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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 octobre 2006 (n° 69/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 582 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-089-1/05 TSA: 36/06
S E N T È N C I A NÚM. 69-2006
PARTS:
Apel·lant: GOVERN
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 3/2006, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 25 octobre 2006
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 25 octobre 2006, STSJAD 3/2006 (ECLI:AD:TSJAD:2006:3), recours n° 69/06 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie dans les métadonnées de la saisine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue ci-dessus est celle qui figure dans le texte intégral de la décision (titre, numéro de recours et identifiant ECLI).
Faits et procédure
Un propriétaire, M. S., avait fait édifier un muret de clôture de pierre, d'une hauteur de 0,60 mètre, sur sa parcelle située dans l'environnement de protection de l'église de Sant Miquel d'Engolasters (Escaldes-Engordany). La commune d'Escaldes-Engordany avait autorisé les travaux par décret du 22 octobre 2003, sans que le ministère compétent en matière de culture n'ait été associé à la procédure.
Après le début des travaux, le ministère de l'Éducation, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports a adressé à l'intéressé, le 16 novembre 2004, un courrier demandant le projet de construction au regard de la disposition transitoire de la loi 9/2003 du 12 juin 2003 relative au patrimoine culturel d'Andorre. Par communication du 10 janvier 2005, le ministère a indiqué que l'ouvrage, édifié sans l'avis préalable du ministère de tutelle, n'était pas autorisé. Cette communication constitue l'acte attaqué.
Le recours administratif interne contre cet acte ayant été rejeté par le Gouvernement, M. S. a saisi le Tribunal de batlles. Par jugement n° 2006-07 du 28 avril 2006, la Section administrative a partiellement fait droit à sa demande et déclaré conforme au droit la décision de rejet du recours de réformation. Le Gouvernement a interjeté appel. L'audience s'est tenue le 15 septembre 2006.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, a rejeté l'appel dans l'arrêt commenté, qui confirme le jugement entrepris.
Question de droit
La décision soulève deux questions principales.
Première question : l'objet du litige. Le Gouvernement soutenait que le muret ne respectait pas la réglementation applicable aux usages et constructions dans les environnements de protection. Il invoquait également la nullité de plein droit de la licence communale, son caractère non régularisable a posteriori, ainsi que sa caducité. Il s'agissait de savoir si le juge administratif pouvait connaître de ces moyens, dirigés contre l'autorisation communale, alors que le recours portait sur l'acte ministériel.
Seconde question : la légalité de l'acte attaqué. Il convenait de déterminer si la communication ministérielle du 10 janvier 2005, qui refusait de tenir l'ouvrage pour autorisé faute d'avis préalable, était conforme au droit, au regard :
du régime transitoire fixé par la disposition transitoire de la loi 9/2003 ;
des critères généraux d'intervention dans les environnements de protection posés par l'article 15.6 de la même loi, en l'absence de décret délimitant ces environnements.
Solution et dispositif
Sur le premier point, le Tribunal écarte l'examen de la licence communale. Il relève que « l'actuació del Comú d'Escaldes-Engordany no és objecte d'aquesta causa » et qu'il n'est donc pas possible d'analyser la caducité du dossier ni la nullité de plein droit de la licence. Selon lui, admettre le contraire « es desvirtuarien completament les regles dels procediments jurisdiccionals », lesquelles ne permettent d'apprécier que la conformité au droit des actes objets des recours formés par la partie demanderesse.
Il précise en outre que l'irrégularité éventuelle de l'autorisation communale peut être dénoncée par toute personne exerçant l'action publique prévue à l'article 4.4 de la loi 9/2003, ou par le ministère compétent. Le manquement de la commune à l'exigence de l'avis préalable de l'article 14 est qualifié d'infraction grave au sens de l'article 39.3.f) de la même loi, dont la sanction relève de la compétence du Gouvernement.
Sur le fond, le Tribunal retient que la communication minist
Representant: S.G.
