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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 octobre 2006 (n° 63/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 70/2006 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala administrativa, 25 octobre 2006)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Administrativa, del 25 d'octubre del 2006 (ROJ : STSJAD 70/2006 ; ECLI:AD:TSJADAD:2006:70) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose M. Águila, appelant, à la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS), intimée. Les faits, tels que retenus par le tribunal, sont les suivants.
M. Águila était en arrêt de travail pour maladie depuis le 12 avril 2004, période pendant laquelle il percevait des prestations d'indemnisation du chômage de travail (prestacions d'atur de treball). Le 5 août 2004, il s'est inscrit au Registre de commerce et d'industrie en qualité d'exploitant d'un snack bar. Lors d'un contrôle effectué le 20 janvier 2005, la CASS a constaté sa présence derrière le comptoir de l'établissement. Le rapport de contrôle relève notamment qu'il portait un tablier présentant des taches visibles propres à l'activité exercée.
La CASS a réclamé le remboursement de 6 137,50 euros correspondant aux prestations versées entre le 6 août 2004, date de début de l'activité, et le 20 janvier 2005, date de la réaffiliation administrative. Cette décision a été confirmée par la Commission contentieuse de la CASS. L'intéressé a formé un recours, rejeté par le Tribunal de batlles le 19 avril 2006. Il a alors interjeté appel le 8 juin 2006.
Le requérant soutenait, en premier lieu, qu'il devait être constaté qu'il était en arrêt de travail jusqu'au 20 janvier 2005, et réclamait en conséquence les indemnités du 6 au 20 janvier 2005. Il contestait, en second lieu, la décision de restitution. Il demandait enfin la condamnation de la CASS aux dépens. La CASS soutenait que la qualité de titulaire d'un fonds de commerce était incompatible avec le maintien en situation de chômage pour maladie.
Question de droit
La juridiction devait répondre à deux interrogations liées.
Première question : le fait pour un bénéficiaire de prestations de chômage pour maladie d'exploiter à titre personnel un établissement commercial suffit-il à faire perdre le droit à ces prestations, au regard de la condition de cessation de toute activité posée par le règlement technique de la CASS ?
Seconde question : comment établir la réalité de l'exercice effectif d'une activité lorsque les éléments de preuve sont contradictoires ?
Le tribunal rappelle que le contentieux suppose que « le juge doit examiner les éléments apportés par chacune des deux parties et apprécier les vraisemblances, ce qui lui permet d'établir la réalité de la situation » (traduction). Il qualifie cette démarche de « preuve objective ».
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel et confirme la décision de première instance. Le raisonnement repose sur trois séquences.
1. Le cadre normatif. Le tribunal fonde l'analyse sur l'article 11 du règlement technique de la CASS, qui subordonne le paiement des prestations salariales à la cessation de toute activité. Il vérifie donc si l'intéressé remplissait cette condition à la date pertinente.
2. L'appréciation des preuves. Le tribunal relève que M. Águila exerçait la profession de cuisinier salarié. Il en déduit qu'il est « évidemment vraisemblable » que la personne qui ouvre à son nom un snack-bar entende y travailler. Le rapport de contrôle du 20 janvier 2005, qui décrit sa présence effective derrière le comptoir, est jugé probant. Les certificats délivrés par l'établissement dont il est propriétaire ne sont pas retenus comme éléments probatoires. Le tribunal relève également que l'intéressé a demandé immédiatement son affiliation volontaire comme travailleur non salarié après le contrôle.
3. La conclusion. Le tribunal estime « l'appréciation la plus vraisemblable » que M. Águila a décidé de travailler à son compte à compter du 6 août 2004. Il ne pouvait dès lors prétendre aux conditions de bénéfice des prestations de chômage des salariés à partir de cette date.
S'agissant des frais, le tribunal écarte toute condamnation : « No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància » (traduction : « Aucune circon
A la vila d'Andorra la Vella, el 25 d'octubre de 2006
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0046-1/05.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Águila va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 30 de març de 2005, confirmant en alçada la decisió del 7 de març anterior sol·licitant l'anul·lació del actes administratius.
2.- En la sentència de 19 d'abril del 2006, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda pel Sr. Águila
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 8 de juny del 2006, el Sr. Águila manifesta principalment que:
-el primer motiu de recurs és que es constati la situació de baixa laboral fins el dia que es va donar d'alta voluntària a la CASS com a afiliat voluntari, a saber fins el dia 20 de gener de 2005. El dia 20 de gener de 2005 es va suspendre les prestacions d'indemnització d'atur no solament per raó del control sinó també pel propi conveni de règim voluntari per part del Sr. M.. L'interessat demana que es condemni a la CASS a pagar les indemnitzacions d'atur corresponents des del dia 6 de gener de 2005 fins el dia 20 de gener del mateix any.
