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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° 65/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 698 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Garzón Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 132/2005 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 septembre 2005)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 septembre 2005, ROJ STSJAD 132/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:132 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence ci-dessus est reconstituée à partir du titre et de l'identifiant figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Les époux Pombo et Zapata (ci-après « la part agent ») ont formé une demande en paiement de 8 907,23 euros contre M. Sancho, en qualité de titulaire d'une entité (non précisée dans la décision). Cette somme correspondait à des travaux de réparation de joints en placoplâtre dans l'immeuble Júpiter. La demande sollicitait également les intérêts légaux depuis mai 2003 et la condamnation aux dépens.
Le défendeur s'est opposé à la demande. Il soutenait que les travaux n'avaient pas été commandés et, subsidiairement, que le montant facturé était excessif au regard du nombre d'heures de travail.
Par sentence du 24 février 2005, le Batlle, siégeant en juge unipersonnel, a rejeté la demande, écarté l'exception de chose jugée et condamné la part agent aux dépens. Un précédent litige entre les mêmes parties avait pris fin par une transaction judiciaire du 12 décembre 2003, qui avait opéré une compensation de créances et fait apparaître un solde de 2 918,46 euros en faveur du défendeur.
La part agent a interjeté appel. Ses conclusions sont datées du 18 mai 2005 et l'intimé a répondu le 10 juin 2005. Le magistrat rapporteur était M. Joan Manel Abril Campoy. La formation comprenait le président Jean Louis Vuillemin et le magistrat Antoni Bruguera Manté.
Question de droit
Le problème soumis à la Sala Civil était double. Il portait, d'une part, sur l'appréciation des preuves documentaires et testimoniales produites par le créancier, et, d'autre part, sur la charge de la preuve de l'existence du contrat d'entreprise et du montant de la créance.
Les appelants soutenaient que la première instance avait mal apprécié les éléments du dossier. Ils faisaient valoir que la facture et l'avoir constituaient des preuves solides, que la preuve testimoniale n'avait pu être administrée pour des raisons matérielles, et que le défendeur n'avait pas contesté la réalité des travaux mais seulement l'absence de commande. Ils invoquaient en outre la justification tirée du livre de chantier, qui n'avait pas consigné les travaux litigieux.
La question juridique est donc la suivante : un créancier qui se prévaut d'une prestation de travaux peut-il établir le fait générateur de sa créance au moyen de documents émis unilatéralement (facture, bon de livraison) et de lettres de réclamation, lorsque ces éléments sont contredits par le reste du dossier ? Corrélativement, le juge peut-il retenir la défaillance de la preuve sans méconnaître l'interdiction du non liquet ?
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme la sentence de première instance. Le raisonnement s'articule en cinq temps.
Sur l'appréciation des preuves documentaires (FD II). La Sala relève que la facture et l'avoir sont « emis unilateralement » et ne sauraient, à eux seuls, établir la réalisation du travail ni la naissance de la créance. Les lettres de réclamation prouvent l'existence d'une réclamation, mais non son bien-fondé. Le précédent procès, clos par transaction, n'est pas non plus probant : si la facture litigieuse avait été réclamée, elle aurait dû figurer dans le compte de compensation, ce qui n'est pas le cas.
**Sur les autres piè
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal dels Srs. Pombo i Zapata van formular demanda, de data 24-2- 2005, envers el Sr. Sancho, segons la qual sol·licitava la condemna del defenent a l'abonament de la quantitat de 8.907,23 EUR, amb més els interessos legals des del mes de maig de 2003 i amb imposició de les costes processals.
La representació processal del Sr. Sancho va oposar-se a la demanda, per escrit de data 12-12- 2003, i va demanar que es procedís a la desestimació de la demanda amb imposició de les costes processals a la part agent.
II.- L'Honorable Batlle va dictar sentència, de data 24-2-2005, en la qual establia: "DECIDEIX: Desestimar la demanda interposada el 20 de maig del 2004 pel procurador Sr. Garzón, actuant en nom dels Srs. Pombo i Zapata, contra el Sr. ENTITY_6; desestimar l'excepció de cosa jutjada; i absoldre el defenent de les pretensions de la part adversa. Condemnar en costes a la part agent, inclosos honoraris d'advocat i de procurador".
III.- La representació processal de la part agent va formular recurs contra la sentència d'instància i, en data 18-5-2005, va presentar llur escrit de conclusions, segons el qual i pels arguments continguts en el mateix demanava la revocació de la sentència. Per el contrari, la part apel·lada va presentar llur escrit de contesta a les conclusions, en data 10-6-2005, i va sol·licitar que es procedís a la confirmació de la sentència d'instància i amb imposició a la part recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Garzón Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part recurrent fonamenta el seu recurs contra la sentència d'instància en els següents greuges o motius. En primer terme, considera que la demanda de la part agent, ara recurrent, es va fonamentar en les úniques proves sòlides existents, i no només en una factura i en un albarà, sinó en altres proves documentals. Afegeix que la prova testifical no es va poder practicar perquè dels tres treballadors, dos viuen fora del Principat i es desconeix el parador del tercer. Així mateix, entén que respecte d'altres testimonis l'únic possible seria el Sr. Serra i no es podia comptar amb la seva neutralitat. Assenyala també que en el llibre d'obres es reflecteix el que supervisa la Direcció facultativa, però en aquest cas no ho va supervisar la Direcció facultativa, sinó que els treballs es van encarregar pel Sr. Salamanca a l'empresa Alzina Estil. En segon terme, sustenta que la demandada no ha fonamentat la seva defensa en la manca de realització dels treballs, sinó que adduïa que el Sr. Salamanca no els va encarregar i, subsidiàriament, no estava d'acord amb l'import facturat. No s'ha provat per la defenent que no es va donar l'encàrrec professional. Per tots aquests arguments, la part agent sol·licita que es procedeixi a revocar la sentència dictada a la instància.
