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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° 99/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 · art. 17
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 706 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Contracte laboral: pròrroga del contracte.- Contracte laboral: transformació del contracte convingut per un període de temps determinat en un contracte de durada indeterminada.- Contracte laboral: eficàcia dels pactes respecte al salari del treballador.- Contracte laboral: extinció del contracte per voluntat del treballador i els seus efectes.- Bona fe contractual
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 135/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:135)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 135/2005, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 septembre 2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:135) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 27 février 1997, le Centre hospitalier de l'Andorre (CHA) engage le Dr Suárez en qualité de chef de service de diagnostic par l'image de l'hôpital Nostra Senyora de Meritxell. Le contrat est conclu pour une durée d'un an, renouvelable tacitement. Le Dr Suárez assure parallèlement la coordination de l'assistance radiologique à La Seu d'Urgell et à Puigcerdà, en exécution d'engagements pris entre le CHA et d'autres structures hospitalières.
Le contrat comporte un « pacte septième » prévoyant deux causes d'indemnisation au profit du salarié : (1) la non-renouvellement du contrat ; (2) l'impossibilité de conclure une addenda annuelle faute d'accord entre les parties. La rémunération variable était en effet subordonnée à des addendes conclues chaque année.
Le 26 novembre 2003, le Dr Suárez notifie au directeur du CHA sa décision de ne pas renouveler le contrat. Le 25 mars 2004, il saisit le Batlle (juge unipersonnel) d'une demande dirigée contre le Servei Andorrà d'Atenció Sanitària (SAAS), qui a succédé à la relation contractuelle, tendant notamment au paiement de 95 112,34 euros au titre de l'indemnité contractuelle. Le SAAS conteste, soutenant que le contrat s'est prorogé pour une durée indéterminée et que les causes d'indemnisation sont devenues sans effet.
Par jugement du 14 avril 2005, le Tribunal unipersonnel des Batlles accueille partiellement la demande et condamne le SAAS au paiement de la somme réclamée, assortie des intérêts légaux et des dépens. Le SAAS interjette appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, sous la présidence du magistrat rapporteur Jean Louis Vuillemin, est saisie de la seule question de l'indemnité.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
L'absence d'addendes annuelles après 1999 permet-elle de mettre en œuvre la seconde cause d'indemnisation, fondée sur l'impossibilité de conclure une addenda « faute d'accord entre les parties » ?
La transformation de la succession de contrats à durée déterminée en un contrat à durée indéterminée, reconnue par la jurisprudence et par l'article 17 de la loi andorrane du 12 juin 2003 sur le contrat de travail, rend-elle inapplicable la première cause, relative à la non-renouvellement du contrat ?
La seconde question implique de déterminer si la renonciation unilatérale du salarié à poursuivre la relation de travail ouvre droit à une indemnité que le contrat qualifie de « non-renouvellement ».
Solution et dispositif
Sur la seconde cause (absence d'addenda). Le Tribunal relève que seules deux addendes ont été signées, en 1997 et 1998. Il retient qu'à compter de 1999, les parties ont convenu d'intégrer la part variable de la rémunération au salaire de base, ce qui rendait sans objet la conclusion d'addendes annuelles. La circonstance que le Dr Suárez n'ait jamais formulé de grief sur ce point, ni dans sa lettre de novembre 2003, a été relevée. Les clauses relatives aux addendes annuelles sont en conséquence réputées sans effet et la seconde cause est écartée.
Sur la première cause (non-renouvellement). Le Tribunal admet que la succession de contrats à durée définie d'un an a transformé la relation en contrat à durée indéterminée, conformément à l'article 17 de la loi du 12 juin 2003. Il refuse toutefois d'en tirer la conséquence que la clause de non-renouvellement serait inapplicable. Selon lui, la volonté commune des parties, qui doit être recherchée au-delà du sens littéral des clauses, faisait du renouvellement annuel le moment où chaque partie pouvait mettre fin unilatéralement à la relation. L'obligation de renouvellement ne pèse donc que sur l'employeur ; l'admettre au profit du salarié reviendrait à créer une clause potestative, contraire au principe de bonne foi et à l'
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El dia 27 de febrer de 1997, el ORG_1 (CHA), va contractar el Dr. Suárez en qualitat de cap de servei de diagnòstic per la imatge de l'Hospital N.S. de Meritxell, per una durada d'un any, renovable tàcitament. Com a conseqüència dels compromisos adquirits entre el CHA i la ORG_2 i la ORG_0, el Dr. Suárez va desenvolupar igualment, la tasca de Cap de Servei Organitzador i Coordinador de l'assistència de radiologia a La Seu i Puigcerdà. El dia 26 de novembre del 2003, el Dr. Suárez va comunicar al Director del CHA, la seva decisió de no renovar el contracte de treball que el vinculava.
