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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 septembre 2005 (n° 25/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 099 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2005-50 DE 19 DE SETEMBRE DE 2005
CASS
Avaluació de l'element objectiu i de l'element professional per una pensió d'invalidesa per accident de treball - Es deuen els interessos de demora si el creditor els demana.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La décision émane de la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, siégeant à Andorra la Vella, le 19 septembre 2005. Le magistrat rapporteur est Bernard Plagnet. L'arrêt est rendu sous la référence « Sentència 2005-50 », dans une affaire opposant Mme El{ías} à la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). Le titre de la décision indique qu'elle porte sur l'évaluation de l'élément objectif et de l'élément professionnel d'une pension d'invalidité pour accident de travail.
Mme El{ías} avait été victime d'un accident de travail. Par décision du 18 mai 2004, confirmée sur recours gracieux le 16 mars précédent, la CASS a refusé de lui reconnaître une pension d'invalidité, alors que l'intéressée sollicitait un taux minimal de 55 %, majoré de l'élément professionnel.
Par jugement du 3 mars 2005, le Tribunal de Batlles a accueilli partiellement la demande et reconnu à l'assurée le droit à une pension d'invalidité correspondant à une minoration totale de 50 %. Mme El{ías} a interjeté appel le 21 avril 2005 en réclamant un taux total et définitif de 55 %. La CASS a également interjeté appel, le 2 mai 2005 selon la décision (la date est mentionnée avec une erreur matérielle, « 20005 »). Elle soutient principalement que l'expertise forensique est disproportionnée et valorise doublement les séquelles.
Les éléments suivants ne sont pas précisés dans la décision : la nature exacte de l'activité professionnelle antérieure de l'assurée, le montant des émoluments perdus, et les motifs précis de la décision de la CASS du 18 mai 2004.
Question de droit
Le litige pose trois questions distinctes.
Première question : l'évaluation de l'élément objectif. Il s'agit de déterminer le degré de diminution de l'intégrité corporelle au sens de l'article 6 du Règlement d'application n° 18, défini comme « le degré de diminution de l'intégrité corporelle, selon la nature de la maladie et conformément à un indice indicatif d'invalidité ». La question est de savoir si le juge peut retenir un taux supérieur à celui proposé par l'assureur, en s'appuyant sur des éléments cliniques que l'expertise de la CASS n'aurait pas pris en compte.
Deuxième question : l'attribution de l'élément professionnel. Il convient de savoir si l'assurée a prouvé que la perte de ses revenus est imputable à l'incapacité résultant de l'accident, et non aux difficultés générales d'accès à l'emploi.
Troisième question : les intérêts de retard. La question est de savoir si l'assurée peut obtenir des intérêts de retard sans les avoir expressément sollicités dans la procédure.
Solution et dispositif
La Sala rejette les deux recours et confirme le jugement de première instance.
Sur l'élément objectif, la Cour rappelle que le barème Padovani est traditionnellement appliqué dans la Principauté, mais que « le rapport d'expertise est un élément d'information pour les juridictions, lesquelles ne sont pas tenues de suivre l'avis des experts » (article 47 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale). Elle relève que l'évaluation de la CASS ne prenait en compte que les aspects « mécaniques » de la pathologie, à savoir le blocage du genou, et omettait la raideur articulaire, l'épanchement intra-articulaire et l'algodystrophie (syndrome de Sudeck) constatés par les experts. Elle en déduit que le taux de 50 % est « juste ».
Sur l'élément professionnel, la Cour rappelle sa jurisprudence selon laquelle la prise en compte de cet élément suppose que l'assuré apporte la preuve que la perte d'émoluments résulte de l'incapacité due à l'accident. Elle relève que l'assurée ne démontre pas être dans l'incapacité physique de reprendre une activité professionnelle, et que les difficultés de retrouver un emploi dans le contexte économique ne sauraient suffire. Elle ajoute qu'il n'appartient pas aux experts médicaux de se prononcer sur l'attribution de l'élément professionnel.
Sur les intérêts de retard, la Cour admet le
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Elías va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 18 de maig de 2004, confirmant en alçada la decisió del 16 de març anterior sol·licitant la declaració del seu dret a gaudir d'una pensió d'invalidesa per accident de treball de, com a mínim un 55 %, incrementada per l'element professional.
2.- En la sentència del 3 de març del 2005, el Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda promoguda per la Sra. Elías i li ha reconegut el dret a beneficiar-se d'una pensió d'invalidesa per accident de treball corresponent a una minva total del 50 %.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 21 d'abril del 2005, la Sra. Elías demana un IPP total i definitiu del 55 %.
La Sra. Elías ha confirmat els seus arguments en la seva contesta al recurs d'apel·lació de la CASS, de data 23 de maig del 2005 i en el seu escrit de conclusions de data 2 de juny del 2005.
4.- En el seu recurs d'apel·lació de data 2 de maig del 20005, la CASS manifesta principalment que:
-la pericial forense en la seva valoració és desproporcionada i valora doblement les seqüeles que presenta l'assegurada.
