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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 juin 2005 (n° 3/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 · art. 10
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 696 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 9 DE JUNY DE 2005
Contracte d'obra: obligació del propietari de l'obra de pagar els treballs realitzats fora del pressupost.- Relativitat dels contractes.- Principi de preclusió.- Prova en la segona instància: improcedència
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 9 juin 2005, ROJ STSJAD 86/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:86)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 9 juin 2005, ROJ STSJAD 86/2005 – ECLI:AD:TSJADAD:2005:86 (Lire sur source officielle)
Note de vérification : la référence « Juridiction andorrane, — » indiquée à la saisie n'étant pas exploitable, la référence canonique ci-dessus est reprise du texte de la décision (titre, ROJ et ECLI). Le rôle (recours n° 3/05) et la date de la décision (9 juin 2005) sont également tirés du texte.
Faits et procédure
Le litige oppose deux particuliers, le Sr Aguilar, qui agit en qualité de prestataire, et le Sr Manzano. Le demandeur, serrurier de métier, réclame devant la Batllia le paiement de 2 958,46 EUR, assortis des intérêts légaux, au titre de travaux de serrurerie réalisés hors devis.
Le défendeur soulève l'exception de défaut de légitimation passive et/ou d'intégration passive indue dans le litige. Il conteste en outre le fond. Il soutient que les travaux ont été réalisés dans la maison de sa mère, que la relation contractuelle s'est nouée en qualité de représentant de celle-ci, que certaines factures portent sur des prestations non exécutées ou facturées à des prix excessifs, et que les travaux présentent des vices et des défauts.
Par jugement du Tribunal unipersonnel des Batlles, section civile, l'exception est rejetée, la demande est accueillie et le Sr Manzano est condamné au paiement de la somme principale, des intérêts légaux courant depuis le 26 janvier 2004, ainsi que de la totalité des dépens. La date de ce jugement est diversement indiquée dans la décision : le 29 novembre 2004 dans l'exposé des antécédents, le 29 novembre 2003 dans le dispositif. Il s'agit vraisemblablement d'une erreur matérielle, que la décision ne rectifie pas.
Le Sr Manzano interjette appel. Le Tribunal supérieur de justice, Sala civil, est saisi sous le rôle n° 3/05, le magistrat rapporteur étant M. Jean Louis Vuillemin. L'appelant sollicite la réitération des preuves qui lui avaient été refusées en première instance.
Question de droit
La Cour est appelée à trancher trois questions :
Procédurale : une proposition de preuve présentée hors délai dans une procédure abrégée peut-elle être admise en appel, eu égard au principe de préclusion et au régime de l'article 10 du décret du 4 février 1968 ?
Relative à la légitimation passive : le cocontractant qui a commandé des travaux destinés à bénéficier à un tiers (en l'espèce, la mère de l'appelant) peut-il opposer à son créancier l'absence de qualité de partie au contrat ?
Au fond : les travaux hors devis, dont l'existence est contestée, sont-ils établis, et leur paiement est-il dû par le maître de l'ouvrage ?
Solution et dispositif
Sur la preuve tardive. La Cour confirme l'ordonnance du Batlle qui avait refusé d'admettre l'écrit de proposition de preuves, déposé le 16 février 2004 alors que le délai expirait le 9 février. Elle relève que le « principe de préclusion » interdit de réaliser un acte processuel après le moment ou la période prévus. Elle admet qu'il puisse être tempéré, mais estime que deux conditions manquent en l'espèce : la procédure est abrégée, le législateur ayant voulu réduire les délais pour accélérer la résolution du litige ; et l'appelant n'invoque ni cause sérieuse et légitime, ni force majeure ou cas fortuit l'ayant empêché de respecter les délais.
Sur la légitimation passive. La Cour confirme le rejet de l'exception. Elle retient que le Sr Manzano a reconnu, lors de son interrogatoire, avoir lui-même commandé les travaux de serrurerie à l'entreprise. Elle précise qu'il importe peu que le véritable bénéficiaire des ouvrages soit la mère de l'appelant, et que le cocontractant ait connu ce fait : rien n'empêche de contracter au profit de tiers, que ce soit en nom propre ou en qualité de mandataire. Mais les contrats ne lient que les parties qui les ont conclus. Dès lors, à l'égard du créancier, le Sr
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Aguilar va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Sr. Manzano, en reclamació de la quantitat de 2.958,46 EUR amb els interessos legals corresponents, en concepte de pagament de treballs de serralleria realitzats fora de pressupost.
II.- El Sr. Manzano va plantejar l'excepció de manca de legitimació passiva i/o d'indeguda integració passiva en el litigi, i sobre el fons es va oposar a les pretensions de l'agent.
III.- Per sentència de data 29 de novembre del 2004, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles secció civil, va declarar improcedent l'excepció de manca de legitimació passiva i/o d'indeguda integració passiva de la litis; estimar la demanda de la part actora, i condemnar el Sr. Manzano a pagar al Sr. Aguilar, la quantitat de 2.958,46 EUR, més els interessos legals devengats des del dia 26 de gener del 2004, i a pagar la totalitat de les costes processals.
IV.- Contra aquesta resolució, el Sr. Manzano ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre sol·licita la pràctica de les proves que va proposar en primera instància i que li varen ésser denegades, i manifesta que s'ha d'estimar l'excepció de manca de legitimació passiva, ja que els treballs es varen realitzar en la casa propietat de la seva mare i que la relació que va mantenir amb l'actor fou en nom i com representant de la seva mare. Sobre el fons, sosté que cap altre treball o servei es deu a l'actor, que s'ha constret a confeccionar unes factures per uns serveis i materials, que no va realitzar ni instal·lar, o bé els facturà a uns preus excessivament alts.