II.- El dia 25 de març del 2004, el Dr. Suárez va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Servei Andorrà d'Atenció Sanitària (SAAS), en reclamació: de la quantitat de 1.163,76 EUR en concepte d'increment del 20 % corresponent a la dedicació exclusiva, des del dia 16 de gener del 2004 fins el dia 26 de febrer del 2004; de les sumes a acreditar en període d'execució de sentència, que el SAAS ha cobrat dels Hospitals de la Seu d'Urgell i de Puigcerdà, pel concepte específic de responsabilitats i de tasques de Cap de Servei, corresponents al temps en que el Dr. Suárez ha actuat com a Cap de Servei de Diagnòstic de la Imatge de l'Hospital, i per conveni dels altres hospitals; de la quantitat de 95.112,34 EUR en concepte d'indemnització prevista en el contracte de treball; tot amb els seus interessos legals des de la contesta a la demanda.
III.- El SAAS es va oposar a les pretensions de l'agent, contestant que no és d'aplicació la Llei del 12 de juny del 2003 sobre el contracte de treball; que transcorregut el termini cert de la primera renovació, el contracte es va prorrogar per temps indeterminat, quedant sense efectes les causes d'indemnització fixades en el pacte setè del contracte; que totes les gestions, assistència a reunions i funcions de coordinació realitzades pel Dr. Suárez als Hospitals de La Seu i de Puigcerdà, formen part del seu contracte de treball com a cap de servei, i en cap cas es poden considerar realitzades fora de l'horari de treball, sinó en el marc del seu contracte i horari laboral.
IV.- Per sentència de data 14 d'abril del 2005, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles secció civil, estimant parcialment la demanda de la part actora, va condemnar el SAAS a pagar al Dr. Suárez, l'import de 95.112,34 EUR, amb els interessos legals des de la data de la contesta, i les costes judicials de l'agent.
V.- Contra aquesta resolució el SAAS ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- En tràmit d'apel·lació només queda a resoldre la qüestió litigiosa de la indemnització del Dr. Suárez per aplicació de les causes primera i segona del pacte setè del contracte de treball firmat entre les parts el dia 27 de febrer de 1997.
II.- El contracte de treball lligant les parts fou convingut per una durada d'un any, renovable tàcitament. El pacte setè del contracte esmentat estipula que són causes d'indemnització a favor del Dr. Suárez,
la no renovació del contracte, 2) la impossibilitat de pactar una addenda per manca d'acord entre les parts. En efecte, el pacte cinquè del contracte preveu que a part del salari base fixat, el Dr. Suárez serà remunerat en funció del compliment dels objectius definits per addendes atorgades anualment i de mutu acord entre ell i la Direcció del CHA.
III.- La part que recorre manifesta que a partir del any 1999, la retribució variable del Dr. Suárez es va acumular a la quantitat fixa i passa a formar part del seu full de salari, i la innecessarietat i la manca de sentit de signar més addendes és un fet provat i acceptat pel propi agent; que el contracte es va efectivament renovar tàcitament al cap d'un any, i a partir d'aquí el contracte es va prorrogar per temps indefinit; que per tant, els supòsits primer i segon no són d'aplicació.
