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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 novembre 2006 (n° 25/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 27.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 27.2) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 27.2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 833 caractères)
Sentència
Concepte : Lesions doloses causades amb notòria brutalitat
Rotlle núm. 25/06 Causa núm. 270-4/03 Sentència núm. 31-06
Ponent M.I. Sra. Marie Conte
S E N T È N C I A
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 153/2006 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 2 novembre 2006)
Par jugement du 21 avril 2006, le Tribunal de Corts (tribunal de première instance) a condamné M. Vaquero, de nationalité portugaise et sans antécédents judiciaires, pour un délit majeur de lésions dolosives commises avec une brutalité notoire (lesions doloses causades amb notòria brutalitat). Il a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis (pena de presó condicional) et à payer les frais de procédure. Au titre de la responsabilité civile, il devait indemniser la CASS (caisse d'assurance maladie) à hauteur de 51,31 euros, correspondant aux frais médicaux exposés pour sa fille mineure. La victime avait renoncé à toute autre réclamation.
Les faits déclarés prouvés sont les suivants. Le 23 novembre 2003, vers 17h50, au domicile familial, le prévenu a engagé une dispute avec sa fille mineure, à propos de son absentéisme scolaire et d'une relation sentimentale qu'elle entretenait avec un jeune homme qui ne lui agréait pas. Dans l'emportement, il l'a giflée à deux reprises, puis a frappé à plusieurs reprises le corps de sa fille avec la boucle d'une ceinture. Les constats médicaux font état de plusieurs plaies, ecchymoses et érosions (dont une plaie incisivo-contuse à la main droite), nécessitant six jours de consolidation.
Le prévenu a interjeté appel. Il sollicitait l'acquittement en invoquant quatre moyens : une motivation insuffisante des faits prouvés et une erreur d'appréciation de la preuve ; la violation de la présomption d'innocence ; l'application de l'exemption de responsabilité pénale tirée de l'exercice d'un droit ou d'un devoir (art. 27.2 du Code pénal, ou art. 19.5 de l'ancien Code pénal) ; à titre subsidiaire, la requalification des faits en contravention (art. 348.4 de l'ancien Code pénal). Le ministère public a conclu au rejet de l'appel.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia, en formation composée de Mme Marie Conte (rapporteure), M. Yves Picod et M. Josep Maria Pijuan Canadell, a statué le 2 novembre 2006 (rôle n° 25/06, cause n° 270-4/03, sentence n° 31-06).
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions, dont les deux principales sont les suivantes :
Le droit de correction paternelle peut-il fonder une exemption de responsabilité pénale lorsque l'exercice de l'autorité parentale a produit des lésions corporelles, et l'auteur peut-il invoquer le devoir d'éducation qui lui incombe ?
L'appréciation des faits et de la preuve (aveu, témoignages, constats médicaux) est-elle compatible avec la présomption d'innocence, et la qualification de lésions dolosives avec brutalité notoire doit-elle être maintenue, plutôt que requalifiée en contravention ?
Accessoirement, la juridiction devait déterminer si les circonstances atténuantes retenues par le premier juge étaient correctement prises en compte dans la fixation de la peine.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme intégralement la décision de première instance. Les moyens sont écartés successivement.
Sur l'erreur d'appréciation de la preuve, la Cour considère le moyen « totalement dépourvu de sérieux », le premier juge n'ayant pas trahi la pensée du prévenu, qui avait affirmé tout au long de la procédure que l'absentéisme et la relation de sa fille ne lui agréaient pas.
Sur la présomption d'innocence, la Cour relève que le prévenu a reconnu avoir frappé sa fille au moyen d'une ceinture, que son épouse et la victime ont décrit de manière concordante le déroulement des faits, et que ces déclarations sont corroborées par les examens médicaux du Service de médecine légale et de médecine légale. La culpabilité pouvait donc être retenue sans méconnaître ce principe.
Sur l'exemption fondée sur le droit de correction, la Cour retient que les violences, commises à l'aide d'une ceinture dont la boucle en particulier a causé des lésions importantes, excèdent le droit de correction paternelle et ne relèvent pas d'un simple
Magistrats M.I. Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell Marie Conte
Yves Picod
Andorra la Vella, a dos de novembre de dos mil sis. En el recurs d'apel·lació interposat pel Lletrat Castrillo en defensa i representació de Vaquero contra la sentència de data 21 d'abril de 2006 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte major de lesions doloses causades amb notòria brutalitat. Sent part el Magfc. Ministeri fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Iltre. Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 21 d'abril de 2006, amb la següent part dispositiva : "FALLEM: que, hem de condemnar i condemnem Vaquero, com a responsable en concepte d'autor del delicte major de lesions doloses causades amb notòria brutalitat, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de 18 mesos de presó condicional, i al pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil el processat haurà d'indemnitzar a la CASS en la quantitat de 51,31 euros per les despeses mèdiques abonades de la menor."