-el segon motiu de recurs consisteix en demanar que es declari nul·la la decisió de la CASS de reclamar al Sr. Montoro la quantitat de 6137,50 EUR en concepte de prestacions salarials suposadament atorgades de manera indeguda; aquesta quantitat correspondria a les prestacions atorgades per la CASS del dia 5 d'agost de 2004 (data d'inscripció al registre de comerç del negoci propietat del Sr. M.) al dia 6 de gener de 2005. En efecte en la data del 5 d'agost de 2004, el Sr. M. era assalariat de l'H.B. (però estava de baixa des del dia 12 d'abril del 2004).
-el Sr. M. demana la condemna de la CASS al pagament de les costes processals.
El Sr. M. ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 21 de juliol de 2006.
4.- En la seva contesta de data 28 de juny del 2006, la CASS manifesta principalment que el fet de ser titular administratiu d'un negoci implica el desenvolupament d'una activitat que és incompatible amb el fet de romandre en atur de treball per malaltia
La CASS ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 24 de juliol de 2006.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- El desenvolupament dels fets en aquest cas és el següent:
El Sr. Águila es troba en situació d'atur de treball per malaltia des del dia 12 d'abril de 2004 (veure foli 40).
En data 5 d'agost de 2004, l'interessat es va inscriure en el Registre de comerç i indústria en qualitat d'explotador d'un snack bar ( veure folis 88 i 89, les resolucions del Comú i del Govern).
La CASS va efectuar un control en aquest snack bar el 20 de gener de 2005 i va constatar que l'interessat treballava en aquest establiment (veure la fixa de control, foli 43 i l'informe, foli 82).
Desprès d'aquest control, la CASS ha reclamat al Sr. M. l'import de 6137,50 EUR "en concepte de prestacions d'atur de treball indegudament abonades per la CASS des del 6 d'agost del 2004, data d'inici de l'activitat, fins el 20 de gener del 2005 data en que es procedeix a donar-vos d'alta administrativa" i aquesta resolució ha esta confirmada per la Comissió Contenciosa de la CASS de data 5 d'abril del 2005.
Tercer.- El context jurídic d'aquest cas és l'aplicació de l'article 11 del reglament tècnic de la CASS que condiciona el pagament de les prestacions de salari a la cessació de tota activitat.
Convé per tant de verificar que l'interessat compleix aquestes condicions. El litigi comporta saber si l'interessat treballava o no en l'snack bar inscrit al seu nom en el Registre de comerç i indústria. En aquesta situació ens troben en el cas de la "prova objectiva", és a dir que el jutge ha d'examinar els elements aportats per cadascuna de les dues parts i ha d'apreciar les versemblances, el que li permet d'establir la realitat de la situació.
En aquest cas, el Sr. M., exercia la professió assalariada de cuiner (veure foli 11, el seu escrit d'al·legacions al Servei d'Inspecció de la ENTITY_7). És evidentment versemblant que quan una persona que exerceix aquesta professió obre un comerç d'snack bar al seu nom és que hi vol treballar. L'informe de la CASS, realitzat desprès del control del 20 de gener de 2005 dóna detalls que confirma el fet que el Sr. M. treballava efectivament en el bar principalment, "la seva presencia darrera la barra del negoci, portava un davantal amb taques visibles pròpies de l'activitat realitzada".
Els certificats aportats per l'interessat (veure foli 14) i lliurats per l'snack bar, del qual n'és el propietari no es poden considerar com elements probatoris. Igualment podem remarcar que desprès del control de la CASS, el Sr. M. ha demanat immediatament la seva afiliació a l'assegurança voluntària dels no assalariats (veure folis 40 i 84).
L'apreciació més versemblant de la situació és per tant la següent: el Sr. M. que exerceix la professió de cuiner ha decidit treballar pel seu propi compte a partir del 6 d'agost del 2004. No pot pretendre per tant obtenir a partir d'aquesta data les condicions per a beneficiar-se de les prestacions d'atur de treball assalariat.
Per tant, el recurs presentat pel Sr. M. s'ha de rebutjar.
Quart.- No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Águila.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució de la Comissió Contenciosa de la CASS de data 30 de març del 2005, confirmant en alça la decisió del 7 de març del 2005, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 63/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 70/2006 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11523903.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 octobre 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 11 del reglament tècnic de la CASS que condiciona el pagament de les prestacions de salari a la.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 octobre 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 70/2006) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 11 del reglament tècnic de la CASS que condiciona el pagament de les prestacions de salari a la devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 11 del reglament tècnic de la CASS que condiciona el pagament de les prestacions de salari a la.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 octobre 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 11 del reglament tècnic de la CASS que condiciona el pagament de les prestacions de salari a la ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0046-1/05.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 octobre 2006)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 70/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).