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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 juillet 2005 (n° A043/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 746 caractères)
Aute
AUTE DE 14 DE JULIOL DE 2005
Persona jurídica: doctrina de l'aixecament del vel i els seus requisits.- Legitimació passiva: no correspon al gerent pels deutes de la societat
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute du 14 juillet 2005 (ROJ ATSJAD 50/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:50A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute du 14 juillet 2005, ROJ ATSJAD 50/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:50A, recours A043/05 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir du titre, du ROJ et de l'ECLI figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La société ORG_1 a formé, le 12 juillet 2004, une demande dirigée contre M. Amador, à titre personnel. Elle exerçait trois actions : une action en paiement, une action en revendication et une action en réparation de dommages et préjudices. Le fond du litige portait sur un contrat conclu entre deux sociétés commerciales, dont la société ORG_0 était, selon la demanderesse, la débitrice défaillante. Le contrat avait été résolu par un accord du 28 décembre 2001.
Par écrit du 6 septembre 2004, le défendeur a soulevé l'exception dilatoire de défaut de qualité pour agir passivement (manca de legitimació passiva) et demandé la condamnation de la partie demanderesse aux dépens.
Par Aute du 10 janvier 2005, le Tribunal de Batlles a fait droit à l'exception. Il a mis hors de cause M. Amador, la procédure ne se poursuivant qu'à l'encontre de la société ORG_0, « única legitimada passivament », et a condamné ORG_1 aux dépens de l'incident.
ORG_1 a interjeté appel. Elle sollicitait la révocation de l'Aute et, à titre probatoire, l'admission de preuves dont la mesure d'instruction avait été écartée par une ordonnance du 15 novembre 2004 comme inutile. Elle invoquait notamment la jonction d'une procédure pénale (TC-316/04) et l'article 73 de la loi sur la procédure judiciaire (LTPJ). Elle soutenait que M. Amador agissait en réalité comme prête-nom de la société. L'intimé a conclu à la confirmation de l'Aute, avec dépens à la charge de l'appelante.
La Sala Civil était composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy, ce dernier étant magistrat rapporteur.
Question de droit
La décision soulève deux questions.
La première porte sur la légitimation passive. Une action en paiement et en réparation dirigée contre le gérant à titre personnel, pour des dettes de la société, peut-elle prospérer sans que le demandeur ait formulé une demande d'aixecament del vel (levée du voile de la personnalité morale) ? Plus précisément, le juge doit déterminer si la confusion alléguée en réponse à l'exception peut être prise en compte alors qu'elle ne figurait pas dans l'acte introductif.
La seconde porte sur la recevabilité de moyens de preuve nouveaux en appel. L'article 73 LTPJ permet-il la production de preuves en seconde instance, alors que l'appelante ne fonde sa demande que sur des faits qu'elle n'avait pas allégués en première instance ?
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel et confirme l'Aute. Son raisonnement repose sur trois points.
Sur l'aixecament del vel. Le tribunal relève que la demande initiale ne mentionnait ni la théorie de l'aixecament del vel ni une confusion entre la personne du défendeur et celle de la société. Au contraire, plusieurs actions étaient dirigées contre la société elle-même, et la créance était revendiquée au profit d'une société. La confusion n'apparaît que dans l'écrit de réponse à l'exception. Le tribunal juge que la saisie préventive portant sur un bien de M. Amador ne suffit pas à justifier la levée du voile. Cette technique exige « une clara petició de la part en la demanda » dirigée contre le défendeur, et ne doit être employée qu'à titre
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil ORG_1 va interposar demanda, de data 12-7-2004, en virtut de la qual exercitava una acció de reclamació de quantitat, una acció reivindicatòria i una acció de rescabalament de danys i perjudicis contra el Sr. Amador.
Per escrit de data 6-9-2004 el Sr. Amador va presentar escrit en el qual articulava l'excepció dilatòria de manca de legitimació passiva i sol·licitava que la mateixa fos acollida i que s'imposessin les costes a la part agent.
II.- L'Honorable Tribunal de Batlles va dictar Aute, de data 10-1-2005, en el qual establia: "DECIDEIX: Que ha d'estimar i estima l'excepció dilatòria de manca de legitimació passiva formulada pel Sr. Amador a la demanda instada per la societat ORG_1 en la seva contra, i en conseqüència deixar-lo fora de la litis que es continuarà solament en contra de la societat ORG_0, única legitimada passivament, imposant a la societat ORG_1 les costes processals de l'incident, inclosos honoraris d'advocat i procurador de la part demandant incidental, a acreditar en període d'execució de sentència".
III. La representació processal de la part agent ha interposat recurs contra l'Aute dictat per l'Honorable Tribunal de Batlles i, en data 12-4-2005, va presentar llur escrit de conclusions, segons el qual, i en atenció als raonaments continguts en el mateix, demanava la revocació de l'Aute dictat. Per el contrari, la part apel·lada, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 10-5-2005, va sol·licitar que es procedís a confirmar l'Aute dictat, amb imposició a la part recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'objecte únic del recurs interposat contra l'Aute dictat per l'Honorable Tribunal de Batlles estriba en combatre l'estimació per aquest de l'excepció de manca de legitimació passiva. En aquest ordre d'idees, la part recurrent manifesta que en el seu escrit de contesta ja va palesar que la mercantil ORG_0 i la persona del Sr. Amador es confonien i que de la informació lliurada pel Registre de Comerç del Govern d'Andorra s'evidenciava que el Grup T.-G. comptava amb els dos com a socis fundadors i que el Sr. Amador va declarar davant la Batllia ésser el legal representant de la mercantil agent, quan això no era possible, atès que no complia les exigències que la legislació andorrana requereix. Afegeix que a l'embargament preventiu es van designar béns del Sr. Amador i que del correu entre les parts resulta que el Sr. Amador sempre parlava en nom propi. En segon terme, assenyalava que es van proposar una sèrie de proves adreçades a demostrar una activitat comercial per una persona emmascarada sota la coberta de la societat i aquestes proves foren declarades innecessàries per la providència de data 15-11-2004. Així, entén que amb les proves proposades i les al·legacions de la part agent s'hagués pogut aixecar el vel de la societat i determinar que el veritable responsable era el defenent. En mèrits del que s'al·lega sol·licita, a l'empara de l'article 73 LTPJ, que es practiqui en segona instància la prova denegada a la instància i que es practiqui una de nova, que acreditaria que el Sr. T. actua com a prestanom, consistent en la unió de la causa penal TC-316/04 a les presents actuacions.