II.-RESULTANT: Que la sentència es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "Són fets provats i així es declara, que el dia 23 de novembre de 2003, vers les 17h50, el processat Vaquero, nascut el dia 4 de novembre de 1964, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, trobant-se al seu domicili radicat a l'XXXX, inicià una discussió amb la seva filla menor Macias, nascuda el 4 de maig de 1988, a rel del seu absentisme escolar i de la relació sentimental que la nena mantenia amb un jove que no era del seu grat, que exaltant-se li propinà dues bufetades amb la mà oberta, per posteriorment proveir-se d'un cinturó amb el quin fuetejà amb la sivella en diverses ocasions el cos de la seva filla menor.
Conseqüència de l'agressió, la menor resultà amb una ferida inciso-contusa en el dors de la mà dreta; dues ferides contuses en l'avantbraç dret; dues ferides contuses en forma de semilluna en el braç dret; una màcula vermell-blavosa de 6 x 5 cm en la galta i pòmul esquerre amb erosió superficial i equimosi; una erosió superficial de 2 cm de llargada sobre l'escàpula dreta i una màcula vermell-blavosa de 7 x 6 cm situada al nivell del gluti dret amb erosions superficials sagnants, que requeriren un termini de consolidació de 6 dies.
La perjudicada ha renunciat a res reclamar, restant la CASS que presenta un reclamació d'un import de 51,31 euros."
III.-RESULTANT: contra l'esmentada sentència interposa recurs d'apel·lació el lletrat Castrillo, actuant en representació de Vaquero, el qual demana l'absolució del processat.
Reprotxa en primer lloc a la sentència de no contenir la narració precisa de forma objectiva dels fets que es consideren provats. Observa que solament es relaten els fets esdevinguts el 23-11-03, excloent els esdeveniments que els explicaven i justificaven, a saber la relació mantinguda des de uns mesos per la filla del processat amb un noi de 16 anys, el seu desinterès pels estudis, els consells i advertiments donats en va a la filla i la preocupació ocasionada als seus pares pel seu comportament.
Estima que la sentència comporta un error en l'apreciació de la prova per quan no valora o valora erròniament el motiu de l'actuació de Vaquero envers la seva filla, deixant pensar falsament que si el menor hagués estat del seu grat, hauria consentit a la relació amb la seva filla.
Al·lega una vulneració del dret a la presumpció d'innocència i sosté que el Tribunal de Corts no ha pres en consideració la condició de pare de la perjudicada ni els motius que el van portar a adoptar aquell càstig com era el de corregir la conducta de la seva filla menor d'edat, així com l'interès de la resta de membres de la família si continuava aquest tipus de conducta de la menor.
Invoca finalment la infracció d'una norma penal substantiva per la seva interpretació errònia o per la seva inadequada aplicació. Pretén que el processat va estar motivat pel sentiment de responsabilitat que té tot bon pare de família i la necessitat d'acomplir el seu deure i en dedueix que ha de beneficiar-se de l'eximent de l'art. 27.2 del Codi Penal o del 19.5 del Codi Penal antic.
Subsidiàriament, compte tingut de la poca gravetat de les lesions sol·licita la desqualificació de la infracció en contravenció penal de l'art. 348.4 de l'antic Codi Penal.
IV.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs, demanant la confirmació de la sentència, basant- se en la següent argumentació:
els fets exposats pel recurrent en el primer apartat del cos de l'escrit de recurs no afecten als elements conformadors del tipus penal pel quin va ser processat Vaquero.
el dret de correcció paternofilial no pot emparar la brutal pallissa que el processat donà a la seva filla.
el processat reconegué els fets tal i com resulten expressats en el resultant de fets provats.
el propi raonament de la sentència impugnada comporta la impossibilitat de sostenir l'aplicació de l'eximent previst a l'art. 19.5 CP, tota vegada que el dret de correcció vers els fills no pot incloure la producció de lesions en els menors.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que els fets provats retinguts en la sentència penal, resideixen en les dades objectives que permeten caracteritzar els elements constitutius de la infracció. Que el Tribunal no ha d'incloure en els fets provats les circumstàncies anteriors, objectives o subjectives, la successió dels quals va conduir el processat a cometre el delicte que li és reprotxat, i que, si be no permeten caracteritzar la reunió dels elements constitutius de la infracció, han estat presos en consideració en el marc de l'apreciació del grau de responsabilitat penal o de la pena a imposar.