En la seva contesta al recurs d'apel·lació presentat per la Sra. Elías, de data 23 de maig del 2005, la CASS manifesta que l'atribució del professional no queda justificada i que la Sra. Elías no pot demanar la condemna de la CASS a interessos de demora atès que aquesta pretensió és extemporània.
La CASS ha confirmat el seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 13 de juny del 2005.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- En aquest cas es plategen dues qüestions: d'una part, la determinació de l'element objectiu i, d'altra part, l'atribució eventual de l'element professional.
Tercer.- Sobre l'element objectiu:
L'article 6 del Reglament d'aplicació n° 18 definit com l'element objectiu : « el grau de minva de la integritat corporal, segons la naturalesa de la malaltia i d'acord amb un índex indicatiu d'invalidesa ».
Com ja ha manifestat aquesta Sala, « tradicionalment s'aplica al Principat el barem d'accidents de treball de Padovani « (sentencia num 96- 30 del 15 de juliol de 1996, Recull, pàgina. 485), però cal recordar que « el peritatge és un element d'informació per als òrgans jurisdiccionals, que no tenen obligació de seguir el parer dels experts » ( article 47 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal).
En aquest cas, la CASS manifesta que la valoració feta per la sentencia recorreguda es « desproporcionada ».
La CASS es fonamenta principalment sobre l'informe mèdic complementari de l'assessoria mèdica d'aquesta, la qual manifesta « per últim la valoració en un 50 % en la patologia d'un genoll es desproporcionat a les seqüeles que presenta l'assegurada donat que en general la Guia Barem de Padovani per una patologia molt més greu en un genoll bloquejat estableix un IPP del 30 %. » (veure foli. 125). Aquesta apreciació únicament te en compte aspectes « mecànics » de la patologia, és a dir el bloqueig del genoll. Ara bé, com ha remarcat encertadament la sentencia recorreguda, els perits manifesten que « es detecta una important rigidesa amb una articulació extremadament dolorosa, inflamada i amb vessament intraarticular » (veure foli 111) i aquest aspecte no s'ha considerat en la valoració feta per la CASS. A més, els perits remarquen que la Sra Elías presenta « una algodistrofia o síndrome de Suddeck, en l'articulació del genoll dret, que amb el decurs del temps està en regressió, sinó que malgrat el tractament a base de rehabilitació funcional i fisioteràpia amb calcitonina i calciterapia, no ha parat d'empitjorar » (veure foli 112).
Tenint en compte aquests elements, la valoració feta per la sentencia - 50 % - és justa.
Quart.- Sobre l'element professional:
Segons la jurisprudència d'aquesta Sala «el tenir en compte l'element professional suposa que l'assegurat aporti la prova que la pèrdua d'emoluments es deu a la incapacitat resultant de l'accident de treball » (veure sentencia núm. 99-09 del 19 de febrer de 1999, Recull, p. 521).
Per tant, cal establir que la interessada no pot reprendre el seu treball a causa de les seqüeles de l'accident de treball, i no per raó de les dificultats que suposa trobar un treball en el context econòmic actual.
En aquest cas, malgrat aquests handicaps, la Sra. Elías estaria en condicions de reprendre un treball tenint en compte les seves dificultats físiques (veure foli 112, les conclusions dels perits mèdics). Ella no aporta cap element que demostri que es troba en la incapacitat física de reprendre una activitat professional. D'altra banda, segons la jurisprudència constant d'aquesta Sala, no pertany als perits mèdics pronunciar-se sobre l'atribució eventual de l'element professional (veure sentencia núm. 2002-02 del 6 de febrer del 2002, Recull, p. 529).
En aquestes condicions, l'element professional no se li pot atribuir a la Sra. Elías.
Cinquè.- Sobre el interessos de demora:
Aquesta Sala ha jutjat que es deuen els interessos si el creditor els demana ( sentencia n° 96-40 del 11 d'octubre de 1996, Recull, p. 525;
sentencia 2002-61 de 17 de desembre de 2002, Recull, p. 793). Ara bé, la interessada no les va demanar en el seu recurs de primera instància de data 17 de juny del 2004 (veure foli 3) limitant-se a mencionar de manera molt general, en el seu escrit de conclusions de data 17 de febrer del 2005 « tot lògicament tenint en compte els retards d'ençà del malaurat esdeveniment » (veure foli 117).
Per tant, la demanda s'ha de rebutjar en aquest punt.
Sisè.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS i per la Sra. Elías.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la Sra. Elías te dret a beneficiar-se d'una pensió d'invalidesa per accident de treball corresponent a un minva total del 50 %.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 25/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 234/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521888.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 234/2005) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Avaluació de l'element objectiu i de l'element professional per una pensió d'invalidesa per accident de treball - Es deuen els interessos de demora si el creditor els demana.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 septembre 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 234/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).