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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2004 (n° 80/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 109 caractères)
Aute
AUTE DE 22 DE DESEMBRE DE 2004
Nul·litat d'actuacions : no escau l'incident de nul·litat d'actuacions quan s'al·lega incongruència
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 106/2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:106A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 106/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 décembre 2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:106A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux, Sr. Caro et Sra. Durán, ont conclu un « conveni regulador de separació » (convention réglant la séparation). Ce pacte prévoyait le versement, par le Sr. Caro à la Sra. Durán, d'une pension compensatoire. Le montant initialement stipulé de 390 euros mensuels a été ramené, dans la demande reconventionnelle, à une somme non inférieure à 200 euros, puis fixé à 200 euros mensuels dans les conclusions de l'appel formé par la Sra. Durán.
Par sentence du 18 novembre 2004, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a fait droit à l'appel de la Sra. Durán et a condamné le Sr. Caro à verser une pension compensatoire de 200 euros par mois, selon les modalités précisées dans cette sentence.
Le Sr. Caro a alors formé un incident de nullité (« incident de nul·litat ») contre cette sentence. Il soutenait, en substance, que celle-ci était incongrue au regard des demandes des parties et des motifs du recours. Il faisait valoir en outre :
qu'il n'avait pas l'intention d'établir une pension compensatoire ;
que l'imposition d'une telle pension n'était pas justifiée ;
qu'il n'avait pas été informé des conséquences de la signature du pacte ;
qu'il n'existait pas de déséquilibre patrimonial entre les époux.
La partie adverse a conclu au rejet de l'incident. La décision est rendue en formation de trois magistrats, le Sr Antoni Bruguera Manté étant magistrat rapporteur (« ponent »), aux côtés de MM. Joan Manel Abril Campoy et Jean Louis Vuillemin, ce dernier présidant la formation (non précisé dans la décision : la composition exacte de la formation au regard des règles procédurales applicables).
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Question procédurale : un grief d'incongruence (défaut de correspondance entre la décision et les prétentions ou les moyens des parties) peut-il être invoqué par la voie de l'incident de nullité d'actuacions, contre une sentence de la même juridiction, sans que soient en cause d'autres vices ?
Question de fond (en filigrane) : la pension compensatoire stipulée dans un pacte de séparation, conclu hors procédure entre époux capables, conserve-t-elle son caractère obligatoire, et le débiteur peut-il ensuite contester l'existence de l'intention de s'engager ou le bien-fondé de la prestation ?
La décision ne mentionne pas expressément les dispositions législatives ou coutumières précises applicables : elle vise seulement « la législation en vigueur et les Usages et Coutumes applicables » (non précisé dans la décision : les textes et articles retenus).
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident. Il énonce que la sentence du 18 novembre 2004 « est conforme au droit et parfaitement congruente » avec les demandes des parties, de sorte qu'il n'y a pas lieu à son annulation.
Sur le fond, la ratio decidendi retenue tient à l'existence d'un pacte valable et efficace, que les époux ont librement souscrit. Le Tribunal relève :
que les conventions conclues par les époux en dehors du procès matrimonial déploient pleinement leurs effets entre les parties lorsqu'elles portent sur des droits ou des biens dont elles peuvent librement disposer, ce qui est le cas des pensions compensatoires ;
que le pacte a été conclu entre personnes majeures jouissant de leur pleine capacité, sans vice du consentement allégué (« sans qu'il y ait eu d'engany », sans tromperie).
Les moyens du Sr. Caro sont écartés comme « dépourvus de sens » au regard de ces motifs. Le Tribunal relève en particulier que le requérant reconnaissait lui-même, en réponse à une question sur faits, que son avocate l'avait averti « expressément et à plusieurs reprises » du caractère exceptionnel de l'accord de pension compensatoire et l'avait invité à y réfléchir. Il estime enfin que l'intéressé ne peut contester ce qu'il a antérieurement consenti.