II.- Respecte a la sol.licitació de la part recorrent, relativa a la pràctica de les proves denegades en primera instància, l'article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968, que regula el procediment abreujat, estipula que: una vegada contestada la demanda o la reconvenció en el seu cas, el Batlle obrirà el judici a prova pel termini de 25 dies, que es distribuiran com segueix: els primers 10 dies per a proposar la prova i els 15 dies restants per a practicar-la. En el cas d'autes, el dia 26 de gener del 2004, l'Honorable Batlle va fixar per tal de celebrar el tràmit de proposició de proves, la data del 9 de febrer del 2004 i per tal de celebrar el judici de proves, la data del 16 de febrer del 2004. Malgrat això, el Sr. Manzano va presentar el seu escrit de proposició de les proves, el dia 16 de febrer, és a dir de manera extemporània. Segons el principi de preclusió, si un acte processal no es realitza en el moment escaient o dins el període processal establert, ja no es pot realitzar desprès. Si algunes circumstàncies particulars poden justificar una aplicació amb agilitat i que no sigui dràstica, d'aquest principi, no és la situació d'autes, atès que d'una banda, es tracta d'un procediment abreujat on la llei ha volgut que els terminis processals siguin reduïts per accelerar la resolució del litigi, i que d'altra banda, el Sr. Manzano no justifica d'una causa seriosa i legítima, com la força major o el cas fortuït que l'hagi impedit de respectar els terminis processals vigents. S'ha doncs de confirmar la decisió del Honorable Batlle concretitzada en l'Aute del dia 7 d'abril del 2004, que no va admetre a tràmit l'escrit de proposició de proves aportat pel Sr. Manzano, de manera extemporània, el dia 16 de febrer del 2004.
III.- Pel que fa a l'excepció de manca de legitimació passiva i/o d'indeguda integració passiva en el litigi, s'ha també de confirmar la seva desestimació. En efecte, en la seva confessió en judici de proves, el Sr. Manzano va reconèixer que fou ell qui va encarregar uns treballs de serralleria a l'empresa ORG_0. Per tant i encara que el veritable beneficiari de les obres sigui la Sra. Manzano, mare del defenent, i que l'altra part coneixia aquest fet, això importa poc, atès que l'única persona que va contractar amb el Sr. Aguilar, fou el Sr. Manzano, i que res no impedeix de contractar a favor o pel benefici de tercers, que sigui en nom propi o en qualitat de mandatari. Però els contractes només obliguen els que han pactat, i per conseqüent en front de l'altra part, el Sr. Manzano és l'únic responsable de l'obligació pactada.
IV.- Sobre el fons, és pacífic que l'empresa Serralleria A.S. va realitzar treballs de serralleria encomanats pel Sr. Manzano en la casa de la seva mare; que tots els treballs pressupostats varen ser pagats pel Sr. Manzano, però que es va també realitzar treballs fora de pressupost, que són objecte de la present reclamació. No s'entén clarament la tesi del Sr. Manzano, atès que: d'una part reconeix haver pagat les obres pressupostades i també que s'han fets treballs fora de pressupost; i que d'altra banda, pretén que l'adversa no va realitzar els treballs facturats, però que els va facturar a uns preus excessius i que presentaven vicis i mancaments. En efecte, si el Sr. Aguilar va realitzar treballs fora de pressupost i si el Sr. Manzano només va satisfer el pressupost, és evident que dits treballs suplementaris o complementaris s'han de pagar. De la mateix manera, si l'adversa no va realitzar els treballs avui reclamats, com es possible que els mateixos puguin presentar vicis i mancaments o que siguin facturats a un preu excessiu, ja que no es pot confrontar els preus amb l'obra realitzada. La facturació de la part agent és molt precisa i relacionada a obres expressament detallades; a més els empleats del Sr. Aguilar han reconegut haver participat a la realització dels treballs litigiosos. Al contrari el Sr. Manzano no precisa quins foren els treballs realitzats fora de pressupost, per poder comparar-los a els que reclama l'agent. Per la seva pròpia culpa, a raó d'una proposició de proves efectuades de manera extemporània, el Sr. Manzano no prova res, en quant el Sr. Aguilar estableix, mitjançant factures que mai varen ser objecte d'observacions, contestacions o crítiques per part del Sr. Manzano, - fins i tot desprès de la reclamació oficial feta el dia 3 de setembre del 2003, pel lletrat de l'adversa -, i mitjançant el testimoniatge dels obrers que varen participar a les obres, l'existència dels treballs litigiosos. Per tant, tenint en compte que el Sr. Manzano reconeix que només va pagar els treballs pressupostats, s'ha de confirmar la resolució impugnada.
V.- La desestimació del recurs imposa de posar les costes processals de segona instància, a càrrec de la part que recorre.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs d'apel·lació del Sr. ENTITY_5; confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 29 de novembre del 2003 en totes les seves disposicions; condemnar el Sr. Manzano al pagament de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 3/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 juin 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 juin 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 09 de juny del 2005 - ROJ: STSJAD 86/2005) précise les conditions d'application de article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 09 juin 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Contracte d'obra: obligació del propietari de l'obra de pagar els treballs realitzats fora del pressupost.- Relativitat dels contractes.- Principi de preclusió.- Prova en la segona instància: improcedència
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968 (art. 10)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 juin 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 09 de juny del 2005 - ROJ: STSJAD 86/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 10 del Decret de data 4 de febrer de 1968.