II.- Si s'analitzen les presents actuacions resulta, en primer terme, que a la demanda que inicia els presents autes i en la qual s'exercita una acció de reclamació de quantitat, una acció reivindicatòria i una acció de rescabalament pels danys i perjudicis i que s'adreça contra el Sr. Amador en cap moment es parla d'aixecament del vel ni de confusió entre la personalitat del defenent i de la societat. És més, la demanda es fonamenta en l'existència d'un conveni entre dues societats mercantils (C.,SL i A.B.,SL) i en la manca de compliment per part de la mercantil ORG_0 del mateix. Es van efectuar pagaments entre les societats i es va acordar, finalment, resoldre el conveni perfeccionat per un acord de 28-12- 2001. I de la pròpia demanda, s'extreu que malgrat dirigir- se la demanda contra el Sr. Amador a títol personal, en l'al·legació primera (foli 98) l'acció reivindicatòria s'adreça contra la mercantil, en l'al·legació segona (foli 98) reconeix que és creditora no del Sr. Amador sinó de la mercantil ORG_0 i en l'al·legació quarta (foli 99) assevera que el Sr. Amador efectuava operacions per compte de la societat ORG_0 I, en darrer lloc, s'afegeix que la voluntat que justifica reclamar contra la mercantil i el Sr. Amador, encara que la demanda s'insta només contra aquest, no rau en un aixecament del vel, sinó en el fet que el defenent va interposar una querella criminal contra el Sr. Expósito..
Consegüentment, les al·legacions sobre confusió entre la persona del Sr. Amador i la mercantil ORG_0, que l'actuació del Sr. Amador s'exerceix en nom propi i que la personalitat jurídica esdevé un artifici per a amagar l'actuació personal del defenent, apareixen en l'escrit de contesta a l'excepció de manca de legitimació, mentre que en la demanda adreçada contra el Sr. Amador a títol personal no es fa esment d'aquesta confusió ni de la tesi de l'aixecament del vel i, fins i tot, determinades accions s'adrecen en el cos de l'escrit contra la mercantil andorrana i no contra el Sr. Amador. I s'ha d'afegir que el fet que el Sr. Amador concreti un bé de la seva titularitat com a objecte de l'embargament preventiu dirigit contra la societat no justifica per si l'adopció d'una tècnica com l'aixecament del vel de la personalitat jurídica que requereix d'una clara petició de la part en la demanda que s'interposa envers el defenent; ço que aquí no existeix, tota vegada que es tracte d'un expedient que s'ha d'emprar excepcionalment i quan resti clar la confusió entre el substracte personal.
Aquests extrems justifiquen que, en consonància amb les pretensions exercitades a la demanda i d'acord amb els fets que la justifiquen, no esdevingui adequat l'admissió en segona instància de la pràctica de noves proves, com permet l'article 73 LTPJ, atès que aquestes no esdevenen necessàries per a resoldre la qüestió objecte de debat. En efecte, l'article 73 LTPJ permet, entre altres hipòtesis, la pràctica de proves en segona instància, quan aquestes han estat refusades a la instància, s'ha efectuat l'oportuna protesta i les mateixes siguin pertinents per a la resolució del litigi. I en el cas que ens ocupa, plantejada la demanda a títol personal contra el gerent de l'empresa, quan amb la documentació aportada a les actuacions per la pròpia actora i amb les asseveracions de la demanda, s'extreu que l'acció s'havia d'haver entaulat envers la societat mercantil, no es pot després d'articular-se l'excepció de manca de legitimació, introduir nous fets i proposar la pràctica de noves proves, per acreditar uns fets (confusió de personalitats i abús de la mateixa) que l'actora al·lega en la contesta a l'excepció i que en el moment de plantejar-se la demanda no s'adduïen. S'escau, per tant, refusar la petició de pràctica de prova en aquesta segona instància, tant per les inadmeses en la instància, com per aquella que es sol·licita novament, i es fonamenta en la impossibilitat d'haver-la practicat en la instància, tota vegada que en relació a aquesta darrera manca també, en atenció a allò que s'ha exposat, la pertinència de la mateixa per a la resolució del litigi.
III.- El refús del recurs interposat es tradueix, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes processals d'aquesta alçada (Codi 7,51,5)
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la mercantil ORG_1 contra l'Aute, dictat en data 10-1-2005, per l'Honorable Tribunal de Batlles, i confirmar en la seva integritat la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A043/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 14 de juliol del 2005 - ROJ: ATSJAD 50/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11523791.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 juillet 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 juillet 2005 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 14 de juliol del 2005 - ROJ: ATSJAD 50/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 juillet 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Persona jurídica: doctrina de l'aixecament del vel i els seus requisits.- Legitimació passiva: no correspon al gerent pels deutes de la societat
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 juillet 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 14 de juliol del 2005 - ROJ: ATSJAD 50/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.