II.-CONSIDERANT: altrament el recurrent basa el seu segon motiu de recurs, en un error en l'apreciació de la prova, consistint sobre una interpretació arbitraria i arriscada de la sentència. Aquest retret està totalment desproveït de seriositat, solament cal constatar que el Tribunal de Corts en afirmar que l'absentisme escolar de la menor i la relació que mantenia amb un jove no eren "del grat" del processat, no ha traït el pensament d'aquest, que ho ha afirmat tot al llarg del procés.
III.-CONSIDERANT: essent un eventual error en l'apreciació de la prova, que Vaquero ha reconegut haver pegat la seva filla pel mitjà d'un cinturó, que la seva esposa Vélez i la seva filla perjudicada, han exposat, de manera concordant el desenvolupament dels fets, i les circumstàncies que van conduir a la seva producció, que aquestes declaracions han estat confirmades per les exploracions mèdiques practicades pel Servei de Medicina Legal i Forense. Que en l'acta del judici oral el processat va declarar que "li donà unes bufetades, s'enerva molt, es va treure el cinturó i li dona cops amb aquest vàries vegades".
Per tant el Tribunal no ha comès cap vulneració de la presumpció d'innocència en retenir la culpabilitat d'un processat, que mai ha contestat els fets reprotxats, els ha relatat de manera detallada, i la confessió del qual està confirmada per les declaracions dels testimonis de la víctima, i pel resultat de les investigacions medices realitzades en el decurs de la investigació i d'instrucció.
En reprotxar al Tribunal de Corts de no haver tingut en compte la condició de pare de la perjudicada del processat que l'investeix de la missió de vetllar per l'educació de la seva filla, aquest pretén beneficiar-se de la circumstància d'eximent de la responsabilitat criminal de l'art. 19.5 del Codi Penal.
Ara bé, la sentència recorreguda amb bon criteri ha rebutjat aquesta pretensió posant de relleu que les violències exercides sobre la menor, que a més a més amb l'ajut d'un cinturó, l'anella del qual especialment, va ocasionar a la víctima importants lesions, excedeixen el dret de correcció paternofilial i que no poden en cap cas permetre considerar que els cops i les lesions d'aquesta índole relleven d'un simple exercici de l'autoritat parental i del deure d'educació dels pares.
IV.-CONSIDERANT: finalment, sobre la infracció d'una norma penal substantiva invocada pel processat, convé observar la confusió operada pel recurrent entre el mòbil, la intenció, fins i tot sobre l'element material del delicte.
No ha estat contestat que Vaquero hagués tingut la intenció d'exercir violències sobre la seva filla.
Aquestes violències, comeses amb l'ajut d'un cinturó, sostingut pel costat oposat a l'anella han comportat múltiples lesions produïdes segons el metge forense per "un objecte rom-punxant", pel processat que va admetre que no es controlava més al moment dels fets, "havent perdut els nervis".
La víctima va precisar que es protegia la cara amb els braços, que tenia amb sang, i que els cops havien cessat quan es va escapar, en roba de nit.
En aquestes condicions, el delicte previst i castigat per l'art. 195 CP està constituït i no dóna lloc a requalificar els fets en contravenció.
Finalment convé posar de relleu que el delicte de lesions causades amb notòria brutalitat està castigat amb una pena de presó de fins a cinc anys, i que el Tribunal de Corts, en imposar al processat una pena de 18 mesos de presó condicional, necessàriament ha retingut en el seu benefici circumstàncies atenuants consistents en l'absència d'antecedents judicials, el mòbil i l'estat psicològic de Vaquero que el van conduir a cometre aquest delicte, a saber la preocupació de veure la seva filla descuidar els seus estudis en profit d'una relació sentimental, i la seva impotència per a impedir- li o almenys imaginar un mitjà menys coercitiu.
V.-CONSIDERANT: en conseqüència la sentència recorreguda ha de ser íntegrament confirmada.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per Vaquero.
2.- Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de corts en la causa 270-4/03 de data 21 d'abril de 2006.
3.- Condemnar al recurrent al pagament de les despeses processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
Decisio
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 25/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 02 novembre 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 02 novembre 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 02 de novembre del 2006 - ROJ: STSJAD 153/2006) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 02 novembre 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, a dos de novembre de dos mil sis. En el recurs d'apel·lació interposat pel Lletrat Castrillo en defensa i representació de Vaquero contra la sentència de data 21 d'abril de 2006 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un d…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 27.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 27.2)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (02 novembre 2006)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 02 de novembre del 2006 - ROJ: STSJAD 153/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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