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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 06 février 2007 (n° Pl01/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 58), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 58) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 150 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: P-001/2006
S E N T È N C I A PLE 01-2007
PARTS:
F.A.P.
Representant: Vélez
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justícia d'Andorre (Ple), 6 février 2007, PLE 01/2007
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorre (Ple), 6 févr. 2007, n° PLE 01/2007 (ROJ STSJAD 29/2007 ; ECLI:AD:TSJADAD:2007:29) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des éléments figurant dans le texte intégral de la décision (numéro de recours, date, identifiants ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le requérant, M. Calatayud, avait été placé en détention provisoire puis condamné pour un délit majeur de viol. La condamnation résultait d'une sentence du Tribunal de Corts du 14 juin 2004, confirmée par la Sala penal du Tribunal supérieur de justice le 8 novembre 2004.
Par un arrêt du 6 juin 2005, le Tribunal constitutionnel a annulé ces décisions, au motif d'une atteinte au droit à la juridiction garanti par l'article 10 de la Constitution. Le 28 juillet 2006, le requérant a introduit une action en reconnaissance d'erreur judiciaire et en responsabilité patrimoniale de l'État, en réclamant 365 399,56 euros au titre des préjudices matériels et moraux.
Le ministère public a soulevé la forclusion : le requérant connaissait l'arrêt du Tribunal constitutionnel depuis le 7 juin 2005, et l'action n'a donc pas été exercée dans le délai de trois mois prévu par l'article 10.3 de la Loi qualifiée de la justice. Le Gouvernement a invoqué la caducité de l'action, faisant valoir que la procédure pénale n'était pas close, la Cour de Corts devant rejuger l'affaire. Il a sollicité, à titre subsidiaire, la suspension ou l'irrecevabilité de la demande, et contesté sur le fond l'existence de toute erreur judiciaire.
Le Tribunal a écarté une exception de nullité relative à la certification de représentation produite par le Gouvernement, qu'il a qualifiée de lapsus calami sans incidence sur la validité de la comparution. Les parties ont ensuite été admises à conclure sans audience orale. Le Ple du Tribunal a été saisi en premier et dernier ressort, en vertu de l'article 10 de la Loi qualifiée de la justice.
Question de droit
La question posée était double. Il s'agissait, d'une part, de déterminer à quelles conditions la responsabilité patrimoniale de l'État peut être engagée à raison d'une erreur judiciaire, et, d'autre part, de savoir si une procédure pénale annulée par le Tribunal constitutionnel mais en cours de réexamen peut donner lieu à une telle action.
Le Tribunal devait ainsi articuler les exigences de fond (caractère manifeste de l'erreur, lien de causalité) avec une condition de recevabilité tenant à la fermeté de la décision à l'origine du préjudice.
Solution et dispositif
Le Ple rappelle que la responsabilité de l'État à raison du fonctionnement de la justice relève de deux régimes distincts : l'erreur judiciaire et le fonctionnement anormal de l'administration de la justice. Il précise que l'erreur judiciaire suppose une « équivocació evident, indubtable i palmària » dans la détermination des faits ou dans l'interprétation et l'application de la loi. La procédure ne constitue pas une troisième instance, et les marges d'appréciation inhérentes à la fonction juridictionnelle sont exclues du champ de la responsabilité. L'erreur doit en outre être déterminante du résultat dommageable, en relation de causalité directe avec le préjudice ; les simples erreurs matérielles sans incidence sur l'issue du litige sont exclues.
S'agissant de la procédure, le Tribunal juge que l'action, de nature parallèle à celle de l'article 58 du Code de l'administration, est régie par la Loi qualifiée de la justice et la Loi transitoire de procédures judiciaires, la Loi de la juridiction administrative et fiscale ayant un rôle supplétif.
Le point décisif tient à l'exigence de
Advocat: Querol
Mgfc. Ministeri Fiscal
M.I. Govern
Representant : Criado
Advocat: Galván
A la vila d'Andorra la Vella, el 6 de febrer de 2007
El Ple del M.I. Tribunal Superior de Justícia, format pels magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades en virtut de la demanda formulada per la representació del Sr. Calatayud, en exercici de l'acció de rescabalament per error judicial, en les quals han estat part el Mgfc. Ministeri Fiscal i el M.I. Govern.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- En data 28 de juliol de 2006, la representació del Sr. Calatayud va instar l'acció per al reconeixement d'un error judicial i la consegüent declaració de responsabilitat patrimonial de l'Estat. Al·lega que ha estat privat de llibertat, primer en situació de presó preventiva i després com a conseqüència de les sentències del Tribunal de Corts de 14 de juny de 2004 i de la Sala Penal d'aquest Tribunal Superior de Justícia de 8 de novembre del mateix any, en virtut de les quals va ser condemnat com a autor responsable d'un delicte major de violació.
