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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 novembre 2005 (n° 100/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 819 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 18 DE NOVEMBRE DE 2005
Responsabilitat solidària del prestanoms i del titular real del negoci.- Relativitat dels contractes
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 18 novembre 2005 (ROJ : STSJAD 153/2005)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, sentence du 18 novembre 2005, recours n° 100/05, ROJ : STSJAD 153/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:153 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société ORG_0 a vendu au négoce ORG_1 une série de matériel et de machinerie destinés à une activité hôtelière, pour un prix global de vente et d'installation de 5 800 EUR. Le paiement devait s'effectuer en partie à l'installation, le solde étant réglé au moyen de deux lettres de change de 2 053,25 EUR chacune. La seconde lettre de change ayant été retournée impayée, les parties convinrent de la remplacer par quatre nouvelles traites d'un montant unitaire compris entre 511,75 et 515 EUR. Ces dernières ayant également été impayées, ORG_0 saisit la Batllia d'une demande dirigée contre Mme Zurita, en recouvrement des sommes portées par les effets impayés, majorées des intérêts bancaires.
Mme Zurita soulevait deux exceptions : une exception dilatoire tirée du défaut de satisfaction, par le demandeur, des exigences essentielles de la demande, et une exception péremptoire de défaut de légitimation passive.
Par sentence du 14 avril 2005, le Tribunal unipersonnel de Batlles, siégeant en matière civile, accueillit partiellement la demande, rejeta les exceptions et condamna Mme Zurita à payer à ORG_0 la somme de 1 554,21 EUR, augmentée des intérêts légaux à compter de la date à laquelle la décision devint ferme, ainsi que les dépens de première instance, limités à 400 EUR.
Mme Zurita interjeta appel. Elle soutenait qu'ORG_0 avait conclu l'opération avec un tiers, M. Esteban, qui aurait visité l'entreprise, participé aux réunions avec la société cliente et réglé la majeure partie des effets par un compte bancaire dont il était le seul titulaire, ce que la société ORG_0 aurait su. Elle en déduisait qu'elle n'était pas débitrice envers ORG_0. En appel, l'exception dilatoire n'était pas reprise.
Le texte de la décision ne précise pas la nature exacte du lien juridique entre Mme Zurita et M. Esteban (non précisé dans la décision), ni les modalités précises de la prétendue fiducie (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question centrale était de savoir si la personne qui figure comme titulaire administratif d'un négoce (prestanom) peut être tenue au paiement des dettes contractées pour son exploitation, alors qu'elle allègue avoir prêté ses services fiduciaires à un tiers, véritable titulaire de l'entreprise, et que le contrat litigieux n'aurait été conclu qu'entre la société venderesse et le négoce.
Cette interrogation engageait deux principes en tension : celui de la relativité des contrats, invoqué par l'appelante (« els contractes només obliguen els que els han pactat »), et la règle, reconnue par la jurisprudence andorrane, de la responsabilité à l'égard des tiers du titulaire réel et du titulaire administratif d'une entreprise.
Le problème accessoire était celui de la preuve de la créance, l'appelante ne contestant pas le montant réclamé.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'argumentation de l'appelante en quatre temps.
Elle relève d'abord que la relation contractuelle s'est nouée entre ORG_0 et le négoce ORG_1. Elle retient ensuite, sur la base des pièces du dossier, que le titulaire administratif du négoce était Mme Zurita, laquelle doit en conséquence répondre des dettes contractées par celui-ci.
Elle juge ensuite que la prestation de services fiduciaires au profit de M. Esteban « n'y change rien ». Elle fonde cette solution sur une jurisprudence constante des tribunaux andorrans selon laquelle, à l'égard des tiers, existe une responsabilité solidaire du titulaire réel et du titulaire administratif d'un négoce pour les dettes issues de son exploitation. Elle ajoute que le titulaire et prête-nom « ne peut se plaindre des effets négatifs de l'apparence qu'il a lui-même créée ».
