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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 mars 2006 (n° 8/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 119 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-0019-2/2005
S E N T È N C I A NÚM. 08-2006
PARTS:
Apel·lant-ada: Villegas
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence n° 08-2006, 15 mars 2006, recours n° 8/06 (ROJ : STSJAD 94/2006 ; ECLI:AD:TSJADAD:2006:94) (Lire sur source officielle)
Note de l'éditeur : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'intitulé et des identifiants figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Le litige naît de la régularisation, par la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS), des cotisations relatives à un salarié, M. Villegas, employé dans le cadre de deux contrats de travail successifs conclus pour la réalisation de travaux. Ces contrats avaient fait l'objet d'un arrêt de la Sala civil du Tribunal Superior de Justícia du 18 mars 2004, qui avait condamné l'employeur à procéder à la régularisation auprès de la CASS. La rémunération globale retenue par cet arrêt s'élevait à 4 400 000 pesetas pour près de dix mois travaillés, soit un salaire mensuel moyen de 440 000 pesetas.
La CASS a ensuite régularisé les cotisations sur cette base, puis a réclamé à l'assuré le montant des prestations indûment versées, notamment une pension d'invalidité pour maladie, dont elle a suspendu le paiement. M. Villegas a saisi le Tribunal de Batlles, qui, par sentence du 1er septembre 2005, a accueilli partiellement sa demande et annulé la résolution de la CASS du 21 février 2005.
Les deux parties ont interjeté appel. M. Villegas soutenait que la somme globale perçue constituait un salaire net, dont le salaire brut correspondant aurait été de 4 631 579 pesetas, et contestait la suspension de sa pension ainsi que la créance de la CASS. Celle-ci sollicitait, à titre principal, une régularisation sur la durée totale de la relation de travail et, à titre subsidiaire, une répartition sur les seules périodes effectivement travaillées, tout en demandant la confirmation de la suspension de la pension et de la répétition des sommes indûment payées.
Question de droit
La Sala administrativa devait trancher plusieurs questions :
La qualification des sommes perçues : la rémunération globale, fixée en pourcentage du prix des travaux, doit-elle être considérée comme un salaire brut servant d'assiette aux cotisations, ou comme un salaire net ?
Le calcul de l'assiette de cotisation : la régularisation doit-elle s'opérer sur la durée totale de la relation de travail ou sur les seules périodes effectivement travaillées, la période d'arrêt maladie étant exclue ?
La suspension de la pension d'invalidité : celle-ci est-elle justifiée lorsque le salaire perçu excède le salaire moyen servant de base au calcul de la pension, au sens de l'article 3 du Reglament d'aplicació n° 18 ?
La répétition de l'indu : la créance de la CASS est-elle fondée, et dans quel montant ?
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Sala retient l'analyse de la Sala civil. Elle relève que la fixation du salaire en fonction d'un pourcentage du prix des travaux est « totalement inhabituelle, encore qu'elle ne soit pas illégale ». Elle en déduit que l'intention des parties était de considérer la somme globale comme un salaire brut. Le moyen tiré de la qualification de salaire net est donc rejeté.
Sur le deuxième point, l'article 16 du Reglament Financer dispose que les cotisations sont acquittées par mensualités échues et doivent correspondre à la période effectivement travaillée. La Sala relève que le salarié se trouvait en arrêt maladie du 22 décembre 2000 au 22 mars 2001 et qu'il a droit à ce que les cotisations imputées sur cette période soient réparties proportionnellement sur les mois
Representant: en nom propi
Advocat: Castrillo
Apel·lant-ada: CASS
Representant: Duque
Advocat : Benítez
A la vila d'Andorra la Vella, el 15 de març de 2006
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0019-2/05.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Villegas va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 21 de febrer de 2005, confirmant en alçada la decisió del 20 de novembre del 2004 sol·licitant l'anul·lació de la decisió impugnada.
2.- En la sentència de l'1 de setembre del 2005, el Tribunal de Batlles ha donat lloc parcialment a la demanda formulada pel Sr. Villegas i ha anul·lat la resolució de la CASS del 21 de febrer del 2005.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 14 d'octubre del 2005, el Sr. Villegas manifesta principalment que:
-la quantitat global satisfeta al Sr. Villegas en concepte de salari ascendeix a 4 400 000 Pta; es tracta del salari net i el salari brut que l'empresa havia de cotitzar a la CASS ascendia a 4 631 579 Pta ( 4 631 579 - 231 579 ( 5 %) = 4 400 000).
