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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 mars 2007 (n° 237/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 573 caractères)
Aute
TSJC-237/06
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella,
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 1/2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 mars 2007)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 mars 2007, ATSJAD 1/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:1A, recours n° 237/06 (Lire sur source officielle)
Note préalable : la référence canonique fournie dans les métadonnées de la saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des éléments d'identification figurant dans le texte intégral (intitulé ROJ, ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
La requérante, titulaire administrative d'une entreprise dénommée S., avait engagé des travaux de réforme dans un logement appartenant au défendeur. Une somme de 6 996,80 EUR restant due, elle obtint, par ordonnance du 22 décembre 2004, une saisie conservatoire sur les biens du défendeur, couvrant ce montant majoré de 1 260 EUR au titre des intérêts et frais.
Par demande civile du 8 février 2005, la requérante réclama le paiement de la somme impayée. Le défendeur répondit par une demande reconventionnelle fondée sur des sinistres attribués aux travaux, qui auraient causé des dommages aux voisins et ne respecteraient pas les normes minimales de construction. Sur la base d'un rapport d'expertise, il sollicita une indemnisation de 2 963,02 EUR, après compensation, assortie des intérêts légaux à compter de la date de la contestation de la demande.
Par jugement du 12 septembre 2006, le Tribunal unipersonnel des Batlles fit droit à la demande principale et à la demande reconventionnelle, procéda à la compensation des créances et condamna la requérante à payer 2 963,02 EUR avec intérêts légaux à compter de la litiscontestation.
La requérante interjeta appel. Elle invoqua la violation du principe d'appréciation conjointe des éléments de preuve et un état d'indéfense, lié à la renonciation unilatérale de son avocate antérieure et à la situation financière de l'entreprise, qui l'aurait empêchée de consigner l'avance nécessaire à une nouvelle expertise. Elle sollicita en conséquence qu'une expertise soit ordonnée. L'intimé demanda la confirmation du jugement et la condamnation de l'appelante aux dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur.
Le magistrat rapporteur était M. Yves Picod, la formation comprenant également MM. Josep Maria Pijuan Canadell et Jean Louis Vuillemin, ce dernier présidant.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
La compensation de créances opérée par le premier juge, ainsi que l'application de la règle lite contestata usurae currunt (le cours des intérêts commençant à la litiscontestation), étaient-elles justifiées, eu égard à l'expertise produite et au comportement de l'entrepreneur ?
L'appelante pouvait-elle utilement invoquer un état d'indéfense justifiant l'administration d'une nouvelle preuve pericial en appel ?
Une troisième question, accessoire, portait sur la répartition des dépens.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'ensemble des moyens. Sur le fond, elle retient que le rapport de l'architecte expert établit l'existence de malfaçons et de désordres. Elle estime que l'appelante se borne à contester les conclusions de l'expertise « sans donner aucun argument précis » de nature à en mettre en doute la sincérité ou l'impartialité. Elle relève en outre que la défaillance de l'entreprise dans l'exécution et la réparation des travaux pouvait justifier une rupture unilatérale du contrat, et que les conditions d'invocation de l'exception non adimpleti contractus ne révèlent pas de mauvaise foi de la part du défendeur. Dans ces conditions, la compensation et l'application de la règle lite contestata usurae currunt sont tenues pour « pleinement justifiées ».
Sur l'indéfense, la Cour relève l'absence de plainte officielle contre l'ancienne avocate et l'absence de déclaration de faillite de l'entreprise, qui fragilisent la sincérité des allégations. Elle rappelle qu'« aucune partie ne peut invoquer sa propre
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En qualitat de titular administrativa del negoci S., la Sra. Carretero formulà demanda d'embargament preventiu sobre els béns propietat del Sr. Roda. Per aute de data 22 de desembre de 2004 es decretà l'embargament preventiu sobre els béns del Sr. Roda per garantir l'import de 6.996,80 EUR més altres 1.260.- EUR assenyalats com a interessos i costes.