IV.- Pel que fa al segon motiu d'indemnització previst en el contracte de treball, més concretament, la impossibilitat de pactar una addenda per manca d'acord entre les parts, s'ha de constatar que no pot fonamentar la demanda de la part agent pels motius següents: és cert que està estipulat en el contracte que el Dr. Suárez percebrà una retribució com a salari base mensual de 608.325 pta. per 13 mensualitats i que aquest salari serà complementat segons regulació continguda en addendes al contracte que es pactaran a l'inici de cada any. No obstant això, només dues addendes varen ser firmades entre les parts, la primera al mateix temps que el contracte de treball, i la segona l'any 1998. Resulta de la pròpia declaració del Dr. Suárez en judici de proves, que a partir del any 1999, les parts varen convenir que la retribució variable fixada en les addendes, s'acumularia al salari base i formaria part del full de salari, deixant així sense cap sentit la necessitat de firmar noves addendes anyals. D'altra banda el Dr. Suárez mai s'ha queixat prop del SAAS d'una absència d'addenda per als anys posteriors a 1999, i no fa cap referència a aquest extrem en la seva carta del dia 23 de novembre, per la qual comunica a la direcció del CHA, la seva decisió de posar fi a la relació laboral. En conseqüència, havent convingut les parts, d'un mutu acord, que la part variable de la remuneració del Dr. Suárez s'acumularia a comptar de 1999, amb la remuneració fixa, les disposicions contractuals relatives al pacte d'addendes anyals varen quedar sense efecte i aplicació.
V.- Respecte al motiu d'indemnització per no renovació del contracte, la problemàtica plantejada és més complexa. El contracte de treball fou pactat per una durada determinada d'un any, renovable tàcitament. La jurisprudència ha establert de manera clara que la successió de contractes de treball de temps definit, transforma la relació laboral en una relació indeterminada, norma jurisprudencial legalitzada per les disposicions de l'article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003. Per tant, d'acord amb aquest principi, s'ha de considerar que a comptar de la seva renovació el dia 27 de febrer de 1998, el contracte de treball vinculant les parts s'ha trasmudat en un contracte per temps indefinit. Nogensmenys, no s'ha de concloure com ho fa la part recorrent, que a conseqüència d'aquesta transmutació, no és d'aplicació la causa primera de les causes d'indemnització del pacte setè del contracte, a saber, la no renovació del contracte. Més enllà de l'expressió literal o gramatical, s'ha de recercar la voluntat comuna de les parts. S'ha de posar de manifest, que encara que jurídicament, la successió de contractes per temps definit d'un any, s'hagi de considerar com un únic contracte de durada indeterminada, les clàusules del contracte de treball del dia 27 de febrer de 1997, han estat convingudes en el marc de l'existència d'un contracte anyal renovable per tàcita reconducció. En aquesta perspectiva, la renovació es presenta com l'oportunitat contractual, de posar fi unilateralment a la relació laboral a l'expiració de cada termini d'un any. Dit això, l'obligació de renovació del contracte només està a càrrec de l'empresa, ja que sinó constituiria una clàusula, d'una banda, potestativa a favor del Dr. Suárez, i doncs nul·la per ésser contrària al principi de bona fe i a l'equilibri del contracte de treball, i d'altra banda, també contrària a la voluntat de les parts, perquè es tracta d'una causa d'indemnització, és a dir d'un rescabalament a algú, dels danys qui li ha causat l'adversa, en quant en cas de no renovació del contracte pel treballador, el mateix és el propi autor dels danys eventuals que pot patir i no pot demanar a la part adversa, indemnitzar-lo pel perjudici que ell mateix va ocasionar-se. En conseqüència, com que el Dr. Suárez va decidir unilateralment no continuar la relació laboral al final del termini anual del 2003, no és d'aplicació la causa d'indemnització relativa a la no renovació del contracte i s'ha de desestimar totes les pretensions de la part actora.
VI.- Atès la complexitat del litigi, no hi ha lloc a fer especial condemna en costes d'ambdues instàncies.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar el recurs del Servei Andorrà d'Atenció Sanitària; reformar la sentència de l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 14 d'abril del 2005, en el sentit de desestimar la demanda d'indemnització del Dr. Suárez fonamentada sobre les causes primera i segona del pacte setè del contracte de treball del dia 27 de febrer de 1997; confirmar-la per la resta de les seves disposicions; sense fer especial condemna en costes d'ambdues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 99/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 135/2005) précise les conditions d'application de article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Contracte laboral: pròrroga del contracte.- Contracte laboral: transformació del contracte convingut per un període de temps determinat en un contracte de durada indeterminada.- Contracte laboral: eficàcia dels pactes respecte al salari del treballador.- Contracte laboral: extinc…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 (art. 17)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003 (art. 17)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 135/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 17 de la Llei sobre el contracte de treball del dia 12 de juny del 2003.