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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 février 2005 (n° AD-029-1/2000) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 398 caractères)
Aute
AUTE 2005-03 DE 24 DE FEBRER DE 2005
PROCÉS ADMINISTRATIU. Caducitat de la instància per transcurs del termini de tres anys.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 123/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:123A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 123/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:123A), Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, aute du 24 février 2005, recours AD-029-1/2000 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une sentence du 17 octobre 2001, la Batllia d'Andorre, section administrative, a rejeté la demande formée par M^me^ Andrade et autres (recours AD-029-1/2000). Elle a déclaré conforme au droit la décision tacite du Gouvernement confirmant sa résolution du 29 septembre 1999. Le Gouvernement, d'une part, et M^me^ Andrade et autres, d'autre part, ont interjeté appel les 27 et 30 novembre 2001. Les appels ont été admis par ordonnance du 14 décembre 2001.
La procédure d'appel a ensuite connu une série de suspensions à la demande conjointe des parties, qui souhaitaient parvenir à un accord amiable :
le 15 janvier 2002, suspension provisoire pour deux mois ;
le 13 mars 2002, nouvelle suspension provisoire d'un mois, prolongée jusqu'au 15 avril 2002 ;
le 12 avril 2002, demande de suspension indéfinie, acceptée le 15 avril 2002.
Cette dernière ordonnance rappelait que, à l'expiration d'un délai de trois ans à compter de la suspension initiale, la caducité de l'instance se produirait de plein droit. Elle a été notifiée aux parties le 16 avril 2002. Aucune des parties n'a sollicité la reprise de la procédure dans ce délai. Le tribunal a été saisi de la question de la caducité par le constat de cette inactivité.
Question de droit
La question posée au Tribunal Superior de Justícia était de savoir si l'écoulement d'un délai de trois ans depuis la suspension ordonnée à la demande des parties, sans reprise de l'instance, entraîne la caducité de l'instance d'appel. Le tribunal devait aussi déterminer si cette caducité emporte la fermeté de la sentence de première instance.
Le raisonnement repose sur deux fondements. Le premier est textuel. Selon l'aute, le Llibre III, títol 1, « De indices », du Codex contient l'interdiction de prolonger la durée des litiges au-delà de trois ans après la contestation de la demande. Le tribunal rappelle que cette règle a été dégagée par le Tribunal de la Mitra dans un aute du 9 novembre 1981, à propos de la nature processuelle de la caducité. Le second est téléologique. Le résumé annexé à la décision, qui n'émane pas du tribunal, évoque le principe de non-prolongation excessive des litiges. Le texte de la décision ne développe pas davantage ce principe. Le numéro exact de l'article du Codex n'est pas précisé dans la décision.
Il convient de relever que la décision ne discute ni l'imputabilité de l'inaction aux parties, ni l'éventuelle incidence de la nature de l'instance sur la solution. Elle constate seulement que « s'est produite une inactivité des parties pendant plus longtemps que le délai indiqué ».
Solution et dispositif
Le tribunal retient que « han transcorregut els tres anys » pendant lesquels la Sala avait accordé aux parties la suspension de la procédure, avec l'avertissement de déclarer la caducité de l'instance si la poursuite n'était pas demandée. En l'absence de demande de continuation, il est « procedent declarar expressament la caducitat d'aquesta segona instància ».
Le dispositif est ainsi rédigé (texte original en catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En atenció a tot el que s'ha exposat, el
1.- La sentència de la Batllia d'Andorra, Secció Administrativa de 17 d'octubre de 2001 diu textualment:
PRIMER.- De desestimar la demanda promoguda per la Sra. Andrade i altres, registrada en el Llibre de Protocol amb el núm. AD-029-1/2000.
SEGON.- De declarar que la decisió tàcita del Govern confirmatòria de la seva resolució del 29 de setembre del 1999, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa; i desestimar les restants peticions de la part agent.
TERCER.- No efectuar especial condemna en costes.
2.- Contra l'esmentada sentència, les representacions del M.I. Govern i de la Sra. Andrade i altres van presentar els respectius recursos d'Apel·lació els dies 27 i 30 de novembre de 2001.
Per Providència de data 14 de desembre de 2001, s'admeten a tràmit els respectius recursos d'Apel·lació, els quals es notifiquen i es donen trasllat a les parts per al tràmit de contesta
3.- El 15 de gener de 2002, les parts presenten un escrit conjunt demanant la SUSPENSIÓ PROVISIONAL del procediment de referència atès que les parts es troben en ares d'arribar a un acord amistós que permeti transigir el present plet.
Per Providència del mateix dia s'accepta dita petició i es suspèn la tramitació per un termini de DOS MESOS.
El 13 de març de 2002, les parts presenten un altre escrit conjunt demanant la SUSPENSIÓ PROVISIONAL d'un mes.
Per Providència de 18 de març de 2002 s'accepta dita petició i es suspèn la tramitació fins el 15 d'abril de 2002.
El 12 d'abril de 2002, les parts presenten un altre escrit conjunt demanant la SUSPENSIÓ INDEFINIDA del procediment de referència.
Per Providència de 15 d'abril de 2002, s'accepta dita petició i es pròrroga les suspensions acordades mitjançant providència de 15 de gener i 18 de març de 2002, amb l'advertiment de que, un cop transcorregut el termini de tres anys comptats des del moment de la suspensió inicial del procediment, es produirà de ple dret la caducitat de la instància. El dia 16 d'abril de 2002 es dóna trasllat a les parts d'aquesta providència.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Tal com ha quedat exposat en els antecedents de fet, han transcorregut els tres anys pels quals aquesta Sala havia atorgat a les parts la suspensió del curs de les actuacions, amb l'apercebiment de declarar la caducitat de la instància si amb anterioritat no es demanava la continuació.
El Tribunal de la Mitra, en ocasió de tractar la qüestió, de naturalesa processal, de la caducitat de la instància, va exposar, en l'aute de 9 de novembre de 1981, que el Llibre III, títol 1 "De indices", del Codex, conté la prohibició de que la duració dels litigis s'estengui a més de tres anys després de contestada la demanda.
En el cas, s'ha produït una inactivitat de les parts per més temps de l'indicat i és procedent declarar expressament la caducitat d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda declarar la caducitat d'aquesta segona instància i la fermesa de la sentència dictada en la primera.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-029-1/2000.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2005 - ROJ: ATSJAD 123/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11523864.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 février 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 février 2005 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2005 - ROJ: ATSJAD 123/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 février 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : PROCÉS ADMINISTRATIU. Caducitat de la instància per transcurs del termini de tres anys.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 février 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2005 - ROJ: ATSJAD 123/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.