Le dispositif est le suivant (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER L'INCIDENT de nullité de la Sentence de cette Sala du 18 novembre passé, formé par le Sr. Caro, et LUI IMPOSER les dépens de cet incident. »
La décision est rendue « définitivement jugeant
ANTECEDENTS DE FET
I.- El dia 18 de novembre passat aquesta Sala va dictar una Sentència en què, en resoldre el recurs d'apel·lació interposat per la Sra. Durán, el va estimar i va acordar que el Sr. Caro havia de pagar a la Sra. Durán una pensió compensatòria de 200 euros mensuals en els termes que la Sentència va concretar.
II.- El Sr. Caro, disconforme amb tal resolució, presenta ara un incident de nul·litat de la mateixa. Se n'ha donat trasllat a l'altra part, la qual l'impugna i en demana la desestimació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté.
FONAMENTS DE DRET
I.- Contràriament al que al·lega l'impugnant, aquesta Sala entén que la Sentència que va dictar el dia 18 de novembre passat en resoldre el recurs d'apel·lació, va ser perfectament congruent amb les peticions de les parts, amb els motius del recurs i amb els pertinents de la seva impugnació.
La "ratio decidendi" de la nostra resolució rau - tal com en ella s'exposa- que els esposos van subscriure lliurement un "conveni regulador de separació" en el qual van estipular que el Sr. Caro pagaria a la Sra. Durán una pensió compensatòria de 390 euros mensuals (rebaixada a una suma no inferior a 200 euros al mes en la demanda de reconvenció i fixada definitivament en la quantitat concreta de 200 euros mensuals en el "demano" del recurs d'apel·lació de la Sra. ENTITY_4). Varem argumentar que els convenis que els cònjuges pacten fora del procés matrimonial tenen plena eficàcia entre les parts si recauen sobre drets o béns de què en puguin disposar lliurement, com és el cas de les pensions compensatòries; i que l'eficàcia d'aquell pacte, lliurement estipulat, era indubtable en haver estat concertat entre persones adultes amb plena capacitat d'obrar sense que hi intermèdies cap engany.
Amb la base d'aquests fets i antecedents, posats en relleu i argumentats per la Sentència d'aquesta Sala, estan mancades de sentit les al·legacions de l'impugnant que "no tenia l'intenció d'establir una pensió compensatòria"; "que no està justificada la imposició d'una pensió compensatòria"; "que no va ser advertit de les conseqüències que li comportava la signatura del pacte relatiu a la pensió compensatòria" (quan ell mateix reconeix, en respondre la posició 6ª, "que la lletrada li advertí ... expressament i reiteradament que l'acord de pensió compensatòria que vostès adoptaven era excepcional i l'invità a reflexionar al respecte"); i "que no existeix un desequilibri patrimonial entre els cònjuges" etc.
Totes aquestes al·legacions de l'impugnant obvien la "ratio decidendi" de la nostra decisió que no va ser altra que l'existència d'un pacte vàlid i eficaç que s'havia de complir, perquè l'impugnant de la nostra decisió "no podia contradir al que llavors va convenir" (com se li va exposar en la nostra Sentència).
II.- En estar ajustada a dret i ser plenament congruent la Sentència d'aquest Tribunal de 18 de novembre passat, no hi ha lloc a la seva anul·lació; raó per la qual escau rebutjar l'incident en què el Sr. Caro la pretén.
III.- La desestimació de l'incident haurà de comportar la imposició de costes a l'impugnant.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR L'INCIDENT de nul·litat de la Sentència d'aquesta Sala de 18 de novembre passat plantejat pel Sr. Caro i IMPOSAR-LI les costes d'aquest incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés un testimoniatge a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 80/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2004 - ROJ: ATSJAD 106/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521605.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2004 - ROJ: ATSJAD 106/2004) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Nul·litat d'actuacions : no escau l'incident de nul·litat d'actuacions quan s'al·lega incongruència
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2004 - ROJ: ATSJAD 106/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.