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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 avril 2007 (n° 211/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 972 caractères)
Sentència
TSJC-211/06
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, 26 d'abril de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sra. Marie Conte i M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2007, n° 211/06 (ROJ STSJAD 40/2007)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2007, n° 211/06, ROJ STSJAD 40/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:40 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La commission liquidatrice de la société de droit espagnol Villegas, placée en liquidation, a assigné la société andorrane Morell en paiement de 71 912,42 EUR, correspondant à la valeur de marchandises livrées entre mars et juillet 2002.
Morell a contesté avoir commandé ou reçu ces marchandises. Elle a formé une demande reconventionnelle en paiement de 37 125,69 EUR au titre de marchandises et de « rappels », et a soutenu que Villegas ne pouvait être payée, la créance étant, selon elle, couverte par une procédure collective ouverte en Espagne.
Par jugement du 25 juillet 2006, le Tribunal de batlles (section civile), statuant sur la demande principale et sur la demande reconventionnelle, a condamné Morell à payer 34 300,83 EUR, assortis des intérêts légaux à compter de la date de la contestation de la demande. Les dépens ont été répartis entre les parties selon chaque demande.
Les deux sociétés ont interjeté appel. Morell soutenait que la preuve de la commande et de la livraison n'était pas rapportée, que le témoignage produit était insuffisant et que la créance réciproque de 37 125,69 EUR n'était pas contestée par Villegas. Villegas critiquait la compensation, qu'elle estimait contraire au principe d'égalité entre créanciers et à la suspension des poursuites individuelles résultant de la liquidation.
Le décompte de la décision tient en deux montants : 71 426,52 EUR retenus au titre de la demande principale, et 37 125,69 EUR au titre de la demande reconventionnelle. La différence (34 300,83 EUR) correspond au solde compensé.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher trois questions :
La preuve d'un contrat de vente entre deux sociétés commerciales : le demandeur peut-il établir l'existence du contrat et son exécution par les moyens de preuve ordinaires, en l'absence de bon de livraison signé ?
La recevabilité d'une mesure d'instruction sollicitée en appel : une demande de certificat public émanant du Service des douanes, qui n'avait pas été formulée en première instance, peut-elle être accueillie ?
L'effet d'une procédure collective étrangère sur la compensation : la compensation de la créance reconventionnelle peut-elle être écartée au motif d'une suspension des poursuites individuelles, résultant d'une liquidation amiable ou d'une procédure collective ouverte en Espagne ?
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette les deux appels, confirme le jugement de première instance et met les dépens de chaque recours à la charge de son auteur.
Sur la preuve, le tribunal relève qu'il s'agit d'une opération de vente entre sociétés commerciales, pour laquelle « la prova de l'existència del contracte i de l'execució per la societat Villegas pot ser aportada per tot els mitjans » (traduction : la preuve de l'existence du contrat et de son exécution par la société Villegas peut être rapportée par tous moyens). Il retient un faisceau d'éléments convergents : quarante-trois factures émises entre mars et juillet 2002, des déclarations d'exportation accompagnées de justificatifs de paiement des droits de douane, une réponse écrite du directeur adjoint de la Douane, et une audition d'un chauffeur de transport ayant acheminé la marchandise jusqu'à Morell. Le tribunal en conclut que la demande principale est « ben fonamentada » (bien fondée) à hauteur de 71 426,52 EUR.
Sur la mesure d'instruction, la demande de Morell est rejetée car elle n'avait pas été proposée en première instance, alors que la partie concernée avait connaissance
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la comissió liquidadora de la societat de dret espanyol Villegas va presentar demanda de judici civil contra la societat Morell en reclamació de la quantitat de 71.912,42 EUR, en concepte de pagament de mercaderia lliurada a la part defenent durant els mesos de març a juliol de 2002.
II.- La Societat Morell es va oposar a la demanda de l'agent contestant que no havia encarregat ni rebut la mercaderia, i que era Villegas que li devia l'import de 37.125,69 EUR en concepte de mercaderies i "rapels". Va sol·licitar que es dictés sentència condemnant a l'adversa al pagament de l'import de 37.125,69 EUR i imposant-li la totalitat de les costes judicials.
III.- Per sentència de data 25 de juliol de 2006, l'Hble. Tribunal de Batlles, Secció Civil, estimant tan la demanda principal com la reconvencional, va condemnar la Societat Morell a pagar a la societat Villegas la quantitat de 34.300,83 EUR més els interessos legals a partir de la data de contesta a la demanda, fent imposició de les costes judicials relatives a la demanda principal a Morell i les relatives a la demanda reconvencional a Villegas.
IV.- Contra aquesta resolució la societat Morell i la societat Villegas van interposar recurs d'apel·lació.
V.- La societat Morell manifesta que,
La part adversa no aporta la prova de la comanda ni de la recepció del gènere objecte de les factures en les quals fonamenta el recurs, en la mesura en la qual no aporta cap document validant acús per part de la societat Morell de la recepció de la mercaderia.
Ella mateixa no ha declarat mai al Servei de Duana la importació d'aquesta mercaderia.
El testimoni del Sr. S. és insuficient en absència del val de lliurament firmat per D..
La part adversa mai ha impugnat ser-li deutora d'una quantitat de 37.125,69EUR i no es pot emparar, per sostreure's al pagament d'aquesta suma, darrera la existència d'un procediment col·lectiu a Espanya.
