Superior ha establert la doctrina esmentada en les seves sentències de 18-1-1996, 4- 4-1996, 10-7-1997, 30-9-1999, 30-11-2000. Nogensmenys el que s'ha exposat cal que la relació existent entre les parts pugui merèixer la qualificació de mercantil en el cas que ens ocupa.
En efecte, si s'analitza el cas present, es pot concloure que ens trobem front a la venda d'un curs d'anglès per un preu cert i determinat on la part venedora és una mercantil anònima i la part compradora un consumidor. L'existència del caire mercantil de la compravenda requereix segons la sentència del Tribunal Superior de la Mitra de 5-12-1983 i d'aquest Tribunal Superior de 26-9-2002, en un supòsit de vendes de llibres i mercaderies, que concorri l'ànim de lucrar-se en la revenda i en el supòsit que ara s'analitza és constatable que el mateix no concorre. Cal afegir també que aquesta mateixa conclusió es pot assolir de l'estudi dels articles 1 i 2 del Decret de 4-10-1969. Així, l'article 1, des d'una òptica subjectiva, ens diu que són comerciants el que exerceixen actes de comerç i en fan llur professió habitual, per la qual cosa s'ha de considerar com a no comerciant a la part compradora del curs, mentre que l'article 2, des d'un punt de vista objectiu, entén que són actes de comerç "Tota compra de gèneres i articles, per a revendre'ls, sigui al natural, sigui després d'haver-los elaborat o simplement per llur arrendament d'ús. També ho serà tot negoci de venda de béns immobles per a la seva revenda". Tampoc des d'aquesta línia d'idees la venda efectuada pot encabir-se dins la consideració de negoci mercantil".
II.- El segon dels motius o greuges d'apel·lació es destina a combatre el fons de l'afer i, en aquest sentit, manifesta que atesa la fluïdesa verbal i de convenciment del venedor del curs, el defenent no s'adonà fins a un moment posterior que el curs adquirit no era el que se li havia exposat i va procedir a desplaçar-se a Barcelona per retornar el material.
Aquest argument tampoc pot reeixir. En efecte, la part apel·lant es limita a repetir els motius emprats a la contesta a la demanda per a oposar-se a la pretensió de la part agent, però no impugna les apreciacions i fonamentacions de la sentència d'instància. Així, en aquesta s'estableix que la part defenent podia haver desistit del curs d'anglès en el període de set dies que concedeix el contracte (període de reflexió), sense que s'hagi provat que ho hagués fet i, malgrat les seves asseveracions, tampoc ha provat que el curs hagués estat retornat. En definitiva, establerta una relació obligatòria entre les parts, derivada d'una compravenda, i originats drets i obligacions entre les parts, excepte el període de reflexió, les parts resten vinculades per la força del contracte i no pot quedar a l'arbitri d'una d'elles ni la validesa ni l'eficàcia del mateix. I, en aquesta òrbita d'idees, s'ha d'indicar que la inidoneïtat del curs d'anglès adquirit, així com el retorn del material i l'acceptació d'aquest retorn per part de la mercantil agent, requereixen provar-se a les actuacions, tota vegada que constitueixen fets impeditius, extintius o excloents, essent la càrrega probatòria de la part que els al·lega i, per tant, perjudicant a la mateixa la seva manca de prova. Aquestes consideracions condueixen indefectiblement al refús del recurs interposat per la part defenent.
III.- El rebuig del recurs d'apel·lació es tradueix, en matèria de costes processals, segons el que es disposa al Codi 7,51,5, a la imposició a la part recurrent de les costes processals.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat pel Sr. Machado contra la sentència, de data 25-3-2004, dictada per l'Honorable Batlle, constituït en Tribunal unipersonal, i confirmar íntegrament la seva part dispositiva. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 75/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 septembre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 septembre 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2004 - ROJ: STSJAD 135/2004) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 septembre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Prescripció extintiva de les obligacions mercantils: determinació del seu abast.- Eficàcia dels contractes
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 septembre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2004 - ROJ: STSJAD 135/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.