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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° A083/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteart. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria · art. 2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 370 caractères)
Aute
AUTE DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Embargament preventiu: finalitats i requisits
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD Civil, 15 septembre 2005 (ROJ : ATSJAD 69/2005)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, aute du 15 septembre 2005, recours A083/05, ROJ ATSJAD 69/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:69A (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ et ECLI figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
Une société à objet de construction et de vente d'immeubles, désignée dans la décision sous le nom de « Carretero », avait réalisé, à partir de janvier 2004, des travaux de réforme dans un logement appartenant aux époux Águila et Duque, qui en constituait le domicile. Une fois les travaux achevés et la facture émise, d'un montant de 16 003,49 EUR, les défendeurs n'avaient pas réglé la somme. La société a sollicité, avant toute action au fond, un embargament preventiu (saisie conservatoire) sur les biens des défendeurs. Elle a produit, à l'appui de sa demande, une facture non acceptée par les débiteurs.
Par aute du 22 février 2005, rendu dans les actions n° 0034-1/05, le Batlle (juge de première instance) a refusé de faire droit à la demande. La société a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée des magistrats Antoni Bruguera Manté (ponent), Joan Manel Abril Campoy et Jean Louis Vuillemin (président), a statué le 15 septembre 2005.
Question de droit
La question posée était de savoir si les conditions de l'embargament preventiu, telles qu'elles découlent de l'article 2 du décret du 1er mai 1922, étaient réunies lorsque le créancier produit une facture non acceptée et que le débiteur dispose d'un bien immobilier identifié servant de domicile.
Plus précisément, la Sala devait apprécier :
la nature de la mesure, au regard de sa finalité cautelaire ;
la portée des deux exigences jurisprudentielles, le fumus boni iuris et le periculum in mora ;
la suffisance des éléments produits pour établir chacune d'elles.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel et confirme la décision du Batlle. Le raisonnement repose sur trois étapes.
a) La finalité de la mesure. L'embargo préventif n'est pas une mesure de contrainte destinée à amener le défendeur à payer. Il vise à garantir au demandeur, lorsque les circonstances le justifient, le recouvrement de ce qu'il réclame ou réclamera en justice, sous une apparence suffisamment fondée.
b) Les deux conditions cumulatives. La jurisprudence de la Cour, lue à la lumière de l'article 2 du décret de 1922 (que la décision qualifie de « lacónico pero suficiente »), exige :
une apparence de bon droit (fumus boni iuris), en principe établie par un titre exécutoire ou par une garantie couvrant le préjudice que la mesure pourrait causer au défendeur ;
un péril de frustration de la créance (periculum in mora), tenant à l'absence de biens du débiteur lorsque la condamnation devra être exécutée.
c) L'application au cas d'espèce. La Sala relève que les défendeurs sont propriétaires du logement qui constitue leur domicile, ce qui constitue au moins « un bien immobilier connu ». Elle juge par ailleurs « non vraisemblable » que des débiteurs, pour une dette de cette nature liée à des travaux dans leur propre logement, fassent disparaître leurs biens au préjudice de leur créancier. Aucun indice ni commencement de preuve n'a été apporté, qu'il s'agisse d'une hypothèque mentionnée dans la requête (sans précision de son montant), d'une mauvaise entente alléguée entre les époux, ou d'autres éléments. La Sala refuse en outre d'ouvrir une période de preuve, qu'elle estime procéduralement inappropriée.
Sur les dépens, la Sala applique le principe objectif de la succombance et condamne l'appelante aux frais du recours, honoraires d'avocat et de procureur de l'autre partie inclus.
Dispositif (traduction française fidèle
ANTECEDENTS DE FET
I.- En els autes de núm. 0034-1/05 l'Hble. Batlle va dictar un AUTE el 22 de febrer del 2005 en el qual no va donar lloc a la demanda d'embargament preventiu formulada per la mercantil "Carretero" contra els Srs. Águila i Duque.
II.- Disconforme la sol·licitant amb la resolució anterior va formular contra ella aquest recurs d'apel·lació el qual ha estat tramitat d'acord amb la Llei.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'encomiable esforç desenrotllat per la recurrent per obtenir la revocació de la decisió denegatòria de l'embargament preventiu que havia sol·licitat no pot reeixir, perquè no concorren en el cas que planteja els requisits que l'art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria.