Atès que el Tribunal Constitucional va anul·lar les esmentades resolucions en la seva sentència de 6 de juny de 2005, en considerar que s'havia produït una vulneració del dret a la jurisdicció que reconeix l'article 10 del text constitucional, l'agent sol·licita que es declari l'existència d'un error judicial, que li hauria causat danys patrimonials i morals que xifra en la quantitat total de 365.399'56 euros.
2n.- Un cop admesa a tràmit la demanda, se'n va donar trasllat al Mgf. Ministeri Fiscal i al M.I. Govern per tal de què poguessin contestar-la, tràmit que van evacuar en el seu moment. El Ministeri Fiscal considera que l'acció s'ha exercit de forma extemporània, atès que l'interessat coneixia el contingut de la sentència del Tribunal Constitucional des del 7 de juny de 2005, mentre que no va interposat la demanda fins el 28 de juliol de 2006, fora del termini de tres mesos que contempla l'article 10.3 de la Llei qualificada de la Justícia.
El Govern, a més d'al·legar igualment la caducitat de l'acció, es refereix a què la sentència del Tribunal Constitucional no ha posat terme al procés penal, sinó que s'ha de tornar a celebrar el judici oral davant del Tribunal de Corts, per la qual cosa procediria la suspensió d'aquest procés, o bé la inadmissió de la demanda. Quant al fons, considera que no s'ha produït cap error judicial susceptible de comprometre la responsabilitat patrimonial de l'Estat.
3r.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- El Ple del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 10 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com a qüestió prèvia, convé fer referència a les al·legacions que formula la part agent en el seu escrit de conclusions, relatives a la validesa de la compareixença del representant processal del M.I. Govern. En opinió d'aquella part, és nul·la la certificació que s'acompanya a l'escrit de contestació a la demanda, ja que aquest document consta datat el 18 d'octubre de 2006, mentre que transcriu el contingut d'un acord adoptat en data posterior, el 25 del mateix mes i any.
Tanmateix, cal tenir en compte que la representació processal del Govern l'assumeix la Procuradora Sra. Criado i no l'advocat a què es refereix el document, el qual es limita a la direcció tècnica de la part, per la qual cosa ja resultaria irrellevant la paradoxal circumstància de què apareix documentat un acord abans de la data de la seva adopció. Ara bé, en qualsevol cas resulta evident que aquesta discrepància en les dates de la certificació respon a un simple lapsus calami, de manera que aquest defecte formal no pot determinar la invalidesa de la compareixença del Govern en aquest procés.
Tercer.- Com ja va declarar la sentència d'aquest Tribunal de 15 de juliol de 1996, l'acció de responsabilitat patrimonial de l'Estat com a conseqüència d'un fet danyós derivat de l'actuació irregular dels òrgans jurisdiccionals, prevista al més alt nivell en l'article 92 de la Constitució, pot obeir a dues causes diferents, com són l'error judicial i el funcionament anormal de l'Administració de Justícia, cadascuna de les quals fa necessària la concurrència de requisits específics, en funció de la seva diversa naturalesa.
Pel que fa al supòsit d'error judicial, només una equivocació evident, indubtable i palmària en la determinació dels fets o en la interpretació i aplicació de la llei pot donar lloc a que es declari que s'ha produït una errada d'aquesta naturalesa. En efecte, l'existència d'aquest procediment no suposa una tercera instància en que es puguin revisar les apreciacions fàctiques i jurídiques que els tribunals realitzen en l'exercici de les seves competències jurisdiccionals. Només en aquells casos en que l'error sigui patent i incontrovertible, de manera que les conclusions a que s'ha arribat siguin il·lògiques o desenraonades, queda compromesa la responsabilitat de l'Estat. No es dóna, doncs, un error judicial en els casos en que el tribunal ha actuat dins dels inevitables marges d'apreciació que són consubstancials amb l'exercici de la funció jurisdiccional.
En segon lloc, cal que l'error sigui determinant del resultat lesiu que pateix l'interessat, en relació de causa a efecte, pel fet d'haver conduït a una conclusió jurídica que no hauria estat la mateixa si no s'hagués produït l'errada. En altres paraules, els simples errors materials que són irrellevants per al resultat del litigi no donen lloc a cap tipus de responsabilitat patrimonial de l'Estat.