-en el present cas, tenint en compte que el salari pactat era un percentatge del preu de l'obra no era possible declarar a la CASS una quantitat mensual fixa; en conseqüència, el Sr. Villegas considera que les quantitats percebudes en concepte de salari han d'ésser declarades en el mes que foren satisfetes i abans de l'inici de la baixa laboral; el salari mensual mitjà ha d'ésser fixat en la quantitat de 3 922,10 Euros (quantitat global percebuda: 5 873 238 Pta, i el salari mensual mitjà a la data de la primera constatació mèdica de la malaltia ascendia a 652 582 Pta ( 5 873 238 / 9 o sigui 3 922,10 Euros) ; i la pensió d'invalidesa ha d'ésser fixada en 404,74 Euros. En conseqüència, no correspon suspendre el pagament de la pensió d'invalidesa
-la pensió d'invalidesa a càrrec de la CASS ha d'ésser fixada en la quantitat mensual de 404,74 EUR amb efectes a comptar del dia 1 de març del 2002
-no procedeix reclamar al Sr. Villegas la quantitat de 2 242,29 Euros.
-subsidiàriament, si el salari percebut ha d'ésser cotitzat de forma proporcional als set mesos treballats, el salari mensual mitjà ascendia a 2 819, 56 EUR i s'ha de procedir a tornar a calcular la pensió d'invalidesa; no procedeix reclamar al Sr. Villegas la quantitat de 2 242,29 EUR.
Ha confirmat aquests arguments en la seva contesta a l'escrit d'apel·lació de la CASS, de data 10 de novembre del 2005 i en el seu escrit de conclusions de data 1 de desembre del 2005.
4.- En la seva contesta de data 2 de novembre del 2005, la CASS manifesta principalment que:
-la decisió de regularització de les cotitzacions no és imputable a la CASS, però es l'aplicació de la sentencia de la Sala civil del Tribunal Superior de Justícia de data 18 de març del 2004 i aquesta regularització ha de ser considerada com un acte ferm i inapel·lable.
-la regularitzacio de les cotitzacions s'ajusta al compliment de la sentencia de la sala civil del Tribunal Superior de Justícia. En compliment d'aquesta sentencia, el 15 d'abril del 2004, el Sr. Soriano va regularitzar les cotitzacions del Sr. Villegas dels mesos de juliol fins a l'octubre del 1999 i dels mesos d'agost a març del 2001 corresponent a la durada total de la relació laboral amb aquesta empresa i sobre la base de 440 000 Ptes mensuals.
-les altres consideracions de la sentencia recorreguda han de ser confirmades
En la seva contesta de data 10 de novembre del 2005, el recurs d'apel·lació promogut pel Sr. Villegas la CASS precisa que:
-el Sr. Villegas considera que la quantitat a declarar prop de la CASS és de 4 631 579 Pta en lloc de 4 400 000 Pta ; però resulta que la quantitat de 4 400 000 Pta correspon a l'import assenyalat per la sentencia civil de data 18 de març del 2004 ; per tant escau confirmar la sentencia del Tribunal de Batlles considerant correcta la regularització efectuada de 4 400 000 Pta pel Sr. Soriano.. En efecte, la Sala civil del Tribunal Superior de Justícia ha decidit que l'import global abonat per l'empresari va ascendir a la suma de 4 400 000 Pta per quasi 10 mesos treballats, el que fa un salari mensual mitjà de 440 000 Pta.
-en el cas subsidiari que el Tribunal considerés que la quantitat total percebuda per l'assegurat ha de ser repartida entre els mesos efectivament treballats tal com disposa la sentencia recorreguda, el salari percebut excedeix llargament el salari mitjà que va servir de base pel càlcul de la pensió d'invalidesa malaltia
-el pagament de la pensió d'invalidesa malaltia ha suposat durant tot el temps que el Sr. Villegas ha percebut un salari mensual de 3005 EUR a comptar del mes d'octubre del 2003 es un enriquiment injust i indegut i la reclamació d'allò pagat per error ha de ser considerada com un reclamació lícita.
La CASS demana de modificar la sentencia del Tribunal de Batlles en l'extrem següent: la regularització de les cotitzacions no s'ha de repartir sobre el període efectivament treballat per l'assegurat però si sobre la durada total de la relació laboral mantinguda entre la part apel·lant i el declarant magatzem Tobira. En el cas subsidiari que la cotització s'efectués sobre els períodes efectivament treballats pel Sr. Villegas el salari mitjà s'ha d'establir en 2565,73 EUR ( any 2003) i la pensió d'invalidesa en 274,74 EUR ( any 2003). Demana la confirmació de la sentencia respecte a la cotització del salari de 4 400 000 Pta, a la suspensió del pagament de la pensió d'invalidesa malaltia i a la reclamació de les quantitats indegudament pagades en aplicació de la Llei de Finances públiques.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Sobre la naturalesa de les relacions laborals :
Segons la sentencia de la Sala civil del 18 de març del 2004: « en realitat el Sr. Salamanca fou contractat pel Sr. Machado, en el marc de dos contractes de treballs successius, per a la realització d'unes obres concretes ....el salari del Sr. Salamanca va ascendir a la suma de 4 400 000 pta per quasi 10 mesos treballats, el que fa un salari mensual mitjà de 440 000 pta » i s'ha de condemnar el Sr. Machado a procedir a la regularització escaient prop de la CASS ». (veure foli 15).