Advocat: Palomo
Apel·lada: Soriano
Representant: Moliner
Advocat : Expósito
A la vila d’Andorra la Vella, el 25 d’octubre de 2006
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d’apel·lació a les actuacions número AD-089-1/05.
En la tramitació d’aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. LLUIS SAURA LLUVIA el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles número 2006- 07, de 28 d’abril de 2006, va estimar parcialment la demanda formulada pel Sr. Soriano i va declarar que la desestimació pel Govern del recurs de reposició formulat per l’agent contra la resolució del Ministre de Cultura de 10 de gener de 2005, que l’havia informat que el Ministeri no autoritzava la construcció del muret de tancament de la seva propietat, situada en l’entorn de protecció de l’església de Sant Miquel d’Engolasters, era ajustada al Dret.
2.- El Govern interposa un recurs d’apel·lació contra la sentència argumentant que si el que cal és analitzar si el muret construït pel Sr. S. és contrari a la normativa que regula els usos i construccions en els entorns de protecció, aquest ho és, contràriament al que indica la sentència, i d’una altra banda raona que l’atorgament d’una llicència d’obra pel Comú sense haver donat coneixement de l’expedient al Ministeri competent en matèria de Cultura equival a una llicència nul·la de ple dret, no legalitzable a posteriori, indicant, finalment, que la llicència estava caducada.
3.- De l’escrit d’apel·lació se n’ha donat trasllat ala representació de la part agent, que el contesta fent valer el dret legítim de tot propietari de tancar la seva propietat i que el muret és compatible amb l’entorn de protecció perquè ni perjudica el caràcter arquitectònic ni la visualització de l’església.
4.- El dia 15 de setembre de 2006 ha tingut lloc la celebració de la vista oral, en la que les parts han pogut fer les manifestacions més adients als seus interessos respectius, quedant tot seguit les actuacions vistes per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l’article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Per situar l’objecte d’allò que es discuteix en el present procediment jurisdiccional cal tenir en compte els antecedents que consten en el mateix, i que sintèticament són els que segueixen:
Després de diverses incidències procedimentals iniciades l’any 2001 i que no és el cas avaluar ara, el Comú d’Escaldes-Engordany, amb el Decret 1387/2003, de 22 d’octubre de 2003, va autoritzar al Sr. J.S. dur a terme els treballs d’acondicionament i tancat, amb un muret de pedra de 0,60 m d’altura, de la parcel·la de la seva propietat, que se situa confrontant la carretera d’Engolasters, molt a prop de l’Església de Sant Miquel.
Iniciades les obres, el 16 de novembre de 2004 el Ministeri d’Educació, Cultura, Joventut i Esports, va adreçar-li una carta manifestant que havent detectat l’inici de la construcció i l’existència d’un permís d’obres menors, els Serveis de Patrimoni Cultural demanaven el projecte constructiu compte tinguda la Disposició Transitòria de la Llei 9/2003, de 12 de juny de patrimoni cultural d’Andorra.
Mitjançant una comunicació del Ministeri 10 de gener de 2005 s’informa a l’agent que l’obra, construïda sense l’informe previ del Ministeri titular de la cultura, no queda autoritzada en virtut d’allò establert en la Disposició Transitòria de la Llei, que prohibeix noves construccions en els entorns de protecció sense l’informe favorable previ dels serveis de Patrimoni cultural, comunicació que constitueix l’acte recorregut i que la sentència apel·lada ha declarat ajustada al Dret.
Tercer.- En aquest procediment no es discuteixen els efectes d’una autorització comunal per construir en un entorn de protecció sense l’informe previ del Ministeri competent en matèria de cultura; aquesta irregularitat, si existeix, correspon denunciar-la a qualsevol persona que exerceixi l’acció pública prevista en l’article 4.4 de la Llei 9/2003 o al propi Ministeri competent en matèria de cultura, compte tingut que l’atorgament pels comuns de llicències d’obres en entorns de protecció incomplint el que disposa l’article 14 de la Llei (la falta de l’informe previ de Cultura) és constitutiu d’una infracció greu, prevista en l’article 39.3.f) de la mateixa Llei, per sancionar la qual te competència el Govern.