Quart.- Pel que fa al procediment, com va dir l'Aute d'aquest Tribunal de 7 de maig de 1996, convé examinar en primer lloc la naturalesa del procés que regula l'article 10 de la Llei qualificada de la Justícia, desenvolupat en el Capítol 5è. de la Llei transitòria de procediments judicials. Aquests preceptes han vingut a donar efectivitat a la previsió continguda en l'article 92 de la Constitució, establint el marc processal en que es materialitza l'exercici de l'acció de responsabilitat patrimonial de l'Estat com a conseqüència d'un error judicial o del funcionament anormal de l'Administració de Justícia. Atès que el supòsit de fet en que descansa el plantejament d'aquesta acció no és altre que l'existència d'un fet danyós derivat de l'actuació irregular dels tribunals en l'exercici de les seves funcions jurisdiccionals, resulta evident que aquella guarda un evident paral·lelisme amb l'acció que es reconeix en l'article 58 del Codi de l'Administració en favor dels perjudicats per determinades accions o omissions de les administracions públiques. En efecte, es tracta en realitat de dues manifestacions del mateix principi de responsabilitat patrimonial dels poders públics.
Aquesta identitat de naturalesa justifica que el legislador, en l'article 25, en relació amb l'article 68.b), de la Llei transitòria de procediments judicials, faci una remissió a la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal pel que fa a la regulació del procediment que s'ha de seguir per a tramitar les pretensions exercides com a conseqüència d'un error judicial o de l'anormal funcionament de l'Administració de Justícia.
Aquesta remissió genèrica comporta que l'esmentada Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal sigui en aquest cas l'instrument normatiu que cal tenir en compte amb caràcter supletori per a totes aquelles qüestions que no es trobin regulades de manera específica en la Llei qualificada de la Justícia i en la Llei transitòria de procediments judicials.
Cinquè.- A més dels requisits de fons i de forma que fins ara han quedat esmentats, l'exercici de l'acció de responsabilitat exigeix que el procediment judicial, en el marc del qual s'hauria produït l'error, hagi conclòs mitjançant una resolució ferma. En efecte, només quan ha quedat definitivament establerta la situació jurídica derivada del procés es podrà determinar si existeixen danys o perjudicis certs i efectius, avaluables econòmicament i individualitzats en relació a una persona o grup de persones, com exigeix l'article 10.2 de la Llei qualificada de la Justícia.
En el cas que ara s'examina, el Tribunal de Corts ha comunicat que la causa TC-195-1/03, en el marc de la qual va patir l'agent privació de llibertat, serà vista de nou en judici oral, i això com a conseqüència de l'anul·lació per part del Tribunal Constitucional de les sentències que havien conclòs l'afer.
En conseqüència, resulta evident que el procediment penal dirigit contra l'agent es troba encara en curs, de manera que manca un dels requisits essencials per a l'exercici de l'acció encaminada a la declaració de que ha existit un error judicial, com és la fermesa de la sentència o resolució que posi terme al procés. En aquestes condicions, s'han de desestimar íntegrament les pretensions de l'interessat.
És cert que l'agent discuteix la procedència de la celebració d'un nou judici oral davant del Tribunal de Corts. Aquesta és, tanmateix, una qüestió que no pot ser examinada per aquest Tribunal en el marc d'un procediment de responsabilitat patrimonial de l'Estat, sinó que haurà de ser plantejada davant del Tribunal que coneix de l'assumpte, a través del recursos procedents.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat o mala fe que justifiqui la imposició de les costes del procés.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Ple del Tribunal Superior de Justícia, en nom del Poble Andorrà, decideix:
Desestimar la demanda formulada per la representació del Sr. Calatayud, mitjançant la qual exercitava l'acció de responsabilitat patrimonial de l'Estat com a conseqüència d'un error judicial.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així ho acorden manen i signen els membres del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision Pl01/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 06 février 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 06 février 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 06 de febrer del 2007 - ROJ: STSJAD 29/2007) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 06 février 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Ple del M.I. Tribunal Superior de Justícia, format pels magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades en virtut de la demanda formulada per la representació del Sr. Calatayud, en exercici de l'acció de rescabalament per error judicial, en les quals han …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 58)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 58)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (06 février 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 06 de febrer del 2007 - ROJ: STSJAD 29/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.