Enfin, elle constate que la somme réclamée n
ANTECEDENTS DE FET
I.- El negoci ORG_1 va adquirir de la societat ORG_0, una sèrie de material i maquinària relacionada amb una activitat hotelera, per un preu global de venda i instal·lació de 5.800 EUR. Les parts varen convenir que el pagament s'efectuaria mitjançant l'abonament d'una quantitat de 1.693,50 EUR en el moment que es procedís a la instal·lació del material, la resta per dues lletres de canvi per un import de 2.053,25 EUR cadascuna. La segona lletra de canvi fou retornada impagada i les parts es varen posar d'acord per substituir a la lletra de canvi impagada, 4 noves canvials, d'un import respectiu de 514, 514, 515 i 511,75 EUR. Les tres darreres lletres de canvi han resultat impagades i la societat ORG_0 va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra la Sra. Zurita en reclamació de la quantitat de 1.563,20 EUR, més els interessos bancaris, en concepte de les 3 canvials retornades impagades.
II.- la Sra. Zurita va plantejar l'excepció dilatòria de manca de compliment per l'actora dels requisits essencials en formular la demanda i l'excepció peremptòria de manca de legitimació passiva de la defenent.
III.- Per sentència de data 14 d'abril del 2005, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles secció civil, estimant parcialment la demanda de la part actora, i desestimant les excepcions formulades per la demandada, va condemnar la Sra. Zurita a pagar a la societat ORG_0, l'import de 1.554,21 EUR més els interessos legals a comptar de la data de la fermesa de la resolució i les costes processals limitades a la quantitat de 400 EUR.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Zurita ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que ORG_0 va contractar la operació mercantil amb el Sr. ENTITY_5; que hi va haver una o vàries visites d'aquest a l'empresa A.,SL; que hi va haver vàries reunions entre el Sr. Esteban i A.,SL; que es va lliurar diverses lletres de canvi domiciliades bancàriament, la major part de les quals foren honorades de pagament pel Sr. Esteban a través un compte bancari on ell mateix en era l'exclusiu titular, i tot això ho sabia A.,SL; que per tant, la Sra. Zurita no es deutora de cap quantitat envers ORG_0.
II.- S'ha prèviament de posar de manifest que en tràmit d'apel·lació la Sra. Zurita no torna a plantejar l'excepció dilatòria per manca de compliment per l'actora dels requisits essencials al formular la demanda, que fou desestimada per la sentència impugnada.
III.- Els contractes només obliguen els que els han pactat. La relació entre les parts es va lligar entre la societat ORG_0 d'una banda i el negoci ORG_1 d'altra banda. Resulta de les proves que consten en autes, que el titular administratiu del negoci era la Sra. Zurita i per tant la mateixa ha de respondre dels deutes contractats pel dit negoci. Encara que la Sra. Zurita hagi prestat els seus serveis fiduciaris al Sr. Esteban, això no canvia res, en virtut de la jurisprudència constant dels tribunals andorrans segons la qual en front de tercers, existeix una responsabilitat solidària del titular real i del titular administratiu d'un negoci, pels deutes derivats de l'explotació del mateix, i el titular i prestanom del negoci no pot queixar-se dels efectes negatius de l'aparença que ell mateix ha creat.
IV.- La quantitat reclamada per la societat ORG_0 no està discutida per la Sra. Zurita i queda acreditada pels documents comunicats per la part demandant. En conseqüència, s'ha de desestimar el recurs de la Sra. Zurita, confirmar la resolució impugnada que ha fet una aplicació encertada del drets als fets de la causa, i imposar a la part recorrent les costes judicials de segona instància.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_4; confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 14 d'abril del 2005, en totes les seves disposicions; condemnar la Sra. Zurita al pagament de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 100/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2005 - ROJ: STSJAD 153/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521807.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 novembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 novembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2005 - ROJ: STSJAD 153/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 novembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Responsabilitat solidària del prestanoms i del titular real del negoci.- Relativitat dels contractes
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 novembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2005 - ROJ: STSJAD 153/2005
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.