Per tant, com l’actuació del Comú d’Escaldes-Engordany no és objecte d’aquesta causa, no es pot analitzar la caducitat de l’expedient en el qual es va atorgar la llicència comunal d’obres que addueix el Govern en l’escrit d’impugnació de l’apel·lació ni la nul·litat de ple dret de la mateixa llicència, que també sosté, doncs si s’analitzés es desvirtuarien completament les regles dels procediments jurisdiccionals, que només permeten avaluar l’ajustament al Dret dels actes que són objecte dels recursos interposats per la part activa del procés.
Quart.- L’objecte d’aquest litigi -i el d’aquesta apel·lació- se cenyeix a l’acte recorregut pel Sr. S., és a dir, a si la carta del Ministeri de cultura de 10 de gener de 2005 que l’informava que no quedava autoritzada l’obra s’ajusta o no al Dret, amb independència de que la dita carta fos emesa fora del procediment d’autorització d’obres comunal i fins i tot un cop finalitzada l’obra autoritzada, de construcció del muret.
La Llei 9/2003, que va entrar en vigor el 17 de juny de 2003, estableix un règim transitori de dos anys -Disposició final primera- per tal que el Govern aprovi els decrets dels entorns de protecció del monuments que declara protegits, l’Església de Sant Miquel d’Engolasters entre molts d’altres; mentrestant, la Disposició transitòria considera entorns de protecció els espais compresos dins un radi de cent metres comptats des del perímetre exterior del monument, en el qual es troba la propietat del Sr. S. i el muret que ha construït. Com el règim transitori establert -punt 2 de la Disposició transitòria- és el de prohibició de tota construcció sense l’informe favorable previ dels serveis de patrimoni cultural, les autoritzacions comunals donades sense aquesta intervenció són susceptibles de les mesures a les que ens hemos referit en el primer paràgraf del fonament de Dret anterior.
Tanmateix, i com ja hem posat en relleu, l’objecte d’aquest recurs és exclusivament si la carta-informe desfavorable a la construcció del muret és ajustada al Dret, ja que equival a l’informe al que es refereix el punt 2 de la Disposició transitòria.
A l’hora de determinar si l’informe del Ministeri de cultura s’ajusta el Dret o no, cal tenir en compte quins són, a falta dels decrets que delimiten els entorns de protecció, els que la Llei 9/2003 considera criteris generals sobre les intervencions en els entorns de protecció, i no poden ser altres que la prohibició d’obres que puguin perjudicar el caràcter arquitectònic o paisatgístic de l’àrea o pertorbar la visualització del bé, que recull l’article 15.6.
De la prova documental fotogràfica que consta a les actuacions, on es constata com ha quedat l’obra ja acabada, no se’n pot deduir, en absolut, que el muret vulneri allò previst en l’article 15.6; es tracta d’un mur de pedra, de 0,60 metres d’altura, construït en el límit exterior de la propietat del Sr. S., que no solament no impedeix la visió de l’església ni en perjudica el seus valors sinó que impedeix la presència en el terreny d’elements que sí la poden pertorbar, com passava abans de la construcció del muret, tals com vehicles aparcats, persones, etc.
La sentència apel·lada raona detalladament en aquests mateixos termes i s’ha de confirmar, amb desestimació del recurs d’apel·lació interposat pel Govern.
Cinquè.- No s’aprecien circumstàncies determinats d’un especial pronunciament sobre el pagament de les despeses d’aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s’ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d’apel·lació interposat per la representació del Govern contra la sentència 2006-07, de 28 d’abril de 2006, que es confirma, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d’aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s’hagi complert el que disposa l’article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d’aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s’arxivin les actuacions del Tribunal.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 69/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 3/2006 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517499.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 octobre 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 octobre 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 3/2006) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 octobre 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d’apel·lació a les actuacions número AD-089-1/05.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 octobre 2006)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 3/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).