Convé per tant de mantenir l'anàlisi efectuat per la Sala civil i considerar les summes percebudes pel Sr. Salamanca com salaris, i en conseqüència, s'ha de condemnar el Sr. Machado a procedir a la regularització escaient prop de la CASS, com ja ha jutjat la Sala Civil.
Tercer .- Sobre la base de càlcul de les cotitzacions :
El Sr. Villegas manifesta que la suma global que ha rebut de 4 400 000 Ptes, s'ha de considerar com un salari net i que la base de càlcul de les cotitzacions s'ha de fixar en la suma de 4 631 579 Pta.
En realitat, en resulta de l'anàlisi elaborat en la decisió, ja mencionat de la Sala civil, que el salari s'havia fixat en funció d'un percentatge del preu d'obres. Com ha remarcat la Sala civil, « és totalment inhabitual, encara que no sigui il·legal ». Segons aquesta forma de càlcul del salari, és cert que la intenció de les parts, era considerar aquesta suma global com un salari brut i com ja ha jutjat encertadament el Tribunal de Batlles, «la base de cotitzacions aplicada a la regularització efectuada pel Sr. Soriano és correcta » (fonament cinquè de la sentencia).
La demanda s'ha de rebutjar en aquest punt.
Quart .- Sobre el càlcul de la regularització de les cotitzacions:
Segons l'article 16 del Reglament Financer, les cotitzacions s'han d'abonar per mensualitats vençudes i han de correspondre al període efectivament treballat.
Segons la sentencia de la Sala civil del Tribunal Superior, les relacions entre el Sr. Salamanca i el Sr. Machado, es basen en dos contractes de treball successius: el primer contracte de treball va durar de l'1 de juliol al dia 30 de setembre de 1999; el segon contracte de treball va durar quasi 7 mesos del dia 28 d'agost del 2000 al dia 23 de març del 2001.
Segons la sentencia de la Sala civil, « el salari del Sr. Salamanca va ascendir a la suma de 4 400 000 pta per quasi 10 mesos treballats, el que fa un salari mensual mitjà de 440 000 pta ».
Però, el Sr. Salamanca va estar en situació de baixa per malaltia del 22 de desembre del 2000 fins al 22 de març del 2001. Per tant té dret a que les cotitzacions que s'han imputat sobre el període de baixa per malaltia es reparteixin en proporció sobre els restants mesos treballats
Tenint en compte aquesta situació, el salari mitjà augmenta de 2388,12 EUR a 2573,51 EUR (veure foli 55, l'extracte de punts de vellesa) com ha valorat la sentència recorreguda en el punt Setè.
Cinquè.- Sobre la suspensió de la pensió d'invalidesa
La suma del salari mitja i de la pensió calculada ( 275,20 EUR any 2003) és encara inferior al salari percebut i declarat a partir del mes d'octubre del 2003 ( 3005 EUR, veure foli. 56).
En aplicació de l'article 3 del Reglament d'aplicació n° 18, la pensió podrà reduir-se en quantitat, si el seu total mensual afegit als revinguts obtinguts d'una activitat assalariada no excedeix del salari mitjà calculat com a base de la pensió.
I per tant, és correcta la suspensió de la pensió d'invalidesa.
Així i tot, l'augment del salari mensual mitjà té efecte directe sobre l'import de la pensió (30 % del salari mensual mitjà, veure foli 17, amb les incidències del conveni Hispano Andorrà de Seguretat Social.
Per l'any l'import de la pensió seria de 265,60 EUR x 10 mesos = 2656 EUR ; i per l'any 2003 seria de 275,20 x 9 mesos = 2476,8, és a dir un total de 5132,8 EUR ; l'import cobrat es de 4339,62 EUR, la diferencia es de 793,18 EUR ; el deute general des de l'octubre de 2003 fins el setembre de 2004 és de 2665,32 EUR, i , en conseqüència, l'import a reclamar per la CASS quedaria reduït a 1872,14 EUR
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS i pel Sr. Villegas.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i establir que l'import a reclamar al Sr. Villegas ascendeix a 1 872,14 EUR.
Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 8/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 15 de març del 2006 - ROJ: STSJAD 94/2006 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11523926.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 mars 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 2 del Reglament Financer de la Caixa Andorrana de Seguretat Social.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 mars 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de març del 2006 - ROJ: STSJAD 94/2006) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 2 del Reglament Financer de la Caixa Andorrana de Seguretat Social devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 2 del Reglament Financer de la Caixa Andorrana de Seguretat Social.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 mars 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 2 del Reglament Financer de la Caixa Andorrana de Seguretat Social ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0019-2/05.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 mars 2006)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de març del 2006 - ROJ: STSJAD 94/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).