VI.- La societat Villegas sosté que,
El Tribunal de Batlles no podia ignorar que fa objecte d'un procediment col·lectiu i que es troba en liquidació, cosa la qual en ressurt de l'acta notarial adreçada el 18 de novembre de 2004 pels membres de la comissió liquidadora a favor del procurador que la representa en les presents actuacions.
El pagament per compensació és contrari al principi d'igualtat de tots els creditors de la suspensió de les prossecucions individuals.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Marie Conte.
FONAMENTS DE DRET
I.- La societat Villegas reclama el pagament d'una quantitat de 71.912,42 EUR representant el valor de les mercaderies que sosté haver lliurat a la societat Morell durant els mesos de març a juliol de 2002. Per bé que aquesta última nega haver encomanat i rebut aquella mercaderia convé posar de relleu que admet haver tingut, amb la part agent, relacions comercials de compra-venda recíproca de mercaderies.
Certament pertany a la societat Villegas d'aportar prova de les seves pretensions. Tractant-se d'una operació de compra-venda entre dues societats comercials la prova de l'existència del contracte i de l'execució per la societat Villegas pot ser aportada per tot els mitjans.
Els primers jutges han posat de relleu, als efectes de la sentència recorreguda, que la part agent ha aportat al sumari, per establir la seva demanda, 43 factures, emeses entre el 23 de març i el 4 de juliol de 2002, establertes a nom de D. i relatives a lliuraments de material d'equipament d'automòbil, l'import total de les quals suma 71.426,52EUR.
Aquestes factures estan acompanyades dels impresos justificatius d'exportació tipus de la Unió Europea, establint que la mercaderia litigiosa provenint d'Espanya, ha entrat a Andorra amb destinació a D..
Aquestes declaracions de la Duana estan igualment acompanyades de les notes de despeses de l'Agència de Duanes C. la qual ha procedit a pagar els drets de duana.
D'altra part, en ressurt de la resposta adreçada el 22 d'agost de 2005 a l'Hble. Batlle per part del Sr. Canales Director Adjunt de la Duana que l'empresa espanyola Villegas efectivament ha exportat a Andorra entre els mesos de març a juliol de 2002, mercaderia destinada a Morell SL i que la major part de factures, el pagament de les quals es persegueix, van fer objecte d'una declaració a la importació.
Morell posa en dubte el caràcter d'aquesta declaració, estimant que la mateixa no permet establir de manera certa que ella hagi rebut efectivament aquesta mercaderia i demana que es practiqui una nova prova documental pública consistent a sol·licitar del Servei de Duana d'Andorra que certifiqui que Morell SL ha fet una declaració d'importació de mercaderia i n'hagi tingut realment el lliurament.
De tota manera procedeix desestimar aquesta petició de pràctica de prova en la mesura en la qual no es va proposar mai en primera instància, mentre que la part defenent tenia coneixement del certificat lliurat pel Servei de Duana i estava en mesura de proposar aquella prova la qual en aquest estadi del procediment n'apareix extemporània i dilatòria.
En resum, una actitud com aquesta consistent per part de l'agent a exportar mercaderies a Andorra i declarar-les a la Duana destinades a Morell SL mentre que són lliurades a un tercer n'apareix inversemblant fins i tot absurd.
Finalment en ressurt igualment de l'audició sobre comissió rogatòria del Sr. Morales xofer de l'empresa de transports A.N. que aquell efectivament va transportar entre els mesos de març i juliol de 2002, mercaderia al Principat d'Andorra, expedida per la societat espanyola Villegas amb destí a la societat Morell que en va prendre lliurament.
El conjunt d'aquests elements de prova permet establir de forma incontestable que la demanda principal està ben fonamentada a la suma de 71.426,52EUR.
II.- Pel que respecta la demanda reconvencional, la societat Villegas no ha impugnat en els seus escrits la existència ni l'import del deute de 37.125,69 EUR de la qual se'n preval Morell, relativa al lliurament de mercaderies i les factures de les quals consten a l'expedient.
La decisió recorreguda mereix igualment confirmació en el que respecta la condemna a Villegas al pagament per compensació d'aquesta quantitat, descartant l'argumentació d'una suspensió de les prossecucions individuals resultant d'un procediment de liquidació amigable obert a benefici de Villegas.
En efecte, d'una part l'acta notarial produïda no constitueix, en absència de decisió judicial, una prova suficient de l'existència d'un procediment col·lectiu, d'altra part una decisió de justícia feta a Espanya, si realment existeix no seria executòria al Principat d'Andorra a defecte d'estar revestida de l'Exequàtur.
III.- En conseqüència la decisió recorreguda ha de ser confirmada íntegrament.
IV.- La desestimació del recurs origina el pagament de les costes processals a la part que recorre.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar els recursos d'apel·lació interposats per la societat Morell i la societat ENTITY_4;
Confirmar la sentencia de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 25 de juliol de 2006, en totes les seves disposicions;
Imposar a cadascun dels recurrents el pagament de les costes judicials causades pel seu recurs.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 211/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2007 - ROJ: STSJAD 40/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517642.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 avril 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 avril 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2007 - ROJ: STSJAD 40/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 avril 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, 26 d'abril de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sra. Marie Conte i M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell, ha adoptat la resolució s…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 avril 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2007 - ROJ: STSJAD 40/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.