L'agent explica en la sol·licitud que la seva societat té per objecte la construcció i venda d'edificis, i que en el transcurs del mes de gener de 2004 els consorts ENTITY_5-R. li varen encarregar diversos treballs de reforma de la vivenda que havien adquirit (l'àtic 3a de l'edifici ORG_0, de Canillo) que constitueix el seu actual domicili ; i que un cop finalitzats els treballs encomanats i lliurada la factura corresponent, ascendent a 16.003'49 EUR, els demandats encara no havien satisfet l'import de la factura, extrem que obligava a l'agent a recórrer als Tribunals en defensa dels seus interessos, i que prèvia a a la interposició de la demanda, sol·licitava l'embargament preventiu dels béns dels defenents.
Acompanyava una factura sense conformar de l'esmentat import.
II.- L'embargament preventiu no és una mesura de coacció al demandat amb l'intent d'aconseguir que accedeixi al pagament d'allò que li reclama o que li vol reclamar el demandant, sinó que és una mesura que té la finalitat cautelar de garantir a l'actor, quan les circumstàncies del cas ho revelin necessari, que cobrarà allò que, amb una aparença suficientment fonamentada, reclama o reclamarà judicialment ; d'aquí que la nostra jurisprudència, en fer la interpretació de l'art. 2 del Decret de 1 de maig de 1922 (lacònic però suficient) ha repetit que són dos els requisits essencials per a poder accedir a una petició d'embargament preventiu : una aparença de bon dret de la reclamació, que en principi podrà oferir-la un document executiu o una garantia que respongui dels perjudicis eventuals que l'embargament preventiu pugui ocasionar al demandat ("fumus boni iuris") ; i un perill que es pugui frustrar l'efectivitat del crèdit per absència de béns del demandat quan la sentència que es dicti s'hagi d'executar ("periculum in mora").
III.- Abundant en la decisió denegatòria de la Batllia -encara que no tant amb la seva fonamentació-, aquesta Sala considera que en el cas que presenta el sol·licitant no concorren els requisits necessaris perquè pugui accedir-se a decretar l'embargament preventiu en no donar-se les circumstàncies que aquesta mesura tracta de conjurar.
En efecte, el sol·licitant manifesta que els consorts demandats van adquirir, i per tant són propietaris, de l'àtic 3a de l'edifici ORG_0 ; que aquest habitatge constitueix el seu actual domicili ; i que els treballs l'import dels quals reclama -16.003'49EUR- són millores efectuades en ell.
Així les coses, veiem, per una banda, que els demandats tenen, almenys, aquest "bé immoble conegut", i que, per altra banda, no és versemblant que per un presumpte deute de 16.033'49EUR d'unes millores fetes en el seu domicili, aquests consorts facin "desaparèixer sos béns en perjudici dels acreedors".
No s'albira cap perill que aquests consorts puguin desaparèixer del domicili de què en són a més propietaris en perjudici de l'agent per causa de l'eventual deute objecte de la demanda, raó per la qual no concorren els requisits necessaris per accedir a l'embarg preventiu que demana, i escau confirmar per consegüent la denegació de la mesura acordada pel Batlle.
No s'ha aportat cap altre indici o principi de prova (ni de la hipoteca que s'esmenta en la sol·licitud, ni de la seva quantia en el seu cas, ni d'una pretesa mala relació entre els consorts etc.) que pogués fer pensar en una conclusió diferent ; no és tampoc processalment escaient obrir un període de prova com addueix la societat recurrent.
IV.- El rebuig del recurs comportarà la imposició de costes a l'apel·lant segons el principi general objectiu del venciment.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR aquest recurs d'apel·lació ; CONFIRMAR la decisió de la resolució apel·lada ; i IMPOSAR a la societat recurrent les costes del recurs inclosos honoraris d'advocat i procurador de l'altra part.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A083/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: ATSJAD 69/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11523810.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria, art. 2 del Decret de 1 de maig de 1922.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: ATSJAD 69/2005) précise les conditions d'application de art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria, art. 2 del Decret de 1 de maig de 1922 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria, art. 2 del Decret de 1 de maig de 1922.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria, art. 2 del Decret de 1 de maig de 1922 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria (art. 2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria (art. 2)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: ATSJAD 69/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : art. 2 del Decret de l'1 de maig de 1922 exigeix per a la viabilitat d'aquesta mesura precautòria.