II.- El primer dels greuges que s'han d'analitzar és el relatiu a l'apreciació i valoració de les proves per part del jutjador d'instància. Si s'examinen les actuacions, s'extreu que la part agent exercita una petició de condemna envers el Sr. Sancho, com a titular de ORG_0 que es fonament en la reparació d'unes juntes de placopatre a l'edifici Júpiter. Les proves documentals que existeixen a les actuacions consisteixen en la factura núm. 1507, emesa per la part agent, per un import de 8.907,23 EUR (foli 14), l'albarà relatiu a l'esmentada factura (foli 137), una carta de l'advocat de la part agent en la qual es reclama al defenent el pagament de la factura (foli 15) i una nova carta adreçada al lletrat del defenent (foli 17), on s'indica que, refusat el pagament per la propietat de l'edifici, correspon el mateix al Sr. Salamanca. D'aquests elements probatoris no s'acredita l'existència de la realització del treball ni del sorgiment del crèdit a favor de l'agent, tota vegada que tant la factura com l'albarà són emesos unilateralment i les cartes acrediten l'existència de la reclamació, però no la seva bondat o fonament. S'ha d'afegir que no abona tampoc la tesi de la part agent el fet que existís un anterior procediment que va finalitzar per mitjà d'una transacció judicial, de data 12-12-2003 (folis 36 i ss). En efecte, si l'anterior factura va ser objecte de reclamació per la part agent, com resulta de les cartes creuades entre els lletrats abans referides, no s'acaba de comprendre com aquest pretès crèdit no consti en la transacció judicial, en la que, precisament, s'efectuava una compensació de crèdits i de la que resultava un saldo favorable al defenent de 2.918,46 Euros.
De la resta de la prova documental que es troba a les actuacions, tampoc es pot asseverar que recolzin la tesi de la part agent. En efecte, dels fulls del llibre d'obra resulta que no hi ha cap anotació relativa a la necessitat de repassar les esmentades juntes i, si bé, el recurrent ho justifica dient que només s'anotava allò que supervisava la Direcció facultativa i que aquesta feina fou encarregada directament per Construccions N., segueix, malgrat la justificació que aporta, òrfena de prova la seva pretensió condemnatòria. I el mateix s'ha de dir en relació al rebut retornat (foli 89) pel pagament de la factura que es pretenia, atès que consta retornat pel defenent i que s'aporta amb una factura (la 1508) que no solament inclou un crèdit de 8907,23 EUR en una relació de crèdits i deutes, en data 22-4-2003, quan a la transacció judicial referida, que és de 8 mesos després (12-12-2003) ni tan sols s'hi fa cap referència a l'existència de l'esmentat crèdit a favor de la part agent i ara recurrent.
III.- Pel que fa a les altres proves, com la testifical, si bé el que fa el recurrent és donar arguments pels quals no l'ha emprat, el cert és que li correspon com a part agent la prova dels fets constitutius de la seva pretensió, d'acord amb la distribució de les regles de l'onus probandi i de la seva matització per la facilitat i proximitat probatòria. I des d'aquesta òptica, s'ha de concloure amb la resolució d'instància que es podia haver acreditat la necessitat de la reparació, el treball efectuat i qui el va realitzar i, si això no es fa, atesa la prohibició de non liquet a la que es troben sotmesos els tribunals, aquests han de resoldre, com ja s'ha dit, segons les regles que regulen la càrrega de la prova. I arribats a aquest extrem, forçós és concloure que no existeix cap altra prova que recolzi les tesis de la part agent i recurrent.
IV.- En darrer terme, assenyala que la defenent no va negar la feina efectuada sinó la manca d'encàrrec i, de forma subsidiària, l'import excessiu pel nombre d'hores de feina. Aquesta Sala no pot tampoc convenir amb aquests arguments, tota vegada que en el propi escrit de demanda (foli 30) s'indica que la factura era inviable i que es devia haver anul·lat, el que significa que res devia i, a la vegada, afirmava que no va existir mai encàrrec professional i que la factura no té suport documental ni consta acceptada. En aquesta línia d'idees, s'ha d'indicar que de la confessió del Sr. Salamanca (foli 139) s'admet que l'agent efectuava tasques de pintura, però no l'existència de defectes en les juntes ni l'encàrrec i, en consonància amb la resta del material probatori, esdevé obligat concloure la manca d'acreditació per l'agent dels fets en els quals es fonamenta la seva pretensió, per la qual cosa s'escau refusar el recurs interposat i confirmar la resolució d'instància.
V.- El refús del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada (arg. Codi 7,51,5)
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal dels Srs. Pombo i Zapata contra la sentència, de data 24-2-2005, dictada per l'Honorable Batlle, constituït en Tribunal unipersonal, i procedir a la confirmació de la seva part decisòria en la seva integritat. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 65/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 132/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Garzón Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 132/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.