Per demanda civil de data 8 de febrer de 2005, la Sra. Carretero manifesta que durant el mes de març de 2004 havia encarregat a S. diversos treballs de reforma d'un pis de la seva propietat i que quedava pendent de pagament l'import de 6.996,80 EUR. El dia 22 de febrer de 2005, Roda va presentar un escrit de contesta i demanda reconvencional, manifestant que els treballs havien provocat diversos sinistres que havien causat danys als veïns i que aquests no complien els mínims exigibles en les regles de l'art. Basant-se en un informe pericial demanava una indemnització de 2.963,02 EUR després d'operar compensació d'imports amb interessos legals a partir de la data de contesta a la demanda. El dia 8 de març de 2005 la Sra. M. contesta a la reconvenció, manifestant que no existien defectes en els treballs.
L'Hble. Tribunal dels Batlles va dictar sentència el dia 12 de setembre de 2006, estimant tan la demanda principal com la demanda reconvencional i després d'efectuar compensació de deutes, condemnar a la Sra. M. a pagar al Sr. Roda l'import de 2.963,02 EUR amb els interessos legals a partir de la data de la contesta a la demanda.
II.- La representació processal de la Sra. M. va interposar recurs d'apel·lació contra la referida sentència i va presentar un escrit de conclusions en invocar una vulneració del principi de valoració conjunta dels elements probatoris que consten en autes i una situació d'indefensió davant el procediment. Demana en conseqüència que s'acordi la pràctica d'una prova pericial.
Pel contrari el Sr. Roda sol·licita la confirmació de la sentència i la imposició de les costes a la part recurrent amb inclusió dels honoraris d'advocat i procurador.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Yves Picod.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'informe pericial elaborat per l'arquitecte col·legiat Sr. Manzano evidencia que els treballs litigiosos contenen mancances en els acabats, desperfectes en la dutxa i la banyera així com defectes constructius. Il·lustra per fotografies i descriu de manera circumstancial els defectes dels treballs i els sinistres causats.
La Sra. M. al·lega únicament que no està conforme amb la valoració de l'informe, però sense donar cap argument precís podent fer dubtar de la sinceritat o de la parcialitat del peritatge.
Sosté una manca de col·laboració del Sr. Roda el qual va negar-se a deixar-los entrar a la seva vivenda per poder efectuar repassos i els acabaments necessaris, cosa que queda atestada per diversos testimonis.
Però el nivell dels disfuncionaments i de les negligències de l'empresa podien fer dubtar de la seva capacitat per reparar els defectes, justificant una ruptura unilateral de les relacions contractuals. Les condicions d'invocació de "l'excepció non adimpleti contractus" no demostren una qualsevol mala fe per part del Sr. Roda
Per tant la compensació d'imports efectuada pel Tribunal de Batlles està plenament justificada, com l'aplicació de la norma de "lite contestata usurae currunt" .
II.- La part recurrent invoca un estat d'indefensió degut per una part a l'actitud de la seva lletrada privada anterior que va renunciar unilateralment a la defensa dels interessos de la Sra. M. mentre processalment es donava la fase de pràctica de proves i per altra part a l'estat de precarietat de l'empresa S. que tenia problemes financers impedint-la fer front a la quantitat requerida pel peritatge.
Però la inexistència d'una queixa oficial contra l'advocada anterior com l'absència de declaració de fallida de l'empresa S., fa dubtar de la sinceritat d'aquests arguments. Ningú pot al·legar la seva pròpia negligència per emparar-se d'un cas d'indefensió i per sol·licitar així una nova prova pericial. Caldria justificar que "hagués estat impossible practicar en instàncies anteriors" com ho preveu la Llei Transitòria de Procediments Judicials.
III.- La desestimació total del recurs d'apel·lació es tradueix en la imposició a la part apel·lant de les costes processals d'aquesta instància, inclosos els honoraris d'advocat i procurador de la part contrària.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs d'apel·lació de la Sra. Carretero en tant que titular administrativa del negoci S.;
Confirmar la sentencia de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 12 de setembre de 2006, en totes les seves disposicions;
Condemnar el recurrent al pagament de les despeses processals tant de la segona instància com de la primera, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 237/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 1/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11517825.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 mars 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 mars 2007 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 1/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 mars 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 mars 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 1/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.